Le mariage sous L'Ancien Régime

Index des noms propres

Vous trouverez dans cet index les noms propres d¹ordre historique, mythologique, géographique ou littéraire employés dans les textes et les images du corpus.

| A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z |

A

Selon la Bible, Aaron aurait été le frère de Moïse et le premier grand prêtre des Hébreux.
  • « Aaron », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
V. de Belgique (Région flamande), prov. de Braband flamand, arr. de Louvain. 26 327 hab. Église Notre-Dame (chœur du XIVe s.).
  • « Aarschot », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage biblique (Genèse, IV). Second fils d'Adam et d'Ève, il est pasteur et offre au Seigneur un agneau. Dieu ayant préféré cette offrande à l'offrande de fruits de son frère Caïn, celui-ci, jaloux, l'assassine. On a interpreté ce meurtre comme une évocation du conflit entre l'économie pastorale archaïque (Abel) et la sédentarisation par l'agriculture (Caïn).
  • « Abel », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Abel », Wikipédia l'encyclopédie libre (29 décembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 février 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Abel.
Personnage biblique d'une beauté immense, elle était la femme du riche Nabal. Dans le passage (I Samuel, XXV), elle sauve son mari de la fureur de David. Après la mort de Nabal, elle devint ensuite la seconde épouse de David.
  • « Abigail », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Abigaïl (Bible) », Wikipédia l'encyclopédie libre (6 février 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 juin 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Abiga%C3%AFl_(Bible).
Monarque cité dans la Bible, Abimelech est le nom d'un prince de Guérar, ville des Phillistins, qui enleva Sara la croyant soeur d'Abraham et non son épouse. Son fils, aussi nommé Abimelech, se trouva dans le même cas à l'égard de Rébecca, femme d'Isaac. Abimelech est aussi le nom commun d'un certain nombre de rois des Phillistins qui signifie Mon père le roi.
Frère de Dathan, fils d’Éliab, et petits-fils de Phallu, de la tribu de Ruben. L’un des conjurés avec Coré et Dathan, contre Moïse et Aaron dans le désert (Livre des Nombres, 16). Dieu exerça une punition terrible contre ces rebelles, en les abîmant tout vivants dans la terre qui s’ouvrit pour les engloutir.
Dans l'Ancien Testament, Abner, ou Avner ben Ner, est fils de Ner, et chef de l'armée de Saül. Après la mort de ce dernier, il fit en sorte qu'Isboseth fût reconnu roi par la plupart des tribus d'Israël, pendant que David régnait à Hebron sur la tribu de Juda. Il fut assassiné par Joab, jaloux de son crédit.
  • « Abner », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Abner », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Abner.
Patriarche biblique du livre de Genèse, époux de Sara puis de Cétura, et père d'Ismaël et d'Isaac; il reçoit à plusieurs reprises la bénédiction de Dieu qui lui donne le pays de Canaan, lui promet une nombreuse descendance et instaure la circoncision comme signe de cette alliance. Il est ainsi considéré comme l'ancêtre des peuples hébreux et arabe, père du judaïsme, patriarche du christianisme et prophète de l'islam.
  • « Abraham », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Abraham », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 août 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 8 septembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham.
Rabbin andalou du XIIe siècle. Grammarien, traducteur, poète, exégète, philosophe, mathématicien et astronome, il est considéré comme l'un des plus éminentes autorités rabbiniques médiévales. Ses ouvrages de grammaire, rédigés en hébreu, ont fait connaître à l'Occident les travaux des grammariens d'Espagne et d'Orient.
« Fils de David et de Maakah, il fit tuer son demi-frère Amnon pour venger le viol de sa sœur Thamar puis se révolta contre son père. La Bible le montre vaincu, retenu dans sa fuite aux branches d'un chêne où s'est prise sa chevelure, et mis à mort par Joab (II Samuel, XIII-XVIII). »
  • « Absalon », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon l'Histoire de l’Éthiopie (1540) de Francisque Alvarez, Abucher fut choisi pour second mari par une dame de la cour éthiopienne, qui renonça à son premier époux en sa faveur. Cet exemple sera à illustrer la possibilité de la dissolution du mariage parmi ce peuple.
  • Alvarez, Dom Francisque, Histoire de l’Éthiopie dans Léon l’Africain, De l'Afrique, contenant la description de ce pays et, La navigation des anciens capitaines portugais aux Indes orientales et occidentales, 1556, trad. Jean Temporal, rpt. Paris, 1830, t. 3, p.77. Google livres, 21 novembre 2010.
Ancienne ville grecque située sur la rive asiatique de l'Hellespont. Elle fut colonisée par Milet, ancienne ville d’Asie mineure qui fonda plus de 60 colonies sur les côtes. Ce fut là que Xerxès réussit à traverser l’Hellespont pour passer par Europe en -480. En 200, la ville résista à Philippe V de Macédoine lors d’une expédition dans les détroits.
  • « Abydos, nom grec, de l'égypt. Abdou, en copte Ebot, en ar. al-'Araba al-Madfūna », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage biblique qui apparaît dans le Premier Livre des Rois. Achab est le fils d'Omri et était roi d'Israël vers 873 à 853 a.v. J.C. Il réignait pendant l'apogée du royaume du Nord, et il était l'allié de Tyr. Ses disputes avec le prophète Élie furent très importantes dans la religion juive.
  • « Achab (roi) », Wikipédia, l'encyclopédie libre(25 novembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 décembre 2012.http://fr.wikipedia.org/wiki/Achab_(roi).
  • « Achab », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils et successeur de Jotham, et père d'Ézéchias, Achaz fut roi de Juda de 736 à environ 716 av. J.-C. Dans la Bible, Achaz est mal famé pour son impiété.
  • « Achaz », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Achaz »Wikipédia, l'encyclopédie libre(13 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 novembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Achaz.
Dans la mythologie grecque, Achéloos fut un dieu-fleuve et le rival d’Héraclés pour Déjanire. Dans le concours pour obtenir la main de Déjanire, Achéloos, possédant le pouvoir de la métamorphose, se transforma en serpent, qu'Héraclés réussit à étouffer, et puis en taureau, à qui le héros parvint à arracher une corne. Essuyant la défaite, Achéloos récupera sa corne en l'échangeant contre la corne d'Amalthée, qui devint par la suite la « corne d'abondance ».
  • « Achéloos (mythologie) », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 décembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 15 février 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ach%C3%A9loos_%28mythologie%29.
  • « Achéloos ou Aspropótamos n.m. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fleuve des Enfers grecs que les morts traversaient sur la barque de Charon, qui leur fit payer une obole. Charon refusait tout mort qui n’avait pas de monnaie, ni de sépulture ; de ce fait, ceux-ci ne pouvaient jamais entrer au royaume d’Hadès, dieu des morts.
  • « Achéron en gr Akherôn », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Charon [ka-] », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
José d'Acosta, né à Medina del Campo vers 1539, mort le 15 février 1600, était un Jésuite espagnol du XVIe siècle, missionnaire et naturaliste en Amérique latine. Il est surtout connu comme l'auteur de l'Historia natural y moral de las indias, publié en 1590.
Roi mythique d’Argos selon la tradition grecque, Acrisios fut le père de Danaé. Acrisios enferma sa fille dans une tour d’airain après avoir appris d’un oracle que son petit-fils le tuerait. Dans sa tour, Danaé fut imprégnée par Zeus métamorphosé en pluie d'or. De leur union naquit Persée qui tua son grand-père par hasard en lançant un disque lors des jeux de funérailles.
Chasseur mythique de Thèbes. Ayant surpris Artémis nue au bain, il fut métamorphosé en cerf par la déesse et dévoré par ses propres chiens, au Cithéron.
Pour apprendre plus sur le mythe de Actéon, veuillez consulter http://fr.wikipedia.org/wiki/Actéon.
  • « Actéon en gr. Aktaiôn », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Actéon », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 janvier 2010.
Livre du Nouveau Testament de datation difficile (80-100?), placé après les Évangiles. Il raconte l'origine de la première communauté chrétienne de Jérusalem ainsi que les voyages missionnaires de saint Paul. La tradition l'attribue à saint Luc.
  • « Actes des Apôtres », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Les Actes des Martyrs sont des registres relatant les souffrances et la mort d’un martyr chrétien ou d’un groupe de martyrs. Ces registres furent autrefois créés et utilisés par l’Église, comme attesté par saint Augustin.
On rassemble habituellement sous ce nom des récits, la plupart du temps anonymes et de valeur historique et littéraire très inégale, qui évoquent les persécutions subies par les premiers chrétiens. On distingue généralement trois types de documents : les procès verbaux du tribunal, plus ou moins remaniés (les Actes de S. Justin), qui sont des récits très dépouillés ; les rapports de témoins oculaires, qui portent le nom de Passions ou de Martyres (le Martyre de Polycarpe) ; les légendes de martyrs, le plus souvent destinées à légitimer un culte (le Martyre de S. Clément), qui sont de même nature que les Vies de saints, avec lesquelles on les confond parfois.
Dans les traditions juive, musulmane et chrétienne, Adam fut le premier homme, créé par Dieu et mis dans le Paradis terrestre (Éden). Dieu créa également une femme, Ève, à partir de la côte d'Adam, ainsi représentant le mariage comme l'union de l'homme et de la femme en une seule chair.
Selon la tradition, Ève, tentée par Satan, qui avait pris la forme d’un serpent, encouragea Adam à manger le fruit défendu ; ce « péché originel », qui pèse sur toute l’humanité, provoqua Dieu à chasser les deux du Paradis. Ève et Adam eurent trois fils, Abel, Caïn et Seth. Le premier livre de la Bible, la Genèse, raconte l’histoire du premier homme et de la première femme sur la Terre.
  • « Adam », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Quelques 400 lettres rédigées par Cicéron qui furent compilées par Marcus Tullius Tiro, le secrétaire de celui-ci. Les lettres ont pour destinataire Atticus, le meilleur ami de Cicéron.
  • « Atticus (Titus Pomponius) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dernière comédie de Térence (-160) dans laquelle deux frères, Micion, symbole des valeurs modernes, et son frère Déméas, symbole des valeurs romaines traditionnelles, s'opposent concernant le problème de l'éducation. Tandis que Micion soutient que celle-ci devrait être permissive, Déméa croit qu'elle devrait être répressive. Ainsi, pour prouver la méilleure méthode, Déméa, père d'Eschine et Ctésiphon, décide de permettre à Micion d'assujettir Eschine à une éducation libre et démocratique tandis qu'il soumet Ctésiphon à une qui est rigoureuse et autoritaire. Enfin, Ctésiphon a une liaison secrète avec une joueuse de lyre à qui Déméa lui permet de se marier à la fin de la pièce, et Eschine épouse l'Athénienne qu'il avait trompée.
Argonaute et roi de Phères en Thessalie. Sa femme Alceste se sacrifia afin de le délivrer de la mort. Selon la légende, Admète aurait accueilli Apollon après que celui-ci avait été chassé de l’Olympe.
  • « Admète en gr. Admêtos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Jeune homme d'une beauté hors de commun qui naquit de l'union incestueuse de Cynéras roi de Chypre et sa fille Smyrna, Adonis était symbole de la reproduction mâle dans la mythologie grecque. Il assimila également les symboles de la vie et de la nature lorsque, sous la supplication d'Aphrodite, Zeus le ressuscita après qu'il fut tué par un sanglier. Ainsi transformé en divinité, Zeus permit à Adonis de séjourner avec ses deux amantes, Aphrodite et Perséphone, pour une partie de l'année sur la terre avec la première et une autre partie aux Enfers avec la séconde.
  • « Adonis », Le grenier de Clio (2001-2011), Mythologica.fr, Internet, 20 avril 2011. http://mythologica.fr/grec/adonis.htm
  • « Adonis en phénicien Adoni mon seigneur », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils de Talaos et demi-frère d'Ériphyle, Adraste fut un roi mythique des deux villes péloponnésiennes Sicyone et Argos. Lorsque Polynice fut chassé du trône de Thèbes par son frère Étéocle, ce fut Adraste qui l’accueillit. Adraste était l'un des chefs dans la guerre des Sept Chefs contre Thèbes pour aider Polynice à récupérer sa couronne.
  • « Adraste en gr. Adrastos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Martyr à Nicomédie vers l'an 306 et époux de Sainte Natalie. Adrien était officier dans les armées de l'empire et il persécuta les chrétiens sous l'ordre de l'empereur Maximien Galère. Quelques années plus tard, Saint Adrien se convertit au christianisme. Il fut arrêté et torturé à son tour à Nicomédie.
  • « Adrien de Nicomédie », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 juillet 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 septembre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_de_Nicomédie.
  • Godescard, Jean François, La vie des saints, pères et Martyrs, Paris, Furne et Ce., 1844, p.407.
  • « Adrien (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Texte de réfutation (par Saint Jérôme v. l'année 393) contre les opinions non-catholiques concernant le mariage et la virginité de l'ancien hérétique Jovinien.
Écrit par Saint Cyrille, cet écrit est critique des pensées de Julien l'Apostat, l'empereur romain de 361 à 363.
Commune du Tchad située au Soudan.
Aegles, un athlète de l’ile grecque Samos, était muet. Il redécouvrit sa voix pour exprimer sa colère face à une injustice promulguée contre lui lors d’un concours sportif.
Écrivaine et femme de Théodose II, Eudocia était la fille d'un philosophe grec païen et pauvre d'Antioche. Précédemment nommée Athenais, elle dût se convertir au christianisme et changer de nom avant de se marier. Elle utilisait son pouvoir et son influence pour protéger les païens et les Juifs de la persécution et recommandait le fusionnement des enseignements sophistes et chrétiennes. Vers la fin de sa vie en 443, elle fut accusée d'adultère et bannie de la cour. Elle passa le restant de sa vie à Jérusalem où elle écrivit plusieurs poèmes et épopées chrétiens. Elle mourut en 460.
Abbé de Rievaulx en Angleterre, né en 1109 et mort en 1166. Il nous reste de lui plusieurs ouvrages sur l’histoire d’Angleterre et des traités ascétiques, entre autres le Miroir de la charité. Il a été l’un des cisterciens les plus influents d’Angleterre de son temps, et est considéré comme le docteur de la charité et de l’amitié.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 53. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 27 août 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Aelred de Rievaulx », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 27 août 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aelred_de_Rievaulx.
Né vers 560, Æthelberht fut le roi de Kent de 580 ou 590 jusqu’à sa mort en 616. Il est le premier souverain anglo-saxon à se convertir au christianisme.
Fille du roi Æthelberht de Kent et la seconde femme d’Edwin de Northumbrie. Le mariage d’Æthelburg et d’Edwin, en 625, entraîna la conversion du nord de l’Angleterre au christianisme. Après la mort d’Ewin, Æthelburg fonda une abbaye à Lyminge, où elle mourut en 647.
Médecin byzantin (502 – 575 ap. J.-C.) qui est l'auteur d'une vaste encyclopédie médicale, le Tetrabiblos, qui traite des sujets y compris l'obstétrique et la gynécologie.
  • Brossolet, Jacqueline, « Aetius D'Amide (502-575) », Encyclopaedia Universalis, (2011), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 4 octobre 2011.
  • Scarborough, John, « Aëtius (2) », The Oxford Classical Dictionary, éd. Simon Hornblower & Anthony Spawforth, Oxford University Press, 2009. Oxford Reference Online, Internet, 4 octobre 2011.
Roi légendaire d'Argos et de Mycènes et frère de Ménélas, Agamemnon servit de chef suprême des Grecs pendant la guerre de Troie. Il épousa Clytemnestre qui lui donna trois enfants : Électre, Iphigénie et Oreste. Lorsqu'Agamemnon sacrifia leur fille Iphigénie à Aulis (un port grec en Béotie) Clytemnestre prit Égisthe pour amant. Les deux assassinèrent Agamemnon et Cassandre (l’amante d’Agamemnon) de retour de Troie, après lequel Égisthe prit le trône. Sept ans plus tard, Oreste et Électre, souhaitant venger leur père Agamemnon, assassinèrent Clytemnestre.
  • « Agamemnon », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Tragédie romaine composée par Sénèque en -53 ap. J.-C. Inspirée par la tragédie grecque du même nom par le poète Eschyle, la pièce de Sénèque raconte le meurtre du roi Agamemnon après son retour victorieux de la guerre de Troie par sa femme Clytemnestre et l'amant de celle-ci Égisthe.
Dans la Genèse (XVI et XXI), Agar est une servante égyptienne de Sara, la femme d'Abraham. Elle est mère d'Ismaël, un enfant que Sara, qui est jusqu'alors stérile, a suggéré à Abraham d'avoir de sa servante. Agar est renvoyée dans le désert avec son fils à la demande de Sara après la naissance d'Isaac.
  • « Agar ou Hagar », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Agar (Bible) », Wikipédia l'encyclopédie libre (30 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Agar_(Bible).
Saint Agathange, martyr à Ancyre en Galatie pendant la persécution de l'empereur Galère, fut torturé et mis à mort en l'an 308 par ordre du président Lucius.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 61. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 5 décembre 2015.http://gallica.bnf.fr/.
Grammarien et géographe grec, né à Cnide en Turquie vers l'an 150 avant J.-C. Il fut secretaire et lecteur du roi Ptolémée Alexandre. Il est l'auteur d'un Périple de la mer Érythrée et des Traités de l'Asie, de l'Europe, etc. Il ne reste de lui que des fragments du Périple, recueillis par Hudson dans ses Geographi minores, et commentés par Gosselin dans ses Recherches sur la Géographie.
Sainte Agathe était une vierge et martyre au troisième siècle en Sicile. Née à Catane, dans une maison noble, Agathe se consacra à Dieu dès sa jeunesse et lui avait ainsi consacré sa virginité. Le gouverneur de Catane, Quintien, la convoitait et, malgré une entremetteuse, Aphrodisie, il ne parvint pas à la persuader de céder à sa passion. Irrité de sa fermeté, Quintien ordonna qu'on la reconduisit en prison, où elle souffrit les plus horribles tortures. Parmi les tortures qu'elle endura, on lui arracha les seins à l'aide de tenailles. Mais Saint Pierre, lui étant apparu dans une vision, la consola et guérit ses blessures. D'autres tortures finirent par lui faire perdre la vie et son décès fut accompagnée d'un tremblement de terre qui ébranla toute la ville.
Agathie, dit Agathias le Scolastique (c. 530-c. 580), un poète et historien grec, devient juriste dans la petite ville de Sosthénion près de Constantinople. Après la mort de Justinien (565), Agathias entame une histoire du règne de celui-ci, long de cinq livres. Cet ouvrage est une des sources principales sur la période 551-559. Agathias écrivit aussi de petits poèmes d'amour et composa une Anthologie d'épigrammes en sept livres.
Courtisane et joueuse d'instruments, célèbre par sa beauté. Ptolémée Philopator, roi d'Égypte, en devint si amoureux que pour l'épouser il fit mourir la Reine Eurydice, sa femme, qui était aussi sa sœur, et dont il avait eu Ptolémée Epiphane. Agathoclée, avec son frère Agathoclès et sa mère Oenanthe, gouvernèrent le royaume. Ils cachèrent la mort du roi Philopator, pillèrent ses trésors, et voulurent même faire mourir le jeune Ptolémée, qui n'avait que cinq ans. Cependant, le peuple d'Alexandrie le délivra de ce danger, et Agathoclée fut mise à mort, avec sa mère et son frère, la même année que mourut Philopator en l'an 204 av. J.-C.
  • Moreri, Louis,Le grand dictionnaire historique ou le Mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, t. I., Paris, Denys Mariette, 1707, p. 79. Livre numérique Google, Internet, 24 avril 2013.http://books.google.fr/.
  • Sabbathier, François,Dictionnaire pour l'intelligence des auteurs classiques, grecs et latins,Paris, Seneuze, 1766, p. 410. Livre numérique Google, Internet, 24 avril 2013.http://books.google.fr/.
Fils de Poséidon, le dieu grec de la mer et de l’eau, et de Libye. Selon d’autres sources, Agénor fut le fils du roi Épaphos et de Memphis. Il fut également le roi de Phénicie et donna naissance à Cadmos, le héros grec qui fonda Thèbes, et à Europe, dont Zeus tomba amoureux.
  • « Agenor », Wikipédia l'encyclopédie libre (31 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Iternet, 16 mars 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Agenor.
  • « Agénor en gr. Agênôr », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994
Agnès fut un [p]ersonnage de la pièce L'école des femmes (1662) de Molière.
  • « Molière (Jean-Baptiste Poquelin) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Sainte Agnès de Rome (209-303 ap. J.-C.) était une vierge et martyre dont l'histoire est racontée par saint Damase, saint Ambroise et d'autres. À l'âge de douze ans, ayant refusée les avances du fils d'un préfet romain puisqu'elle était chrétienne et promise à Jésus-Christ, Agnès fut enfermée dans un lupanar. Lorsque le fils du préfet vint la conquérir, un démon l'étrangla et il mourut. Son père, le préfet, ordonna qu'Agnès soit brulée mais le feu l'épargna et tua le bourreau. Enfin Agnès fut égorgée. Elle est la patronne de la chasteté, des couples, de la pureté corporelle, des filles, des victimes de viol et des vierges.
  • « Agnès de Rome », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 février 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1 mars 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Agnès_(sainte).
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 68-70. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 4 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Ville d'Italie, près de la côte Sud-Ouest, en Sicile. La ville fut fondée en 582 av. J.-C. par la cité de Géla (elle-même colonie grecque fondée par Rhodes et les Crétois). La cité connaît une expansion géographique au VIe siècle av. J.-C. sous la direction des tyrans. Prise par les Carthaginois en 406 av. J.-C., elle déclina au profit de Syracuse. En 828, les Arabes s'en emparèrent et la détruisirent. Nommée Kerkent par ces derniers, elle devint Girgenti avec les Normands, jusqu'en 1927. On y retrouve les ruines de l'antique Akragas, notamment des temples doriques de la Concorde, d'Héra Lacina, de Zeus Olympien, des Dioscures (-Ve s.) et d'Héraclès (-VIe s.).
  • « Agrigente », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Agrigente », Wikipédia l'encyclopédie libre (2 mai 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Agrigente.
(Ara Ubiorum, auj. Cologne 16 – Baïes 59 ap. J.-C.). Fille du général romain Germanicus, Agrippine la Jeune épousa le préteur et le consul Cneus Domitius Ahenobarbus et donna naissance à Néron. À la mort de son mari, elle épousa l’empereur Claude, son oncle, et le fit adopter son fils pour que celui-ci prît le trône. Ensuite, aidée par Locuste, elle empoisonna Claude. Lorsque Néron fut proclamé empereur, il semblait que les rêves d'Agrippine de gouverner sous le nom de son fils se réalisaient. Pourtant, Néron, voulant se débarrasser de la tutelle de sa mère, la fit assassiner.
  • « Agrippine la Jeune », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Ahenobarbus en lat. Cneus Domitius Ahenobarbus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le prêtre Ahimelech paraît dans l'Ancien Testament, dans les Livres de Samuel (1 Sam. 22:20-23 et 2 Sam. 8:17) et dans le premier Livre des Chroniques. Un prêtre à Nob, il aida David lorsque celui-ci fuyait Saül. Saül fit tuer Ahimelech et 86 autres prêtres pour punir Ahimelech d'avoir aidé David.
Évêque et abbé de Lindisfarne en Angleterre au début du VIIe siècle. Il est né dans une des îles Hébrides, en Irlande, après le milieu du VIe siècle, et entra dans le monastère d'Iona, situé en Écosse. Homme de grande piéte, il fut appelé du monastère par le roi saint Oswald, et il établit dans le district de Lindisfarne son siège épiscopal et son monastère, pour travailler à répandre l'Évangile dans ce royaume d'Angleterre. Il mourut le 31 août 651.
Moine et chroniqueur français du Moyen Âge né à Villefranche-du-Périgord vers 970 et mort à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire après 1008. Il est l'auteur d'une Histoire des Francs (en lat. Historiæ Francorum Libri IV), depuis les origines jusqu'à Pépin le Bref, en 654.
Seigneur Gascon qui vécut au IXe siècle.
  • Riencourt, Simon de, Abbrege chronologique de l'histoire de France, depuis le commencement de cette monarchie jusques a present, t. 1. Paris, Etienne Loyson, 1678, pp. 112-113. Livre numérique Google, Internet, 21 mars 2014.http://books.google.fr/.
Ville d'Allemagne située dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à 5 km des frontières belge et néerlandaise.
Histoire. L'ancienne Aquae Grani des Romains devint au IXe s. la résidence favorite de Charlemagne qui y mourut en 814. Trente-six empereurs germaniques y furent couronnés de 813 à 1513. Du XVIIe au XIXe s., plusieurs traités y furent signés. Le plus important est celui du 2 mai 1688, paix conclue entre l'Espagne et Louis XIV sous la pression de la Triple-Alliance. [...]
Ajax fut un des plus vaillants héros grecs de la guerre de Troie, dépeinte dans le poème épique l'Iliade par Homère. Après la mort d', il se disputa avec Ulysse pour l'honneur de recevoir les armes du héros décédé. Lorsque les chefs choisirent Ulysse pour son ingenuité et ses ruses au lieu de Ajax pour son courage, il devint fou et, enfin, se tua.
  • « Ajax (en gr. Aias) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Ajax fils de Télamon », Wikipédia l'encyclopédie libre (19 mai 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 2 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ajax_fils_de_Télamon.
  • « Le grand AJAX », Le grenier de Clio (2001-2008), Mythologica.fr, Internet, 2 juin 2010. http://mythologica.fr/grec/ajax1.htm.
Petite ville de Portugal, qui est dans l'Estramadure, proche du Tage, entre la ville de Lisbonne et celle de Leira. Elle donne son nom à un grand territoire dans lequel la ville de Lisbonne est renfermée. On croit communément qu'Alanguer est la ville qu'on nommait autrefois Jerabrica, que d'autres placent au village Pavos, à une lieue d'Alanguer.
  • Moréri, Louis, Le Grand dictionnaire histoirique ou le Mélange curieux de l'Histoire sacrée et profane, […], t. 1, Paris, Mariette, 1725, p. 217. Livre numérique Google, Internet, 16 avril 2014. http://books.google.ca/.
Ancienne ville italienne du Latium qui se situa au sud-est de Rome. Selon la tradition, Ascagne, fils du héros légendaire Énée fonda Albe la Longue qui était précurseur de Rome. Elle fut toutefois détruite par Rome en -665 av. J.-C.
  • « Alba Longa », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 10 août 2011. http://www.britannica.com/place/Alba-Longa.
  • Chilvers, Ian et M.C. Howatson, éd., « Alba Longa », The Concise Oxford Companion to Classical Literature, Oxford University Press, 1996. Oxford Reference Online, Internet, 10 août 2011.
  • « Albe La Longue en gr. Alba Longa », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Lauingen v. 1193 - Cologne 1280). Albert le Grand fut un philosophe, théologien et scientifique allemand. Il avait une formation dominicaine et fit ses études comme maître de théologie à l'université de Paris. Ensuite, il enseigna à Cologne. D'une érudition encyclopédique, il fit des commentaires sur la Bible (In psalmos ; In matthaeum), sur la théologie (Commentaire des Sentences ; De mystica theologica), sur le corpus aristotélien (Super duos libros Aristotelis Prihermenias ; Commentarium in De generatione et corruptione) et sur les sciences De secretis mulierum ; De vegetalibus et plantis).
  • « Albert le Grand », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 novembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 29 novembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_le_Grand.
  • « Albert le Grand (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ch. -1. du dép. du Tarn, sur le Tarn. 46 579 hab. (aggl. 64 359) (Albigeois). [...] HIST. La ville (Albiga à l'époque gallo-romaine) fut réunie au Xe s. à la maison de Toulouse et rattachée à la Couronne en 1284. Centre actif de l'« hérésie » cathare aux XIIe et XIIIe s..
  • « Albi », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans la mythologie grecque, Alceste était la fille de Pélias roi d’Iolcos en Thessalie. Femme fidèle d'Admète, roi de Phères en Thessalie, Alceste se sacrifia pour délivrer son mari de la mort. Pourtant, Héraclès la ramena des Enfers, la sauvant. La légende évoque la dévotion conjugale, ce qui inspirèrent des œuvres d'Euripide, de Quinault et de Gluck.
  • « Admète & Alceste », Le grenier de Clio (2001-2011), Mythologica.fr, Internet, 24 juin 2011. http://mythologica.fr/grec/admete.htm.
  • « Alceste en gr. Alkêstis », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
ALCHIMISTE. s. m. Celui qui s'occupe d'alchimie. Les alchimistes passaient leur vie à chercher ce qu'ils appelaient la Pierre philosophale ou le Grand oeuvre, c'est-à-dire, un moyen d'opérer la transmutation des métaux.
  • « Alchimiste », Dictionnaire de l'Académie française (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 8 février 2010.
Andreas Alciatus (1492-1550) était un des plus célèbres juristes humanistes du XVIe siècle. Né près de Milan, il s’installa en France où il était connu pour ses recherches sur les textes légaux antiques. Son ouvrage le plus célèbre est l’Emblemata, un recueil de brefs textes latins illustrés de gravures sur bois, qui connut de nombreuses rééditions dès sa publication en 1531. Alciatus est considéré comme le créateur du genre du livre d’emblèmes, très populaire en Europe pendant les XVIe et XVIIe siècles.
Général et homme d’État grec (Athènes -450 - Melissa, Phrygie 404 av. J.-C.) de l’illustre famille des Alcméonides. Pendant sa jeunesse, il étudia avec Socrate et fut le favori du philosophe. Lors de la bataille de Potidée pendant la guerre du Péloponnèse, Socrate même lui sauva la vie. Alcibiade posséda une reputation controversée car il fut symbole de la démocratie mais aussi déserteur qui alterna son alliance entre Athènes et Sparte. Par conséquent, il fut toujours en fuite de ses ennemis et il finit par être asssasiné. On aurait mis le feu à sa chambre et lorsqu’il tenta de s’enfuire, ses gardiens l’auraient battu jusqu’à ce que la mort s’en suivît.
  • « Alcibiade en gr. Alkibiadês », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Pouget, Andrée, « Alcibiade (~450-~404) », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
Un dialogue de Platon qui traite les capacités et qualités qu'Alcibiade, qui veut entamer une carrière comme homme politique, doit posséder. Le traité tient compte des dangers d'une carrière politique conduite sans réflexion sur les fins, et asservie aux intérêts personnels, c'est-à-dire, aux yeux de Platon, d'une politique sans philosophie.
[...] surnom d'Hercule. Les Poètes emploient plus volontiers le 1er que le second.
Veuillez consulter également la référence Hercule.
  • « Alcide », Jean-François Féraud: Dictionnaire critique de la langue française (1787-88), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 8 octobre 2009.
Alcine est un personnage de l’Orlando Furioso (Roland furieux), poème épique de Ludovico Ariosto (« l’Arioste » en français), publié en 1516. Magicienne, elle tombe amoureuse de l’ami de Roland, Astolphe, qui lui reste indifférente.
Alcinoe devint victime de la colère divine d'Athéna quand elle a refusé de payer la tisserande qu'elle avait employée. Sous le sort d'Athéna, Alcinoe s'est entichée de Xanthus et s'est enfuie avec lui, en quittant ses enfants et son mari. Au beau milieu de leur voyage ensemble, Alcinoe revint à la raison et se jeta dans la mer.
Selon la mythologie grecque, Alcmène aurait été une princesse de Mycènes et la femme d’Amphitryon, roi de Tirynthe. Elle fut séduite par Zeus, qui s’était métamorphosé en son mari absent. Ainsi la princesse devint enceinte du demi-dieu Héraclès. Jalouse d'Alcmène, l’épouse de Zeus Héra différa la naissance d'Héraclès pour se venger.
  • « Alcmène en gr. Alcmênê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils d'Amphiaraos, roi mythique d'une partie du royaume d’Argos, et d’Ériphyle. Dès un jeune âge, Alcméon fut chargé de venger son père contre sa mère. Après qu’Amphiaraos eut une vision qu’il périrait dans la guerre des Sept Chefs contre Thèbes, il se cacha. Pourtant, Ériphile dévoila le lieu où était caché son mari à Polynice. Avant de partir pour la guerre, Amphiaraos ordonna sa vengeance contre sa femme à Alcméon. La veille de sa mort, Amphiaraos se trouva à table avec les autres chefs lorsqu’un aigle laissa tomber une lance qui se transforma en laurier. Le lendemain, lorsqu’Amphiaros était dans son char, la terre s’ouvrit et l’engloutit, réalisant le mauvais destin de l’ancien roi. Quelques années après, Thersandre, fils de Polynice, prépara une seconde expédition contre Thèbes. Cette fois-ci, il tenta Ériphyle avec une tunique. Ainsi engagea-t-il Alcméon à la tête de l’armée. Ensuite, Thèbes fut presque détruite. En fin de compte, lorsque qu'Éryphile tenait à engager le fils d'Alcméon à encore une expédition dangereuse, celui-ci finit par la tuer.
  • Claustre, André de, « Alcméon », Dictionnaire portatif de mythologie : pour l’intelligence des poëtes, de l'histoire fabuleuse, des monumens historiques, des bas-reliefs, des tableaux, &c., Paris, Briasson, 1765, t.1. Google livres, Internet, 12 avril 2011.
Représenté comme archer habile dans la mythologie grecque, Alcon tira sur un serpent qui avait enlacé son fils, sans blesser son enfant.
Sainte et abbesse Franque, Aldegonde est la patronne du cancer et des plaies. Elle est la Sainte la plus reconnue des Saints Mérovingiens. Selon la tradition, elle marcha sur l'eau de la rivière Sambre, sur le bord de laquelle elle fit construire l'Abbaye de Maubeuge. Elle mourut en 684 d'un cancer au sein.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 93-94. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 8 avril 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Aldegonde », Wikipedia the Free Encyclopedia (6 mars 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 15 mars 2012. http://en.wikipedia.org/wiki/Aldegonde.
Évêque anglais (vers 639 – 25 May 709) qui mit lui-même en musique ses poèmes anglo-saxons. Ses écrits, hymnes et chants anglo-saxons ont tous disparus, mais ses œuvres latines existent toujours. De ces œuvres, on y trouve un poème en l'honneur des vierges sacrées et un traité sur la virginité.
  • « Aldhelm de Sherborne », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 juillet 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 septembre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aldhelm_de_Sherborne.
  • « Aldhelm (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Région de Germanie peuplée par les Alamans. Elle s'étendait sur la Suisse alémanique, l'Alsace, le sud du pays de Bade, le Wurtemberg et la Souabe. Occupée par les Alamans au VIe s., elle fut érigée en duché et resta sous la suzeraineté mérovingienne. Le duché fut supprimé par Charles Martel en 739.
  • « Alémanie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ensemble de tribus germaniques mentionnés pour la première fois par l’historien romain Dion Cassius en 213.
Écrivain et juriste italien durant la Renaissance. Inspiré par les textes de l'Antiquité, Alessandri écrivit le texte célèbre Dies geniales.
Mère de saint Bernard de Clairvaux et épouse du bienheureux Técélin, née à Montbard en 1070 et morte vers 1100. Elle eut plusieurs enfants de bénédiction dont le plus illustre est saint Bernard, qu’elle consacra à Dieu dès son jeune âge.
Né vers 1010 ou 1015 à Milan, Anselme de Lucques fut élu pape en 1061. Il mourut en 1073.
Né en 356 av. J.-C. à Pella, Alexandre le Grand fut le fils du roi Philippe II et d’Olympias devenant en -336 roi de Macédoine ainsi que le chef de la Confédération hellénique. Considéré comme un des plus grands conquérants de l'histoire, Alexandre le Grand créa un empire s'étendant de la mer Ionienne à l'Himalaya. Il fonda Alexandrie en Égypte (-332- -331) et choisit Babylone comme la capitale de son empire (-331). Il mourut à Babylone en -323 après quoi ses généraux, les Diadoques, partagèrent son empire et se mirent à combattre par la suite, assassinant sa mère Olympias, son épouse, Roxane, et son fils, Alexandre IV.
  • « Alexander the Great », Wikipédia l'encyclopédie libre (6 février 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 février 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Alexander_the_Great.
  • « Alexandre le Grand (~356-~323) », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Alexandre le Grand ou Alexandre III », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Alexandrie en ar. al-Iskandarīyah », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Játiva, Espagne 1431 – Rome 1503). 212e pape (1492-1503). Neveu de Calixte III qui le fit cardinal à vingt-cinq ans, il fit scandale, d'abord par les intrigues simoniaqus qui favorisèrent son élection, ensuite par les enfants illégitimes qu'il eut de Rosa Vannozza Catanei (mère de César et de Lucrèce Borgia), puis de Julie Farnèse. Il lutta contre les petits tyrans italiens, forma une ligue contre Charles VIII de France devant qui il finit par s'incliner (traité du 15 janv. 1495), mais fut l'allié de Louis XII à l'instigation de son fils César, que cette politique servait. L'assassinat de son fils Jean, duc de Candie (1497), lui fit songer 'à son propre amendement et à celui de l'Église' mais sa bulle de réforme resta sans suite. La découverte de l'Amérique eut lieu sous son pontificat, par quatre bulles (1493) il soumit les conquêtes futures à l'évangélisation des indigènes et délimita, selon un méridien, les zones d'influence espagnole et portugaise.
  • « Alexandre VI [Rodrigo Borgia] », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Alexandre VI », Wikipédia l'encyclopédie libre (18 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 29 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_VI.
Ville d'Égypte, à l'extrémité nord-ouest du delta du Nil, sur une bande de terre entre la Méditerranée et le lac Mariout. [...] Fondée en -332 par Alexandre le Grand, la ville, ornée de monuments grandioses, devint sous les premiers Ptolémées le centre de l'Égypte (-IIIe - -IIe s.) et le foyer de la civilisation héllenistique. Son musée, son université, son académie étaient renommés et sa bibliothèque la plus célèbre de l'Antiquité (700 000 volumes).
  • « Alexandrie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Saint chrétien né vers 411. La légende de sa vie est connue dans La Vie de saint Alexis, un assortiment de poèmes hagiographiques. Il s'embarqua vers la ville d'Édesse où il devint mendiant pendant dix-sept ans. Après il retourna à Rome et fut hébergé par son père qui ne le reconnaissait plus. Il a vécu sous un escalier pendant dix-sept ans, jusqu'à sa mort.
Du Décaméron de Boccace, IIIe Journée, Nouvelle X: La jeune et innocente Alibec désire servir Dieu; pour apprendre à le faire, elle demande l’instruction à un ermite, Rustic. Succombant à la tentation représentée par la belle, il lui explique qu’il faut remettre le diable dans l’enfer, autrement dit faire l’amour.
  • Boccace, Décaméron, Paris, G. Charpentier, 1884, trad. F. Reynard. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 26 juillet 2010.http://gallica.bnf.fr/.
(Turkestan 872 – Damas 950 ap. J.-C.). Philosophe arabo-islamique dont la philosophie se composait d'une synthèse des pensées de Platon, d'Aristote et de l'Islam, ce qui exerça une forte influence sur son étudiant Avicenne. Ses œuvres comprennent L'Accord entre les doctrines de deux sages : Platon et Aristote et le Livre du gouvernement de la cité (traité sur le gouvernement idéal).
  • « Fārābī (Abū Naṣr Muḥammad ibn Muḥammad ibn Ṭarkhān Uzalagh AL-) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Infant de Castille, baron de Lunel, né vers 1271 et mort vers 1327. Fils aîné de Ferdinand de la Cerda (mort en 1275) et de Blanche de France (1253-1320). Après la mort de son père, sa grand-mère paternelle, la reine Yolande d'Aragon, l'emmène avec son jeune frère Ferdinand de la Cerda de Castille en Aragon pour être sous la protection du roi Pierre III d'Aragon, frère de Yolande. En 1303, Alphonse le Déshérité trouve refuge en France où le roi de France Philippe IV le Bel le fait baron de Lunel. En 1325, il épousa Isabelle Antoing dont il eut deux fils : Louis de la Cerda et Alphonse de la Cerda.
Né en 1476 à Ferrare, fils d'Hercule Ier d'Este et d'Éléonore d'Aragon, Alphonse Ier fut duc de Ferrare et de Modène. Il épousa Anna Sforza en 1491, mais elle mourut en 1497 à l'âge de 21 ans, et fut enterré avec son fils. Quatre ans plus tard, il épousa Lucrèce Borgia, fille d'Alexandre VI, et ils eurent un fils, Hercule II, duc de Ferrare et de Modène.
(Lisbonne 1290 – id. 1357). Roi du Portugal (1325-1357). Il poursuivit l'œuvre de son père Denis Ier et s'allia avec Alphonse XI de Castille dans la lutte contre les Maures.
  • « Alphonse IV », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Alphonse IV de Portugal  », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 16 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_IV_de_Portugal.
Alphonse V, aussi appelé « Alphonse le Magnanime » ou « Alphonse le Grand », né vers 1396 à Medina del Campo en Castille et mort en 1458 à Naples en Italie, fut roi d'Aragon et de Sicile. Fils et successeur de Ferdinand Ier le Juste, il prit pour la première fois le titre de « roi des Deux-Siciles » (royaume de Naples et de Sicile) et s'installa à Naples où il tint une cour brillante.
  • « Alphonse », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Alphonse V d'Aragon », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 avril 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_V_d'Aragon.
Roi de Castille et de Léon (1312-1350), né à Salamanque en 1311 et mort à Gibraltar en 1350. Fils du roi Ferdinand IV et de Constance de Portugal. Il s'allia à son beau-père Alphonse IV de Portugal et vainquit les Maures à Tarifa en 1340. En 1344, il s'empara d'Algésiras et mourut de la peste noire au siège de Gibraltar.
  • « Alphonse XI le Vengeur », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Alphonse XI de Castille », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_XI_de_Castille.
Alphonsus de Orozco (1500-1591) était un prêtre augustinien et le théologien espagnol le plus connu de son siècle grâce à ses nombreux écrits. Il servait à la cour d'Espagne, mais était aussi populaire parmi le peuple que chez les aristocrats.
  • Burns, Paul, Butler's Lives of the Saints: The Third MilenniumLondon, Burns & Oates, 2005, p. 226-228.
Auteur d’une Histoire de l’Éthiopie publiée pour la première fois en 1540, Dom Francisco Alvares (1465-1541?), l’aumônier du Roi de Portugal, voyagea en Éthiopie entre 1520 et 1526.
Alvise Cadamosto, ou Alvide da Ca' da Mosto, également connu en portugais sous le nom de Luís Cadamosto ou Luigi Cada-Mosto (c. 1432 - 1488) est un navigateur vénitien engagé par les Portugais pour explorer les côtes africaines, notamment l’actuel Sénégal. Son journal de voyage édité à Milan en 1507-1508 sous le titre de Navigatio ad terras ignotas fut publié en version latine à Paris en 1532. Ce fut un des best-sellers géographiques de la Renaissance.
Roman de chevalerie espagnol dont le texte original remonte au début du XIVe s. mais qui fut refondu et publié en 1508 par Montalvo. Amadis est le type du chevalier accompli qui, après de multiples aventures, réussit à épouser sa dame, Oriane. Ce roman connut un succès considérable, en particulier en France dans la traduction de Nicolas d'Herberay des Essarts (1540). Don Quichotte prend Amadis comme modèle du beau chevalier errant et amant fidèle.
  • « Amadis de Gaule en esp. Amadís de Gaula », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
La chèvre qui allaita l'enfant Zeus, selon la mythologie grecque.
  • « Amalthée (en gr. Amaltheia) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage biblique du Livre d'Esther. Ministre d'Assuérus (Xerxès Ier) de l'empire perse, Aman est connu pour son hostilité aux Juifs. Il est destitué de son pouvoir au profit de Mardochée et mis à mort.
  • « Aman ou Haman », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Haman (Bible) », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 décembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 février 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Haman_(Bible).
Évêque itinérant puis évêque de Maastricht, Saint Amand était l'évangélisateur du nord de la Gaule et est considéré comme le fondateur de l'Église en Belgique. Il est l'apôtre des Flandres et de Hainaut et le patron des corporations de brasseur et des marchands de vin. Il mourut à Elnone vers 679.
  • « Amand de Maastricht », Wikipédia l'encyclopédie libre (11 novembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 mars 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amand_de_Maastricht.
  • « Amand (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Civilisation légendaire de femmes guerrières et chasseresses qui auraient vécu en Scythie, dans le Caucase ou dans le nord de l’Asie Mineure. Ces femmes se seraient brûlé chacune un sein pour mieux manier la lance ou tirer l’arc. Farouches et hostiles aux hommes, elles auraient tué leurs enfants mâles à la naissance ou bien les auraient mutilés pour ensuite les exploiter comme esclaves.
  • « Amazones », Wikipédia l'encyclopédie libre (14 mai 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazones.
  • « Amazones n. f. pl. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ch. -1. de cant. de l'Indre-et-Loire, arr. de Tours, sur la Loire. 10 982 hab. (aggl. 15 391) (Amboisiens). Château construit par Charles VIII, agrandi par Louis XII et François Ier : chapelle Saint-Hubert de style gothique flamboyant ; logies du roi (aile gothique et aile Renaissance), contigue à la tour des Minimes. Église Saint-Denis en majeure partie du XIIe s. (voûtes angevines et chapiteaux historiés). Clos-Lucé, manoir du XVe s., où mourut Léonard de Vinci et où sont installées des maquettes de machines imaginées par lui.
  • « Amboise », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né à Trèves vers 340 ap. J.-C., Saint Ambroise fut évêque de Milan de 374 à 397. Docteur de l'Église, il est l'un des Pères de l'Église d'Occident avec saint Augustin, saint Jérôme et Grégoire 1er. Connu en tant qu'écrivain et poète, il fut aussi l'auteur de plusieurs œuvres et traités de l'éthique chrétienne, et surtout sur la virginité, tel que la dissertation De Virginibus. Il meurt en 397.
Personnage biblique, fils de Loth né de la fille cadette de ce dernier, Ammon paraît dans le premier livre de la Bible, la Genèse (19: 38).
  • « Ammon », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage biblique, fils aîné du roi David. Selon le Deuxième livre de Samuel, Amnon viola sa demi-soeur Thamar et se fit tuer par son demi-frère Absalon.
  • « David », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Amnon », Wikipédia l'encyclopédie libre (2 juillet 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1 octobre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amnon.
Fils de Manassé, père de Josias, et roi de Juda, Amon fut assassiné à l'âge de 24 ans par ses serviteurs.
  • « Amon », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Amon (Juda) »Wikipédia, l'encyclopédie libre(24 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 novembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amon_(Juda).
Un des douze petits prophètes, Amos était berger qui s'éleva contre l'injustice sociale. Il paraît dans le livre d'Amos et il est discuté dans un commentaire écrit par Saint Jérôme.
  • « Amos (prophète) »Wikipédia, l'encyclopédie libre(22 octobre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 décembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amos_(prophète).
  • « Livre d'Amos »Wikipédia, l'encyclopédie libre(23 juin 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 décembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d'Amos.
  • « Jerome »Wikipédia, l'encyclopédie libre(13 novembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 décembre 2013. http://en.wikipedia.org/wiki/Jerome.
  • « Amos », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Œuvre poètique d’Ovide qui témoigne de la passion du poète pour la femme imaginaire Corrine. Il parle des thèmes traditionnels présents dans des histoires d’amour : la maladie d'amour, les jalousies, l’amitié, parmi d’autres.
  • « Ovide en lat. Publius Ovidius Naso », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon la mythologie grecque, Amphiaraos était le fils du roi d'Argos Oïclès, ou d'Apollon d'après certaines sources, et d’Hypermnestre. Après avoir rendu service important aux femmes de la Grèce, il reçut une partie du royaume d’Argos dont Adraste aurait dû héritier. Ainsi de longues querelles eurent-elles lieu entre les deux. Or, le mariage entre Amphiaraos et Ériphyle, la sœur d'Adraste, apaisa celui-ci car il reçut enfin le trône auquel il avait droit. Pourtant, le bonheur d’Amphiaraos ne dura pas. Après une vision qu’il périrait dans la guerre des Sept Chefs contre Thèbes, Amphiaraos se cacha. Pourtant, Ériphile, sachant où se trouvait son mari, dévoila le lieu à Polynice après que celui-ci la tenta avec un collier. Avant de partir, Amphiaraos ordonna sa vengeance à son fils Alcméon. La veille de sa mort, Amphiaraos se trouva à table avec les autres chefs lorsqu’un aigle laissa tomber une lance qui se transforma en laurier. Le lendemain, lorsqu’Amphiaros était dans son char, la terre s’ouvrit et l’engloutit, réalisant le mauvais destin de l’ancien roi. Quelques années après, Thersandre, fils de Polynice, prépara une seconde expédition contre Thèbes. Cette fois-ci, il tenta Ériphyle avec une tunique. Ainsi engagea-t-il son fils Alcméon à la tête de l’armée. Ensuite, Thèbes fut presque détruite. En fin de compte, lorsque qu'Éryphile tenait à engager le fils d'Alcméon à encore une expédition dangereuse, celui-ci finit par la tuer.
Fils de Zeus et d'Antiope dans la mythologie grecque. À l'aide de Zéthos, son frère jumeau, il parvint à tuer Dircé qui a maltraité leur mère. Par la suite, il construit les remparts de Thèbes, aidé uniquement des sons de sa flûte et de sa lyre.
  • « Amphion », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Amphion », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Amphion.
Mère de Triton et épouse de Poséidon. Déesse et Néréide.
  • « Amphitrite en gr. Amphitritê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poète lyrique né en Grèce vers 550 av. J.-C. Anacréon écrivait des chansons d'amour en dialecte ionien et il est considéré comme un des plus grands poètes lyriques grecs de l'époque.
  • « Anacréon », Wikipédia, l'encyclopédia libre(9 septembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 novembre 2012.http://fr.wikipedia.org/wiki/Anacréon.
  • « Anacréon », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Anaitide est le nom sous lequel les anciens Lydiens, Arméniens et Persans adoraient la déesse romaine Diane, ou, selon certaines sources, Vénus.
  • « Anaitide », Dizionario della lingua italiana, Padova, nella Tipografia della Minerva, 1830, vol. VII. Google livres, Internet, 5 janvier 2011.
Aussi : Sapphire
Dans son livre de la Bible, Saint Luc parle d’Ananie, un homme qui a fraudé sur le prix de son champ en le vendant, et qui a donné les biens aux apôtres. La femme d’Ananie, Sapphire, savait la vérité mais demeurait les lèvres fermés sur le secret. À la découverte de ce fait, Saint Pierre demande à Ananie pourquoi il a formé un si malheureux dessein, lui signalant aussi qu’il avait menti non seulement aux apôtres, mais à Dieu. En entendant ceci, Ananie mourut subitement. Sapphire fut également frappée par le châtiment de Pierre.
Saint Ananie était prêtre de Clésiphon et martyr vers l'an 345. Il fut arrêté pour sa foi en Christ avec Saint Siméon, son évêque, et fut soumis à de terribles supplices sous la persécution du roi Sapor II.
Né à Rome, Anastase le 1er fut le 39e pape, de 399 à 401 ap. J.-C. Anastase condamna les donatistes et les sectes hétérodoxes, et décida que les prêtres devaient se lever et tenir la tête inclinée durant la lecture de l'Évangile.
  • « Anastase Ier (pape) », Wikipédia l'encyclopédie libre (7 août 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 27 octobre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Anastase_Ier_(pape).
  • « Anastase Ier (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un soldat perse converti au christianisme puis moine qui est martyrisé le 22 janvier 628. Plusieurs fois on lui demanda de renier sa foi, mais Anastase resta toujours fidèle à sa religion. Il fut arrêté et torturé par les Perses sous le règne de l'empereur Héraclius. Enfin, il fut mis à mort, étranglé, avec soixante-six autres chrétiens.
Selon la légende, Sainte Anastasie serait née à Rome vers le IVe siècle. Elle aurait épousé un homme païen nommé Publius. Elle fut martyrisée à Sirmium sur l'île de Palmaria (v. 304) lors de la persécution des chrétiens par l'empereur Dioclétien. Vers la fin du Ve siècle, la martyre devint l'un des saints vénérés à Rome et son nom fut ajouté au Canon de la messe.
Anaxandrides, un poète comique athénien du IVe siècle av. J.-C., est l'auteur de plus de 65 pièces, dont il n'existe que des fragments, dont on présente, peut-être pour la première fois, le thème devenu familier aux XVIe et XVIIe siècles de l'inconvénient de se marier une femme riche, une femme pauvre, une laide ou une belle.
  • « Anaxandrides », Wikipédia l'encyclopédie libre (20 décembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 mai 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Anaxandrides.
  • « Deux leçons de philosophie morale sur le mariage et sur la femme », Annales de philosophie chrétienne, Paris, Bureau des Annales de Philosophie Chrétienne, 1852, vol. XLV, t. 6, p.103-104. Google livres, 21 mai 2011.
Un auteur dramatique grec, qui vécut à Athènes vers 390 av. J.-C. Il composa un grand nombre de pièces de théâtre parmi lesquelles on cite : l’Orfèvre, les Cuisiniers, les Riches, le Flûteur, les Grâces, le Facteur de lyres.
  • Le Poitevin de l’Egreville, L’Esprit du théâtre, ou Pensées choisies des auteurs dramatiques les plus connus, tant anciens que modernes, tant nationaux qu’étrangers, Paris, Chez l’auteur, 1865, p. 123. Livre numérique Google, Internet, 21 juin 2013.http://books.google.fr/.
Berger troyen et l’amant d’Aphrodite selon la mythologie grecque. Les deux eurent un fils, le légendaire Énée. Fâché contre Anchise lorsqu'il révéla sa liaison avec la déesse, Zeus le foudroya, ce qui, selon certaines sources, tua Anchise, mais selon d'autres, le rendit boiteux ou aveugle. Lors de la guerre de Troie, il fut sauvé par son fils Énée. Après la mort d'Anchise, Énée lui rendit visite aux champs Élysées, sa dernière demeure dans les Enfers.
André de Hongrie, roi de Naples, fut né en 1326, et étranglé le 18 décembre 1345. Son meurtre fut le résultat d’une conspiration approuvée par sa femme, Jeanne de Provence. Il épousa Jeanne en 1333 (il avait sept ans; elle, neuf ans). Les relations entre les époux furent hostiles tout au long de leur mariage. À la mort du grand-père de Jeanne en 1343, elle seule fut déclarée reine. Quand André sollicita du pape son propre couronnement, son assassinat fut programmé.
  • Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l’indication des sources à consulter, sous la direction de M. le Dr Hoefer, Paris, Firmin Didot Frères, 1855.
  • Aurell, Martin, Jean-Paul Boyer et Noël Coulet, La Provence au Moyen âge, Aix-en-Provence, Publications de l'Université de Provence, 2005, p. 181-205.
  1. Andromaque : Selon la légende, princesse de Troie, épouse d'Hector et mère d'Astyanax, et l'héroïne de l'Iliade. Par la suite de la prise de Troie, Pyrrhos la prend pour épouse.
  2. Andromaque : tragédie écrite par le dramaturge grec Euripide (v. - 426).
  3. Andromaque : tragédie de Jean Racine de 1667 basée sur un passage de l'Iliade.
  • « Andromaque », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ch.-l. du dép. du Maine-et-Loire, sur la Maine à 5 km de la Loire. [...] HISTOIRE. L'antique cité des Celtes andécaves devint, après la conquête romaine, l'une des grandes villes de la Lyonnaise IIIe sous le nom de Juliomagus. Au IXe s., elle fut la capitale d'un comté héréditaire sur lequel régna, de 870 à 1205, la première maison d'Anjou d'où sont issus les Plantagenêts. L'histoire de la ville se confond alors avec celle du comté. Lors du soulèvement de la Vendée, Angers prit le parti républicain, et, les 3 et 4 déc. 1793, repoussa l'armée royaliste.
  • « Angers », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un peuple germanique originaire de la péninsule d'Angeln dans l'actuel Schleswig, en Allemagne. Le peuple envahit l'Angleterre vers la fin du Ve siècle et forma les royaumes de Northumbrie, d'Est-Anglie et de Mercie.
  • « Angles (peuple) », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 juillet 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 octobre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Angles_(peuple).
  • « Angles », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dame romaine, célèbre par sa beauté. Devenue veuve, on lui conseilla de prendre un second engagement, qu'elle refusa, disant d'un second mari que Bon, je craindrois de le perdre; méchant, je regretterois davantage le premier. 
  • Christophe, Matthieu, Dictionnaire pour servir à l'intelligence des auteurs classiques..., t.1, Paris, L. Duprat-Duverger, 1805.
Récit historique de Rome par Tacite publié entre -115 et -117 ap. J.-C. L'ouvrage comprenant au moins 16 livres couvre la période à partir de la mort d'Auguste (14) jusqu’à la mort de Néron (68).
  • « Annales », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(1515 – 1557), reine d’Angleterre, la quatrième femme d’Henri VIII qui la répudia au bout de six mois, mais la laissa mener une existence paisible par la suite.
  • « Anne de Clèves », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Anne de Clèves », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 janvier 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1 mai 2014. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Clèves.
(1461-1522). Fille de Louis XI, duchesse de Bourbon et régente de France entre 1483 et 1491. En 1474, elle fut mariée à Pierre de Beaujeu, duc de Bourbon. À la mort de Louis XI, le frère d'Anne, Charles VIII, monta sur le trône à l'âge de 13 ans. Ainsi Anne agit-elle en régente à la place de son frère. Lors de la « Guerre folle », menée contre Anne et son mari par les princes, notamment Louis d'Orléans (le futur Louis XII), elle fut victorieuse en 1488. À ce moment-là, elle fait épouser son frère Charles à Anne de Bretagne pour cimenter la victoire et attacher cette province à la monarchie, parachevant en partie l'expansion territoriale entamée par son père.
  • « Anne de France (dite la dame de Beaujeu) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Anne de France », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_france.
Épouse de saint Joachim et mère de la sainte Vierge Marie. On ignore les détails de sa vie et l’année de sa mort, mais elle aurait vécu au premier siècle. L’Écriture sainte ne fait d’elle aucune mention formelle.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 190. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 21 juin 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Anne (protévangile) », Wikipédia l'encyclopédie libre (7 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 juin 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_(protévangile).
Théologien et philosophe chrétien, il était un des plus grands écrivains mystiques de l'Occident médiéval, et certaines le considère comme le premier penseur scolastique. Il voulait comprendre la foi chrétienne et créa l'argument ontologique en faveur de Dieu.
  • « Anselme de Cantorbéry », Wikipédia, l'encyclopédie libre(3 janvier 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 15 janvier 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Anselme_de_Cantorbéry.
  • « Anselme (saint) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Famille riche italienne appartenant à la faction gibeline. Vers 1300, Castruccio Castracani degli Antelminelli et son père furent exilés de la ville de Lucques par les Guelfes.
Conciliateur et un des plus sages parmi les anciens de Troie dans la mythologie grecque. Anténor fut considéré comme traître de sa patrie car il suscita le sac de Troie en recevant chez lui Ulysse et Ménélas, les ambassadeurs venus pour ramener Hélène en Grèce, et en conseillant les grecs de voler le Palladion et de construire le cheval de bois.
Général macédonien (-384 à -301), à l'origine des Antigonides. Lieutenant d'Alexandre le Grand, il fut l'un des principaux diadoques. Satrape de Phrygie (-323), il tenta de reconstituer à son profit l'unité de l'empire d'Alexandre. Aidé par son fils Démétrios Ier Poliorcète, il combattit les autres diadoques, vainquit et fit tuer Emène, satrape de Cappadoce, imposa son pouvoir à une partie de la Grèce, en Asie Mineure et en Syrie, puis se proclama roi d'Asie en -307. Il fut vaincu et tué à la bataille d'Ipsos (-301). 
  • « Antigonos Monophthaimos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ancienne ville de la Syrie antique fondée v. 300 par Séleucos Ier Nicator, général d'Alexandre le Grand, qui devint la capitale de l'Empire séleucide et grand centre de l'Orient hellénistique. Pendant la domination de l'Empire romain, Antioche était la troisième plus grande et importante ville après Rome et Alexandrie. Elle fut également le siège de la mission de Saint-Paul (47-55 ap. J.-C.) d'où l'un des premiers centres du christianisme. Antioche se trouve actuellement en Turquie au nord-ouest de la frontière syrienne.
Fille de Nyctée, roi de Thèbes. Selon la mythologie, Antiope aurait été violentée pendant son sommeil par Zeus métamorphosé en satyre. De leur union naiquirent Zéthos et Amphion, ce dernier étant poète et musicien qui se servit uniquement de sa flûte et de sa lyre pour construire les remparts de Thèbes.
  • « Antiope en gr. Antiopê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L'œuvre la plus connue de Cœlius Rhodigin dont la première édition fut publiée en 1516 et la deuxième édition à titre posthume en 1542. Le recueil érudit comprend maintes notices au sujet d'auteurs grecs et latins, en particulier dans les domaines de la médecine, la botanique et la musique.
Antisthène est un philosphe grec né en Athènes v. -444/-365. Après avoir suivi les leçons de Gorgias et de Socrate, il fonda l'école cynique.
  • « Antisthène », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Religieux franciscain (près de Lisbonne 1195 – Arcella, près de Padoue 1231). Il prêcha en Afrique, en Italie et en France. Docteur de l'Église. [...] La dévotion populaire a entouré sa vie de légendes ; elle l'invoque pour retrouver les objets perdus.
(1544 à Montbrison - 25 septembre 1600). Seigneur de Vauprivast qui fut aussi conseiller du roi, contrôler général de Lyon, et grand bibliographe dans son temps libre. Il a produit la Prosopographie, description des personnages-insignes, avec portraits, publié à Lyon en 1573 ; Antithèses de la paix et de la guerre en 1568 ; la Bibliothèque d'Ant. Duverdier, contenant le catalogue de tous les auteurs qui ont écrit en français en 1585, qui fut réimprimé en 1772 et 1773.
  • « Antoine du Verdier », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Antoine Geuffroy fut un auteur du 16ème siècle. Il a écrit l'œuvre intitulée Estat de la court du grant Turc, l’ordre de sa gendarmerie, & de ses finances : avec ung brief discours de leurs conquestes depuis le premier de ceste race (publié à Paris en 1542, C. Wechel).
Né en 251 près d'Héraclée, dans la Haute-Égypte, saint Antoine, aussi appelé « Antoine l'Ermite » ou « Antoine d'Égypte », est considéré comme le fondateur de l'érémitisme chrétien. Sa vie nous est connue par le récit qu'en a fait Athanase d'Alexandrie, qui avait été quelque temps son disciple, vers l'an 360.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 208-216. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 17 avril 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Antoine le Grand », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Marc Antoine (83 - Alexandrie 30 av. J.-C.) était un homme politique et général sous Jules César lorsque César fut assassiné en 44. Antoine forma un nouveau gouvernement romain avec Octave (Auguste) et Lépide en 43. Ensemble, les trois se débarrassèrent du parti républicain et se partagèrent le monde romain (-40). Antoine épousa Octavie (la sœur d'Octave), délaissée à cause de l'amour d'Antoine pour Cléopâtre VII. Antoine trouva ainsi une nouvelle ambition : créer un empire hellénique et oriental cosmopolite. Plusieurs conquêtes romaines d'Asie s'ensuivirent (Judée, Phénicie, Coelésyrie, Chypre). Pourtant, à Actium (de la Grèce ancienne), il fut vaincu par Octave sur mer, ensuite assiégé en Alexandrie. Il se donna la mort en 30, entendant les fausses nouvelles du suicide de Cléopâtre et de l'avancement d'Octave en Asie.
  • « Antoine ou Marc Antoine en lat. Marcus Antonius », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Antoine Pigasette fut un grand voyageur italien. D'après Simon Goulart, il aurait vu un géant dans le Pole antarctique.
  • Goulart, Simon, « Antoine Pigasette », Thrésor d'histoires admirables et mémorables de nostre temps, Saint Gervais, P. Marceau, 1610, vol. I. Google livres, Internet, 28 juillet 2010.
Antonin le Pieux (Lanuvium 6 - Lorium 161) fut l'empereur de Rome de 138 jusqu'en 161. Il reçut le titre de « Pieux » car il exigea du Senat la déification de son père adoptif l'empereur Hadrien après sa mort. Membre du Conseil impérial et proconsul en Asie, Antonin le Pieux fut d'abord et avant tout connu pour son don pour l'administration. Son règne, décrit comme l'apogée de l'Empire Romain, fut paisible. Aucune conquête n'eut lieu, et il fit construire le mur d'Antonin entre le Forth et la Clyde. Son mariage avec Faustine l'Ancienne lui donna quatre enfants, dont Faustine la Jeune qui se maria avec son cousin et frère adoptif Marc Aurèle, le futur empereur romain.
  • « Antonin en lat. Titus Aurelius Fulvius Antoninus Pius », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Antonin le Pieux », Wikipédia l'encyclopédie libre (11 avril 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 avril 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_le_Pieux.
Saint Antonin, né en 1389 à Florence, était un dominicain et prélat italien. Il devint archevêque de Florence en 1445. Les principaux écrits de saint Antonin sont Somme théologique, dont il fit un abrégé à l'usage des confesseurs, et Chronique tripartite, un abrégé d'histoire depuis la création du monde jusqu'à l'an 1458.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 228-232. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 23 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Antonin (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Collection de maximes médicales attribuée à Hippocrate.
  • Howatson, Margaret, éd., « Hippocrates », The Oxford Companion to Classical Literature, Oxford University Press, 2011. Oxford Reference Online, Internet, 25 novembre 2011.
La déesse grecque de l'amour et de la fertilité. À cause de son pouvoir sensuel, Aphrodite est considérée comme corruptrice et maléfique.
  • « Aphrodite », Wikipédia, l'encyclopédie libre(19 février 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 février 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Aphrodite.
  • « Aphrodite », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L'Apocalypse est le dernier livre du Nouveau Testament de la Bible. Le livre prophétise ce qui doit arriver à la fin des Temps et le retour de Jésus-Christ sur la terre. Il contient des visions prophétiques et eschatologiques : les sept sceaux, les quatre cavaliers, la chute de Babylone (Rome), et le Jérusalem céleste. La tradition l'attribue à saint Jean l'Évangéliste (« L'apôtre Jean ».)
  • « Apocalypse », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Apocalypse », Wikipédia l'encyclopédie libre (8 août 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 17 août 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_l'Apocalypse.
Vierge et martyre en Alexandrie au IIIe siècle. Elle fut arrêtée en l'an 249 lors des persécutions de l'empereur Dèce. On lui cassa les dents en la frappant avec violence à la figure, ensuite on la conduisit hors de la ville, où l'on alluma un grand feu, dans lequel on menaça de la jeter si elle refusait de proférer certaines paroles impies. Elle se jeta elle-même au milieu des flammes. Elle est la patronne des dentistes et est invoquée contre les maux de dents.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 239. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 14 mai 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Apolline d'Alexandrie », Wikipédia l'encyclopédie libre (14 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 mai 2013. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Appoline.
Fils de Léto et de Zeus et frère jumeau d’Artémis, il est dieu grec de la lumière, du chant, de la raison, de la musique et de la poésie. Décrit aussi comme dieu à l'arc et flèche, il punit et détruit le méchant. Une légende notoire raconte que quatre jours après sa naissance, Apollon tue au tir à l'arc le dragon, Python, qui avait poursuivi sa mère en route pour Délos.
  • « Apollo », Greek Myth Index (2007), Myth Index, Internet, 30 juin 2010. http://www.mythindex.com/greek-mythology/A/Apollo.html.
  • « Apollon », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollon.
  • « Apollon appelé aussi Phébus, en gr. Phoibus « le Brillant »  », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Noble matrone romaine qui vécut au début du IVe siècle. Elle fit transporter le corps de Sainte Anastasie à Rome, où elle l'inhuma dans un oratoire construit au milieu de son jardin.
  • Édouard, Daras, Les Chrétiens à la cour de Dioclétien, Paris, Périsse Frères, 1867, p. 188. Livre numérique Google, Internet, 15 avril 2014. http://books.google.ca/.
Philosophe néopythagoricien d'Asie Mineure (déb. de l'ère chrétienne – 97). Auteur d'une Vie de Pythagore, qui fut utilisé par Porphyre et Jamblique, et un Traité sur la divination. Sa Vie fut écrite par Philostrate et publiée entre 217 et 245. 
  • « Apollonios de Tyane », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Apollonios de Tyane », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 novembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 janvier 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollonios_de_Tyane.
Les Apophtegmes sont les plus connus Oeuvres morales de Plutarque.
Les douze disciples de Jésus : saint André, saint Barthélemy, saint Jacques le Majeur, saint Jacques le Mineur, saint Jean, Judas l’Iscariote (remplacé par saint Matthias), saint Jude, saint Matthieu, saint Philippe, saint Pierre, saint Thomas, saint Simon le Cananéen.
Saint Paul, connu comme « l'apôtre des gentils » fut aussi disciple de Jésus.
  • « Apôtres », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Evêque de Syène à Aswan en Égypte au Ve siècle.
Avocat, rhéteur et écrivain latin (v.125 - ap. 170) dont l'œuvre le plus illustre est son roman en prose Les Métamorphoses (appelé aussi L'Âne d'or). Une parodie mystique en onze livres, il s'agit d'un héros dont la curiosité pour la magie, le transforme en âne.
  • « Apulée », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 mai 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Apulée.
  • « Apulée en lat. Lucius Apuleius Theseus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Martyre chrétienne et épouse de saint Sévérien. Sévérien et Aquila furent arrêtés et jetés dans les flammes pendant la persécution de l'empereur Dioclétien à Césarée de Mauritanie vers l'an 303.
Le dieu des vents violents septentrionaux. Il est souvent représenté comme un vieil homme aux cheveux blancs en désordre.
Thomas d'Aquin (c. 1224-1274) est célèbre pour son oeuvre théologique et philosophique. Considéré comme l'un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, canonisé en 1323, il fut proclamé docteur de l'Église en 1567.
Région historique du sud-ouest de la France. Une des quatre provinces de la Gaule romaine constituées par Auguste. Les Wisigoths s'en emparèrent (418) mais elle fut rattachée au royaume franc en 507. Pépin le Bref y établit son autorité (768) et Charlemagne en fit un royaume pour son fils Louis Ier le Pieux. Érigée en duché, elle revint au Xe s. à la maison de Poitiers, après avoir été âprement disputée. Agrandie de la Gascogne (1058), l'Aquitaine passa à l'Angleterre à la suite du mariage d'Aliénor d'Aquitaine, avec Herni II Plantagenêt (1154). Disputée entre l'Angleterre et la France, elle fut reconne à l'Angleterre par Louis IX (1259), revint à la France et fut cédée de nouveau aux Anglais par le traité de Brétigny (1360). Elle fut définitivement reconquise par Charles VII après la victoire de Castillon (1453).
Aujourd'hui, région administrative du sud-ouest de la France comptant 5 départements : Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques. Son chef-lieu, Bordeaux, en est aussi la plus grande ville.
Un des royaumes chrétiens établis en 1035 et qui exista jusqu'en 1833. Depuis 1978, l'Aragon est une communauté autonome comprenant les trois provinces de Huesca, Saragosse et Teruel dans le nord-est de l'Espagne.
Martyr à Césarée en Afrique durant la persécution de Gallus ou de Valérien vers la fin du IIIe siècle. Selon ce que rapporte saint Zénon de Verone, il s'était caché au temps de la persécution, mais un de ses proches ayant été mis en prison à sa place, il se livra lui-même au juge. Il refusa de sacrifier aux dieux et subit d'atroces supplices avec une fermeté admirable. Il aurait eu les membres coupés un à un avant d'expirer le 12 janvier 305.
Région de l'ancien Grèce au centre de la péninsule du Péloponnèse.
  • « Arcadie n. f. en gr. Arkadía », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
D'abord mentionné dans le livre biblique de l'Exode (ch. 25 et 37), l'Arche d'Alliance était le coffre fabriqué par les Israélites dans le désert du Sinaï, destiné à transporter les deux tables de la Loi. Le coffre sacré accompagna les Hébreux durant l'Exode et à Canaan, avant d'être installé dans le Temple de Jérusalem par le roi Salomon. Perdu dans des circonstances énigmatiques, il devint un des objets antiques les plus convoités.
Sainte Archélaide fut vierge et martyre près de Noie en Campanie. Elle est honoré le 18 janvier.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 249-250. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 28 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
Poète grec (Antioche, Syrie v.120 – 61 av. J.-C.) qui se rendit à Rome où il chanta les victoires de son patron, Lucullus, contre Mithridate. Il fut accusé en 62 av. J.-C. d'avoir illégalement assumé les droits d'un citoyen romain. Cicéron le défendit avec succès dans son discours Pro Archia. Un certain nombre d'épigrammes dans l'Anthologie grecque sont attribués à Archias.
  • « Archias [-kjas-] (Aulus Licinius) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Aulus Licinius Archias », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 juillet 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 octobre 2010. http://en.wikipedia.org/wiki/Aulus_Licinius_Archias.
Roi de Sparte qui régna de 469 à 427 av. J.-C. Selon Théophraste, à cause du mépris éprouvé par les Spartiates envers les gens de petite taille, les Éphores (magistrats) de Sparte condamna Archidamos à une amende pour avoir épousé une femme trop petite, disant qu'elle ne leur enfanteroit pas des Rois, mais des Roitelets.
  • Howatson, Margaret, éd., « Politics », The Oxford Companion to Classical Literature, Oxford University Press, 2011. Oxford Reference Online, Internet, 27 septembre 2011.
  • Plutarque, Les vies des hommes illustres de Plutarque, Amsterdam, R. & G. Wetstein, 1724, t. 5, trad. et éd. Mr. Dacier, p. 293-294. Google livres, Internet, 28 septembre 2011.
Poète grec (v.-712 – après -648) considéré comme l'un des initiateurs de la lyrique monodique et inventeur de l'ïambe. Il est connu pour ses satires mordantes, sa poésie qui chanta la dureté de sa vie guerrière comme mercenaire et ses Élégies qui encouragèrent l'individu à se libérer du joug de la tradition.
  • « Archiloque », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 avril 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 juillet 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Archiloque.
  • « Archiloque en gr. Arkhilokhos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Grand scientifique grec, on lui doit un corpus scientifique considérable : en mathématiques, il perfectionna le système de numération des Grecs, il compléta les livres d'Euclide sur la géométrie dans l'espace, il découvrit une méthode de calculer Pi d'une précision remarquable. Archimède n'est pas exempte de la légende; la tradition lui attribue la phrase « Eurêka » après avoir trouvé la méthode de mesurer la densité et composition d'une couronne d'or. Il est aussi associé avec la défense de Syracuse après l'attaque par la flotte romaine. On dit qu'il ait construit des miroirs géants au bord de la mer pour réfléchir et concentrer les rayons du soleil dans les voiles des navires romains et ainsi les enflammer.
  • « Archimède », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Archimède », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 août 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 août 2011. https://fr.wikipedia.org/wiki/Archim%C3%A8de.
Illustre médecin italien du quinzième siècle qui était professeur de la logique, de la morale et de la médecine à Bologne et ensuite la chaire de médécine à Padoue et à Ferrare. Il se donna à l'étude et à la publication des commentaires sur la médecine des Arabes (Pratica medica seu expositio vel commentarii in nonum Rhasis Arabis ad regem Almanzorem librum).
  • Raige-Delorme, Jacques, éd., « Arcolini ou Ercolini (Giov.) », Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, Paris, Victor Masson et Fils, 1867, t. 6. Google livres, Internet, 15 septembre 2011.
Serviteurs des divinités qui siégèrent sur l’Aréopage (en gr. Areios Pagos, colline d'Arès, colline du meurtre), un conseil politique, devenu après un tribunal, situé sur une colline à Athènes. D’abord, l’Aréopage n’agissait qu’en surveillant les magistrats et en gardien légal mais, ensuite, il devint tout puissant lors de l’invasion perse. Pourtant, il perdit ses attributions politiques à cause de son opposition aux réformes des chefs démocratiques Périclès et Éphialte. L’Aréopage dura jusqu’au IVe siècle.
  • « Aréopage en gr. Areios Pagos colline d'Arès, colline du meurtre », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon les Actes des Apôtres, Denys fut le converti de Paul et le premier évêque d'Athènes.
Il est surtout connu pour la fausse attribution des traités chrétiens de théologie mystique écrits par le Pseudo-Denys l'Aréopagite. En dépit de sa fausseté, l'attribution fut significative. À l'époque, emprunter le nom d'un personnage pour lui attribuer une œuvre était une manière de la situer dans un courant de pensée, ainsi l'attribution représente-t-elle une des tentatives faites par l'Église de réconcilier le message évangélique et la tradition néoplatonicienne.
Écrivain italien (Arezzo 1492 - Venise 1556). Au cours d'une vie mouvementée, il fut protégé par Jean des Bandes Noires et Clément VII, lié à l'Arioste et à Titien, admiré et redouté par les souverains les plus puissants d'Europe. Il se fit tant d'ennemis par ses intrigues et ses « Pasquinades », poèmes satiriques, qu'il dut se réfugier à Venise (1527) où il mena une vie fastueuse et licencieuse. Il se montra un observateur cocasse de la société et un esprit plein d'invention dans ses comédies : La Courtisane (1525), Le Maréchal (1527), L'Hypocrite (1542), source probable du Tartuffe de Molière, et Le Philosophe (1546). [...] Il fut, selon ses propres termes, le « secrétaire du monde » à travers ses Lettres, qu'il édita de son vivant. Mais on a surtout retenu de lui les Ragionamenti, six dialogues désinvoltes et obscènes qui sont à la fois un code de la galanterie et un savoureux tableau des mœurs de l'époque. Si l'on excepte ses ouvrages hagiographiques à la rhétorique enflée, l'œuvre de l'Arétin se signale par l'extraordinaire vivacité de la narration, le réalisme et l'inventivité linguistique. Son cynisme, qui n'excluait nullement la générosité, son outrecuidance et sa vision complexe de la vie sont comme des signes révélateurs de la crise de la Renaissance.
  • « Arétin (Pietro BACCI, dit Aretino d'Arezzo, en fr. L') », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Argo fut le navire du fameux Jason et ses Argonautes, qui partirent en Colchide pour trouver la Toison d’or pour que Jason fût couronné roi d’Iolcos.
  • « Jason en gr. Iasôn », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans la mythologie grecque, les Argonautes furent des héros, Achéens pour la plupart, qui assistèrent Jason dans sa quête pour la Toison d’or. À bord du navire Argo, ils partirent en Colchide. Parmi les Argonautes furent Admète, Atalante (la seule femme), les Dioscures (Castor et Pollux), Héraclès, Lyncée, Orphée, Talaos et Thésée.
  • « Argonautes », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Argonautes en gr. Argonautai », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  1. Argos. Fils de Zeus et de Niobé qui a fondé la ville du même nom.
  2. Argos (Panoptès). L’épithète Panoptès qui voit tout témoigne de l’apparence physique de ce personnage : Argos est un géant à cent yeux, cinquante ouverts et cinquante fermés. Lorsqu’Héra lui demande de surveiller Io, Argos s’endort en entendant la musique de la flûte d’Hermès. Ensuite, celui-ci lui tranche la tête, et Héra sème les yeux du mort à la queue de son paon.
  3. Le chien d’Ulysse dans l’Odyssée.
  • « Argos », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Argos.
  • « Argus ou Argos (chien) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Argus ou Argos (prince) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fille de Léon Ier, empereur de l’Orient, Ariadne fut mariée à Zénon, qui succéda à son père comme régent en 474 ap. J.-C. et ensuite comme empereur après sa mort. Pourtant, leur mariage fut tumultueux, car l’on soupçonna Ariadne d’avoir trompée son mari avec Anastase le Silenciaire, futur empereur de l’Orient. D’après Jornandès, Zénon aurait ordonné à un de ses officiers de tuer sa femme. Or, Ariadne en fut avertie et se réfugia chez l’évêque Acace, qui parvint à convaincre Zénon de la laisser rentrer au palais. Selon la rumeur, Ariadne se serait vengée de son mari, celui-ci ayant perdu la connaissance lors d’une syncope, en l’enfermant dans un tombeau. Il faut souligner que la véracité de cette histoire est douteuse. Après la mort de l’empereur, Anastase prit le trône et se maria enfin avec Ariadne, qui mourut en 515.
  • Feller, François-Xavier, « Ariadne », Dictionnaire historique, Lille, L. Lefort, 1832, t.1. Google livres, Internet, 21 avril 2011.
  1. Ariane (en gr. Ariadnê) : fille de Minos, roi de Cnossos, et de Pasiphaé, sœur de Phèdre. Séduite par Thésée, héros venu en Crète pour combattre le Minotaure, elle aide celui-là à fuir le Labyrinthe. Ariane donne à son amoureux un fil qu'il dévide derrière lui afin de trouver la sortie du Labyrinthe après avoir tué le Minotaure. Par la suite, les deux s'enfuient mais Thésée abandonne Ariane à Naxos. Séduit par la beauté d'Ariane, le dieu Dionysos l'épouse.
  2. Ariane : tragédie écrite par Thomas Corneille en 1672.
  3. Ariane : en musique, plusieurs compositeurs ont produit des œuvres qui racontent cette histoire ; notamment, Arianna, œuvre dramatique de Monteverdi ; Arianna à Naxos, cantate d'Haydn ; Bacchus et Ariane, ballet d'Albert Roussel et Ariane auf Naxos, opéra de Richard Strauss.
  • « Ariane », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poète italien (1474-1533) dont l'œuvre plus célèbre fut Roland furieux. Cet ouvrage, souvent cité aux XVIe et XVIIe siècles, crée un genre poétique nouveau en combinant deux matières, épique et amoureuse.
  • « Arioste (Ludovico ARIOSTO dit en fr. L')  », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Devin grec de l’entourage d’Alexandre le Grand. La légende selon laquelle Aristandre aurait prédit la victoire d’Alexandre grâce à la présence d’une « fontaine d’huile » (d’olive) provient de l’historien Arrien dans le Livre 4, ch. 6 de son Anabase d’Alexandre (Expéditions d’Alexandre).
s. m. C'est le nom d'un des Commentateurs d'Homère, critique fort estimé. Il est devenu un nom commun pour signifier un critique sévère, mais équitable.
  • « Aristarque », Jean-François Féraud: Dictionaire critique de la langue française (1787-88), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 31 mai 2010.
Un des capitaines du roi d'Égypte Ptolémée Philadelphe qui vécut au IIIe siècle avant J.-C. Il est l'auteur d'une Histoire des Septante interprètes, ouvrage sur l'époque où la Version des Septante fut faite et sur la manière dont on la fit.
  • Calmet, Augustin, Dictionnaire historique, critique, chronologique, géographique et littéral de la Bible, t. 4, Paris, Migne, 1846, pp. 471-474. Livre numérique Google, Internet, 25 février 2014. http://books.google.ca/.
Un auteur grec de la Seconde Sophistique au IIe siècle. Sa vie et son œuvre résument les principaux traits de la rhétorique de l'époque. Le corpus d'Aristide compte cinquante-trois titres (sans compter les discours et poèmes perdus), y compris le Panathénaïque, le discours En l'honneur de Rome, les Discours platoniciens et les Discours sacrés.
  • Pernot, Laurence, La Rhétorique dans l'Antiquité, Paris, Livre de Poche, 2000, pp. 254-256.
  • « Aelius Aristide », Wikipédia l'encyclopédie libre (18 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aelius_Aristide.
Écrivain grec (-IIe s. ?) initiateur du conte érotique en prose. Ses Fables milésiennes, très appréciées par les Romains, donnèrent le modèle d'un genre d'esprit licencieux. De ces 6 volumes de contes, il nous reste des fragments traduits en latin.
  • « Aristide de Milet », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Aristide de Milet », Wikipédia l'encyclopédie libre (30 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 octobre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_de_Milet.
Philosophe grec (Cyrène – IVe s.). Élève de Socrate, il fonda l'école cyrénaïque (ou hédonistique). Il aurait passé une partie de sa vie à la cour des deux Denys de Syracus. 
  • « Aristippe », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Chauffepié, Jacques Georges de, Nouveau dictionnaire historique et critique : pour servir de supplément ou de continuation au Dictionnaire historique et critique de M. Pierre Bayle, t. 1, La Haye, Pierre de Hondt, 1750, pp. 456-460. Livre numérique Google, Internet, 2 décembre 2013. http://books.google.fr/.
Jeune Athénien exécuté en 514 pour l’assassinat du tyran Hipparque, devenu la figure même de l’assassin.
  • « Aristogiton (en gr. Aristogeitôn) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Tyrannoctones », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 avril 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 9 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Tyrannoctones.
Né à Stagire (Stavro), Macédoine en 384 av. J.-C. et mort à Chalcis, Eubée en 322, le philosophe grec Aristote était l'étudiant de Platon et le tuteur d’Alexandre le Grand. À Athènes, Aristote fonda le Lycée (335) où il enseigna pendant douze ans. La philosophie, selon Aristote, serait la totalité du savoir. Il gagna la réputation du « père de la logique » grâce à ses analyses des divers genres et parties de discours. Son recueil à ce sujet, l’Organon, parle de la logique comme un instrument du savoir. Aristote étudia également des espèces naturelles (La Physique ; Histoire des animaux), la morale (Éthique à Nicomaque ; Éthique à Eudème) ainsi que la politique (Politique ; Constitution d’Athènes). De plus, il fit une étude sur la création des genres littéraires, d’où La Poétique et La Rhétorique.
  • « Aristote en gr. Aristotelês, dit le Stagirite », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage comique du théâtre italien que l'on reconnaît grâce à son costume qui a des pièces triangulaires. En outre, ce personnage tient d'habitude un sabre et porte un masque noir. Dans la Comédie italienne, l'arlequin fait ordinairement les rôles de valet, mais de valet bouffon (Féraud).
  • « Arlequin », Jean-François Féraud : Dictionnaire critique de la langue française (1787-88), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 21 octobre 2009.
  • « Arlequin », Trésor de la langue française informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 21 octobre 2009.
Région d'Asie occidentale s'étendant entre l'Anatolie et le plateau iranien. Formée par un vaste haut plateau traversé de puissantes chaînes montagneuses (Caucase, Taurus, Kurdistan) où domine le massif volcanique d'Ararat (5 165 m), elle est partagée politiquement entre la république d'Arménie, l'Iran et la Turquie qui en possède la majeure partie (régions du N.-E. et du S.-E.) [...] Au XVIe siècle, Turcs et Perses se partagèrent le pays ; les premiers s'installèrent à l'ouest., les autres à l'est. .
  • « Arménie en arménien Hayastan », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon l'Histoire de l’Éthiopie (1540) du prêtre portugais Francisque Alvarez, Aron, le frère de Barnagas Dori, épouse la femme répudiée de celui-ci. Cette histoire sert d’exemple des pratiques matrimoniales éthiopiennes. Alvarez prétend que Barnagas Dori et son frère Aron étaient les oncles du Prêtre Jean.
  • Alvarez, Dom Francisque, Histoire de l’Éthiopie dans Léon l’Africain, De l'Afrique, contenant la description de ce pays et, La navigation des anciens capitaines portugais aux Indes orientales et occidentales, 1556, trad. Jean Temporal, rpt. Paris, 1830, t. 3, p. 75-77. Google livres, 21 novembre 2010.
Ch.-1. du dép. du Pas-de-Calais, dans l'Artois, sur la Scarpe. [...] HISTOIRE. Anc. cap. des Atrébates, la ville fut détruite en 407, relevée par saint Vaast en 500, ravagée par les Normands en 880, puis restaurée à nouveau. Elle resta sous l'autorité des comtes de Flandre jusqu'au XIIe s. Intégrée à la France à la suite du mariage de Philippe Auguste avec Isabelle de Hainaut (1180), elle passa à la Bourgogne en 1384. Louis XI la reprit (1477), mais les Arrageois se rallièrent à Maximilien d'Autriche (1493). Louis XIII la conquit en 1640. Le Grand Condé et les Espagnols l'assiégèrent, mais furent repoussés par Turenne (1654). Le traité des Pyrénées la céda définitivement à la France et Vauban la fortifia (1659). Très disputée en raison de sa situation stratégique, Arras résista aux Allemands pendant la Première Guerre mondiale. Occupée en mai 1940, elle fut libérée en sept. 1944.
  • « Arras », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Saint Arsène, aussi appelé « Arsène de Scété » ou « Arsène le Grand », fut diacre de l'Église romaine et anachorète en Égypte. Né à Rome en 354, il montra dès sa jeunesse beaucoup d'ardeur pour la pratique de la vertu et pour l'étude des sciences. Il fut choisi par l'empereur Théodose Ier pour être précepteur de son fils Arcadius. Ne pouvant vaincre le caractère opiniâtre de son élève, et dégoûté de la cour, il se retira dans le désert de Scété, en Égypte, pour y vivre en anachorète. Il mourut en 449 à l'âge de 95 ans.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 262-268. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 1 mai 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Arsène », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Artavazde règne en Arménie de 55 à 34 av. J.-C. Il fut déposé par Marc Antoine, à qui il avait pourtant fourni des troupes en 36 av. J.-C. quand celui-ci combattait contre les Parthes. Mais Artazvazde se retira pendant de la bataille, et Cléopâtre VII convainc Marc Antoine de le punir comme traitre. Artazvazde fut exilé en Égypte, à Alexandrie, où il mourut en 30 av. J.-C., décapité sur ordre de Cléopatre.
Artaxerxès I Makrocheir (« Assuérus » selon le bible dans le livre d'Esther) était le successeur de Xerxès I et roi de Perse de 465 à 424 av. J-C. Bien qu'au début de son règne il fit assassiner ses frères pour s'assurer le trône, plus tard il autorisa les Juifs à rentrer à Jérulsalem. Battu par l'Athénien Cimon en -450, il fut ainsi contraint de signer la paix avec les Grecs, ce qui mit fin aux guerres Médiques.
  • « Artaxerxès 1er », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Artaxerxes Ier », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 janvier 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Artaxerxès_Ier.
Artaxerxès II Mnémon est roi de Perse de -404 à -358. Il est aussi brièvement pharaon d'Égypte. Son frère cadet Cyrus lui dispute le trône, mais celui-ci connaît la défaite définitive en –401. Fils de Darius II et de Parysatis, il paraît qu’Artaxerxès II fut fortement influencé par sa mère au long de son règne.
Une des œuvres les plus célèbres d'Ovide composée vers le premier siècle avant J.-C. qui a pour thème l'art de l'amour et de la séduction. En dépit du succès du poème, Ovide fut exilé à Tomes en 8 ap. J.-C. par l'empeureur Auguste sous l'allégation, entre autres, de l'immoralité sexuelle représentée dans ses vers.
En –246, le Roi Antiochus II Théos de Syrie fut empoisonné, apparamment par sa femme Laodice. Selon Pline l’Ancien, celle-ci le remplaça avec Artémon, un homme du peuple qui lui ressemble, afin que ce dernier puisse déclarer hériter du trône Seleucus Callinicus, fils de Laodice.
  • Lendering, Jona, « Antiochus II Theos », Livius, Articles on Ancient History (3 janvier 2011), Internet, 8 janvier 2011. http://www.livius.org/articles/person/antiochus-ii-theos/.
  • Moreri, Louis, Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Amsterdam, P. Brunel et al., 1740, t. 5. Google livres, Internet, 8 janvier 2011.
Un ingénieur militaire grec originaire de Clazomènes, surnommé « le Phériophorète », actif entre 469 et 429 av. J.-C. à Samos.
Commune française appartenant au département d'Ariège dans la région sud-ouest de Midi-Pyrénées.
Chef militaire breton qui parvint à organiser une défense contre les envahisseurs saxons vers 500 ap. J.-C. Selon la légende, il aurait été un grand guerrier ainsi que le roi idéal. L’histoire du roi Artus fut chantée d’abord par des bards gallois et ensuite par des auteurs de chroniques tels que Geoffrey de Monmouth, historien anglo-normand qui vécut au XIIe siècle. D’autres développèrent l’histoire du roi encore plus, notamment le Roman de Brut (1155) par Robert Wace et Perceval ou le Conte du Graal (v.1180) de Chrétien de Troyes. En outre, La Mort le roi Artu, le dernier roman du cycle romanesque Graal-Cycle-Vulgate (aussi appelé Lancelot-Graal), réussit à diffuser prodigieusement l’histoire d’Arthur et des chevaliers de la Table ronde.
  • « Artus ou Arthur », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L'Ascension du Seigneur est le titre de quelques sermons (261-265) de Saint Augustin.
Comédie de Plaute: un père indulgent, Déménète, souhaite aider son fils, Argyrippe, à libérer une prostituée d'une vieille proxénète. Pourtant, il faut d'abord que Déménète trompe sa femme impérieuse, Artémone, qui garde le contrôle de la bourse, en lui volant l’argent de la vente de quelques ânes (d’où le titre de la pièce). Le père et le fils passent la soirée à un banquet avec la prostituée, mais Artémone surprend son mari et le punit.
Démon biblique qui possède plusieurs autres noms (par exemple : Asmoth, Aesma, Sidonay, etc.), il apparaît dans le Livre de Tobie, chassé du corps de Sara par l'archeange Raphaël. Selon la tradition juive, il est celui qui sème le discorde entre mari et femme.
  • « Asmodée », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 janvier 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 avril 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Asmodée.
  • « Asmodée », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
s. m. Petit serpent dont la morsure est mortelle. Il a esté piqué d'un aspic.
On appelle fig. les medisants, Langues d'aspic
.
  • « Aspic », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Royaume en Haute-Mésopotamie qui devint le centre de l'un des grands empires du l’ancien Moyen-Orient, situé dans ce qui est maintenant le nord de l'Irak et le sud-est de la Turquie.
  • « Assyria », Encyclopædia Britannica Online (2010), Encyclopædia Britannica, Internet, 26 août 2010. http://www.britannica.com/EBchecked/topic/39555/Assyria.
  • « Assyrie n.f. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Martyr à Edesse en Syrie, avec saint Thalalée et plusieurs autres, vers l'an 283, pendant la persécution de l'empereur Numérien.
Dernier roi des Mèdes (de -584 à -550). Fils de Cyaxare. Il fut vaincu et déposé par son petit-fils et vassal Cyrus II le Grand.
  • « Astyage », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Astyage », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 octobre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Astyage.
Chasseresse rapide de la mythologie grecque qui promet d'épouser celui qui la vainc à la course. Hippomène, en laissant tomber trois pommes d'or que lui donne Aphrodite, distrait Atalante, qui s’arrête pour les rammasser, et la dépasse pour enfin gagner sa main en mariage.
  • « Atalante », Wikipédia l'encyclopédie libre (28 août 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 8 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Atalante.
  • « Atalante en gr. Atalantê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Évêque d'Alexandrie et docteur de l'Église chrétienne, Athanase était l'auteur de plusieurs œuvres polémiques et dogmatiques des années 300.
  • « Athanase d'Alexandrie », Wikipédia, l'encyclopédie libre(13 janvier 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 février 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_d'Alexandrie.
  • « Athanase (Saint) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Érudit et grammairien grec, né à Naucratis en Égypte vers 170, et mort au IIIe siècle. Il est l’auteur du Banquet des Sophistes (ou Banquet des savants), œuvre d’imagination où se rencontrent dans une ambiance festive des penseurs d’époques différentes.
Capitale de la Grèce située sur la plaine d'Attique qui est une des plus anciennes villes du monde. La civilisation athénienne exerça une influence prodigieuse et durable sur de nombreux domaines dans la culture occidentale de l'Antiquité jusqu'à nos jours comprenant la philosophie (Socrate et Platon), le théâtre (Euripide) et la rhétorique (Démosthène).
Roi de Mycènes et père éponyme de la filiation des Atrides : Agamemnon, Ménélas, Oreste et Égisthe. Les Atrides furent victimes d’une suite de crimes cauchemardesques jusqu’à la purification amenée par Oreste. Cette série tragique d’événements troublants serait provoqué par la malédiction du roi mythque Tantale, qui commit de nombreux crimes pendant sa vie. Avec son frère Thyeste, Atrée fut poursuivi par son père après que les deux avaient tué leur demi-frère. D’après peu de temps, les deux se mirent à des disputes fourbes au sujet du trône de Mycènes. Après avoir gagné, Atrée tua deux fils de Thyeste et ensuite, lors d’un festin, les lui servit. Ainsi un autre fils de Thyeste, Égisthe, se vengea-t-il du meurtre en assassinant Atrée et plus tard, Agamemnon. Pourtant, il mourut peu après des coups d’Oreste.
  • « Atrée en gr. Atreus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Atrides n. m. pl. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnares le Robert, 1994.
Les Moires sont des divinités grecques du Destin assimilées aux Parques romains. Veuillez consulter Parques.
Chevalier romain (Rome -109 – -32) connu surtout pour être le meilleur ami de Cicéron, il fut aussi l'éditeur et le conseiller financier de celui-ci. Atticus était le destinataire de quelques 400 lettres écrites par Cicéron préservées dans l'ouvrage Ad Atticum.
  • « Atticus (Titus Pomponius) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Marcus Tullius Cicero », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 12 mai 2011. http://www.britannica.com/biography/Cicero.
  • « Titus Pomponius Atticus », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 mars 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 12 mai 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Titus_Pomponius_Atticus.
Roi des Huns (v. 434-453) dont l'invasion de l'empire romain d'Orient étendit l'empire hunnique de l'Allemagne vers la rivière Oural et de la rivière du Danube à la mer Baltique. Par contre, sa tentative de prendre l'empire d'Occident échoua lorsque les forces unies des Romains et des Wisigoths le vaincut à la bataille des champs Cataluniques (451). Sa mort inattendue en 453 entraîna l'écroulement de son empire.
  • « Attila », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Attila », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 octobre 2010. http://en.wikipedia.org/wiki/Attila.
Péninsule située à sud-est de la Grèce centrale qui comprend les régions d’Athènes, de la Mégaride à l’ouest et des îles du Péloponèse oriental.
  • « Attique n. f. – en gr. Attikí », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Atys, fils de Crésus, était muet, mais voyant son père menacé de mort, il prit la parole pour demander grâce.
Évêque d'Avranches mort vers 725. Selon la tradition, Saint Aubert eut trois visions dans lesquelles l'archange Michel lui ordonnait d'édifier une église en son honneur sur l'île rocheuse Mont Tombe sur la côte de la Noramndie. Ainsi, en 709 Aubert fonda le Mont-Saint-Michel-au-péril-de-la-Mer, ou simplement le Mont-Saint-Michel et y installa un chapitre de douze chanoines.
Le château d'Aubijoux se situe dans un bourg de Marcenat, commune au nord de Cantal dans l'Auvergne.
Évêque d'Angers, né en 468 et mort en 550. D'abord moine, puis abbé du monastère de Tincillac, Saint Aubin fut nommé évêque d'Angers en 529. En 538, il assista au concile tenu à Orléans où il fit remettre en vigueur le trentième canon du concile d'Epaone, qui proscrivait les mariages incestueux. Le jour de sa fête est le 1er mars.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 293-294. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 29 avril 2014.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Aubin d'Angers », Wikipédia l'encyclopédie libre (31 août 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 29 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aubin_d'Angers.
Dans la religion romaine, celui qui avait la charge d’observer and d’interpréter les signes constituant les auspices et de conserver les règles de cet art. Les augures étaient les interprètes des volontés de Jupiter, maître des signes ; il était hors de question de partir à la guerre, de choisir l’emplacement d’un temple, de désigner un homme pour une fonction politique, sans consulter les augures.
(Rome - 63 av. J.-C. - Nole 14 ap. J.-C.). Auguste fut l'empereur de Rome de -27 av. J.-C. à -14 ap. J.-C. En -45, il devint le petit fils adoptif de Jules César (jusqu'alors, il en était le petit-neveu), et à la mort de l'homme d'état, Auguste devint l'héritier de Rome, ce qui lui rendit aussi le rival de Marc Antoine. Après que celui-ci fut vaincu à Modène, Auguste fonda avec Lépide et Antoine le deuxième triumvirat en -43. Les trois divisèrent par la suite l'Empire romain entre eux ; ce fut Auguste qui prit l'Occident. Pendant son règne, Octave fut victorieux contre Sextus Pompée en Sicile (-36) ainsi que contre Cléopâtre (-31), de qui il reçut l'Égypte. En -38, on lui donna le titre d'Imperator et en -28, celui de princeps senatus (le premier ayant le droit de s'exprimer dans des délibérations sénatoriales). Onze ans après, il reçut aussi le titre d'augustus (terme religieux). Pendant ce temps-là, Auguste fit de Rome un principat, ce qui rendit l'ancienne république l'équivalant d'un Empire qui avait pour Empereur le Sénat et le peuple.
  • « Auguste », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste.
  • « Auguste en lat. Caius Julius Caesar Octavianus Augustus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Thagiste, auj. Souk-Ahras 354 – Hippone, auj. Annaba 430 ap. J.-C.). Évêque africain, docteur et père de l’Église, Saint Augustin avait un impact énorme et durable sur la théologie chrétienne, la philosophie logique et la théorie du sens. Ses œuvres les plus éminentes sont Les Confessions (397-401), texte autobiographique introspectf sur le voyage spirituel de l'auteur, et La Cité de Dieu (413-427). Les débats suscités par sa conception de la grâce continuent de nos jours; il insista que la grâce du Christ est un don de Dieu et que ce n'est pas à nous de la « gagner » par nos actes. Le fait que toute l'humanité est tarée par le péché originel et l'importance de la doctrine de la prédestination a fait de la théologie augustinienne le contrepoids de la théologie jésuite en France sous l'Ancien Régime.
  • « Augustin (Saint) en lat. Aurelius Augustinus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Augustinus (1516-1586) était l'archévêque de Tarragone en Espagne, historien, humaniste, et un pionnier dans la recherche des sources de la loi canonique de l'Église catholique.
(Rome v. 130). Érudit latin qui fut l'un des élèves de Fronton. Il a écrit les Nuits attiques, qui s'organise comme une série d'entretiens entre des amis érudits. Sous cette forme, l'œuvre traite de la grammaire, de l'histoire et de la critique littéraire. Elle fournit des renseignements importants sur les écrivans archaïques.
  • « Aulu-Gelle (en lat. Aulus Gellius) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Marc Aurèle fut un empereur et philosophe romain. Il naquit à Rome, 121, et en 180 mourut à Vindobona, qui est aujourd’hui Vienne. Il fut adopté par l’empereur Antonin, dont il épousa la fille plus tard. En 139, Aurèle devint césar, et après avoir reçu l’imperium proconsulaire (c’est-à-dire un pouvoir presque illimité), il fut empereur. En tant qu’empereur, il changea l’administration financière et fut scrupuleux concernant la pratique judiciaire. Plusieurs guerres contre les Germains et les Parthes ponctuèrent son règne. Aurèle fut humaniste, mais il ne fit jamais rien pour cesser la persécution des Chrétiens romains de son Empire. Il rédigea ses Pensées avant sa mort, qui furent le dernier ouvrage stoïque antique, ayant pour but de se remémorer le but fondamental de la vie (Hadot, Pierre).
  • Hadot, Pierre, « Marc Aurèle (121-180) », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Marc Aurèle en lat. Marcus Annius Verus, puis Marcus Aurelius Antoninus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Empereur romain entre 270 et 275. Restorateur de l'unité de l'Empire romain, qu'il consolida face à nombreux groupes d'envahisseurs même s'il ne put pas reprendre toutes les anciennes territoires de l'Empire. Aurélien voulait aussi l'unité morale de l'Empire romain, créant le culte de Soleil et une identification personnelle avec ce dieu.
  • « Aurélien », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Aurélien (empereur romain) »Wikipédia, l'encyclopédie libre(5 novembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 novembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aurélien_(empereur_romain).
Théologien et philosophe franciscain, on ne connaît pas trop de sa vie avant l'année 1312. Dès 1312, il enseignait au couvent franciscain à Bologne, et ensuite au couvent à Toulouse vers 1314. En 1321, Aureolus fut nommé archevêque d'Aix.
Nom d’une ville située actuellement dans le sud du Maroc.
La déesse romaine correspondant à l’Éos grecque, personnification de l’aurore. Lorsqu’elle s’unit avec Astraeos, le dieu des vents, les deux donnèrent naissance aux vents (Zéphyr, Borée, Notos), les astres, et Eosphoros, l’étoie du matin. Elle prit aussi de nombreux amants ; par exemple, le Troyen Tithnos, Céphale et le Géant Orion. Éos eut pour sœurs Hélios (le Soleil) et Séléné (la lune), et ce fut elle qui ouvrit les portes au char d’Hélios, ainsi engendrant le jour.
  • « Éos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Aurore », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
Professeur et conseiller politique du Bas-Empire romain, Ausone était aussi renommé comme poète latin. Auteur de vingt livres en latin et de plusieurs courtes pièces dont le plus célèbre est La Moselle, un récit racontant son voyage sur la Moselle de Trèves au Rhin.
  • « Ausone », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Ausone »Wikipédia, l'encyclopédie libre(11 octobre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 décembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ausone.
Habitants de l'Austrasie, le royaume franc existant à l'époque mérovingienne (VIe au VIIIe siècle) au début de l'Europe médiévale qui se serait situé au nord-est de la France actuelle.
Tout petite commune qui se trouve dans le département de Loir-et-Cher, dans la région Centre. Pour obtenir plus d'informations portant sur Autainville, veuillez consulter le site-web official du village : http://www.autainville.com/.
Vent qui ſouffle du coſté du Midi. Il eſt d'ordinaire orageux, & les Poëtes l'employent en parlant des tempeſtes.
  • Furetière, Antoine. « Autan », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 1. Bibliothèque nationale de France, Internet, 22 octobre 2009.
Région administrative située au centre de la France. L'Auvergne compte quatre départements : Allier, Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme.
  • « Auvergne », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Afchana, près de Boukhara 980 – Hamadān 1037 ap. J.-C.). Médecin, philosophe et scientifique iranien. Il est l'auteur d'un des traités les plus importants dans l'histoire de la médecine orientale et occidentale, le Canon de la médecine. Un penseur novateur, il rédigea également l'encyclopédie, Livre de la guérison, où il unit la philosophie aristotélienne, platonienne et islamique.
  • « Avicenne (Abū ‘Alī al-Husayn ibn ‘Abd Allāh ibn Sinā, connu sous le nom d') », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Sieur de Montmartin, né à Tournon-sur-Rhône en 1573 et mort à Paris en 1635, P. d'Avity était un militaire, un écrivain, un historien et un géographe français. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment Le monde, ou la description générale de ses quatre parties, […], publié de 1614 à 1635.
Les Azanaghez, ou Zenaga, étaient une tribu maure nomade habitant au XVe siècle dans la région du Cap Blanc. Ils sont décrits dans plusieurs récits de voyage portugais du XVe siècle.
  • Coquery-Vidrovitch, Catherine, La découverte de l'Afrique: l'Afrique noire atlantique des origines au XVIIIe siècle, 1965, rpt. Paris, L’Harmattan, 2003, p. 92-94. Google livres, Internet, 20 novembre 2010.
Personnage dans le livre des Machabées. Suivant les ordres de Judas Machabée, Azarias travailla avec Joseph comme capitaine militaire pour entrer en combat contre Gorgias et son armée. Ensemble ils perdirent la guerre.
Un mot utilisé pour les chapitres du Coran en Europe au XVIe siècle, le mot provient probablement d’une mauvaise transcription de l’arabe du mot « sourate » (une unité du Coran formée d’un ensemble de versets).
  • « Sourate », Wikipédia l'encyclopédie libre (3 septembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 20 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sourate.
  • Bernard, Yvelise, L'Orient du XVIe siècle à travers les récits des voyageurs français: regards portés sur la société musulmane, Paris, L’Harmattan, 1988, p. 341, Google Livres, Internet, 20 septembre 2010.
Première femme de Caleb. (I Chroniques II : 18, 19).

B

Titre donné aux dieux sémitiques, canéens, phéniciens, et arméens. Les cultes de Baal adoptés par les Israélites se composaient de sacrifices qui étaient parfois humains. Baal, alors, représente tout culte idolâtrique.
  • « Baal », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ancienne ville mésopotamienne qui se trouvait sur l’Euphrate dans le pays contemporain d'Iraq. Existant au moins dès le XXIIIe siècle, Babylone atteignit son apogée comme capitale de l’empire babylonien entre le deuxième et le premier millénaire av. J.-C. La ville de Babylone (Babel) est d’une signifiance religieuse profonde. La Bible, en particulier, représente Babylone comme la personnification de l'orgueil, de la corruption et de la décadence de l'Homme dans le monde temporel, ceux qui menèrent la ville à sa propre ruine.
  • « Babylone », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Babylone en sémitique Bab-lli la porte du dieu, dans la Bible Babel », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Babylone (symbole) », Wikipédia l'encyclopédie libre (4 mars 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 avril 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Babylone_%28symbole%29.
Dieu romain, l'équivalent du grec Dionysos, qui représente la vigne, le vin, le délire extatique, le débordement sexuel, l'ivresse et la nature terrestre. On le caractérise souvent par la vigne, la grappe de raisin, le lierre, la panthère et un thyrse.
  • « Bacchus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Bacchus », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacchus.
  • « Dionysos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Anc. État de l'Allemagne du S.-O. qui s'étendait sur la plaine rhénane de Bâle à Mannheim, et sur le versant occidental de la Forêt -Noire. HISTOIRE. Occupé par les Romains puis par les Alamans, le pays de Bade, partie du duché d'Alémanie ou de Souabe, fut érigé en margraviat v. 1100. Déchiré, pendant la guerre de Trente Ans, entre la ligue catholique de Baden-Baden et la ligue protestante de Baden-Durlach, il fut réunifié par Charles-Frédéric de Baden-Durlach, et, en 1806, constitué en grand-duché (dont le dernier héritier fut Maximilien de Bade). Il adhéra à la Confédération du Rhin (1806) et à la Confédération germanique (1815), puis entra dans l'Empire allemand (1870). La Constitution de 1919 fit du Bade une république. En 1945, le Nordbaden, industriel (Karlsruhe, Mannheim), était en zone d'occupation américaine, le Südbaden autour de Fribourg-en-Brisgau en zone française. Après la fondation de la République fédérale d'Allemagne, le Bade et le Wurtemberg furent réunis pour former le Land de Bade-Wurtemberg.
  • « Bade en all. Baden », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans le livre de la Genèse, Bala est la servante de Rachel et la troisième épouse de Jacob. Elle fut donnée par Rachel à Jacob, son mari, afin qu'au moins par son moyen elle pût avoir un fils. Bala donna deux fils à Jacob : Dan et Nephtali dont la descendance constituera deux des douzes tribus d'Israël : la Tribu de Dan et la Tribu de Nephtali.
  • Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, trad. « Livres de Genèse », La Sainte Bible, 1696; Bruxelles, Société Biblique Britannique et étrangère, 1855, Wikisource, la bibliothèque libre (18 novembre 2015), Internet, 14 janvier 2016. https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Sacy.
  • « Bilha », Wikipédia l'encyclopédie libre (29 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 4 novembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bilha.
Personnage biblique, prophète de Péthor en Mésopotamie. Selon le Livre des Nombres (XXII-XXIV), Balaam est mandé par Balak, le roi de Moab, pour maudire les Israélites qui, après avoir traversé le désert, traversaient ses territoires vers le pays de Canaan. Celui-ci accepte, mais Dieu lui fait savoir, par l'intermédiare de son ânesse, qu'il s'oppose à ses desseins, et le contraint à benir Israël. Les trois tentatives de Balaam de maudire Israël se transforment ainsi en bénédictions.
  • « Balaam », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Balaam », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 17 avril 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Balaam.
Fils de Baladan, le même que Ptolémée nomme Mardokempade ou Mardocempadus. Il fut le roi de Babylone à deux reprises, de 721 à 709 avant J.-C., puis de 705 à 703 avant J.-C.
  • Moreri, Louis, Le Grand dictionnaire historique, ou le mélange curieux de l’histoire sacrée et profane, t. 4, Paris, Jacques Vincent, 1732, p. 1040. Livre numérique Google, Internet, 7 juillet 2013.http://books.google.fr/.
  • « Merodach-Baladan II », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 juillet 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Merodach-Baladan_II.
Balak ben Tzippor est le roi de Moab. Selon le Livre des Nombres (XXII-XXIV), Balak convoque Balaam pour qu'il maudisse Israël. Celui-ci accepte, mais Dieu lui fait savoir, par l'intermédiaire de son ânesse, qu'il s'oppose à ses desseins, et le contraint à benir Israël. Les trois tentatives de Balaam de maudire Israël se transforment ainsi en bénédictions.
L’un des douze signes astrologiques. Celui-ci est lié aux personnes nées entre le 23 septembre et le 22 octobre. Il est considéré comme signe masculin, positif et il est souvent associé avec l’élément classique de l'air.
Médecin, zoologiste et physicien italien qui vécut au XVIe siècle. Abati fut le médecin du duc d'Urbino, François Marie II della Rovere. On a de lui deux livres, De admirabili viperae natura et de mirificis eiusdem facultatibus (1589, Urbino) et Opus discussarum concertationum praeclarum, de rebus, verbis, et sententiis controversis, ex omnibus fere scriptoribus, libri XV (1594, Pesaro). Ce premier fut l'une des premières œuvres ayant pour sujet les serpents.
Un ecclésiastique byzantin né vers 1130 à Constantinople et mort dans la même ville vers 1195, Balsamon fut le patriarche d'Antioche entre 1185 et 1195. Il était le plus éminent des canonistes byzantins.
Balthasar, le fils aîné du dernier roi de Babylone Nabonide, est dépeint erronément dans le Livre de Daniel de l’Ancien Testament comme un débauché. Au cours de la conquête de Babylone par les Perses vers 539, en pleine fête religieuse et populaire, Balthasar fut surpris et tué dans son palais. Son meurtre piqua les imaginations; l'auteur de Daniel transforma la fête en orgie durant laquelle Balthasar aurait rendu un hommage idolâtrique aux dieux païens.
  • Nikiprowetzky, Valentin, « Balthasar », Encyclopédie Universalis (2010), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 26 août 2010.
Traité philosophique de Platon écrit vers 380 av. J.-C. qui examine l'origine et la nature de l'amour.
Dans le Livre des Juges, Barac est fils d’Abinoëm, de Cédés en Nepththali, et général des Hébreux. Il lutte contre les armées cananéennes et finit par obtenir une victoire définitive contre les troupes de Sisra et du roi Yabin.
Le nom grec d’origine est barbaroi. Par ce mot, les Grecs, désignaient tout peuple qui ne parlait pas leur langue. D’après les Grecs, le Barbare était inférieur politiquement aussi car il était gouverné par un monarque. À partir de cette notion de peuples barbares, la guerre contre les Perses acquit une signification idéologique aussi bien que politique. Pendant la période hellénistique, le substantif barbare désignait en particulier les peuples d’Asie.
  • « Barbares en gr. barbaroi », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Vierge et martyre à Nicomédie, en l'an 235, pendant la persécution de l'empereur Maximin Ier. Elle fut emprisonnée pour la foi et subi la torture des lampes ardentes. Ensuite, on lui brûla certaines parties du corps et on lui coupa les mamelles, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Elle fut enfin décapitée par son père, Dioscore.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 348. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 27 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Barbe la grande martyre », Wikipédia l'encyclopédie libre (20 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 27 mars 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbe_la_grande_martyre.
Duarte Barbosa (Lisbonne v.1480 - Cebu 1521), écrivain portugais et officier aux Indes est l’auteur du Livro de Duarte Barbosa, un des premiers exemples d’un récit de voyage, écrit vers 1516. En 1519 il accompagna son beau-frère Ferdinand Magellan dans son voyage autour du monde. Il mourut en 1521 aux Philippines.
  • « Barbosa (Duarte) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Duarte Barbosa », Wikipédia (11 juin 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 27 juillet 2010. http://en.wikipedia.org/wiki/Duarte_Barbosa.
Noble Siennois (1540-1612), frère de Girolamo Bargagli, il fut un des auteurs italiens les plus distingués de la fin du 16e siècle. Il obtint de l'empereur Rodolphe II les titres de chevalier et de comte Palatin. Il fut l'un des membres les plus illustres de l'Académie degl' Intronati de Sienne, dans laquelle il a pris le nom de lo Schietto.
  • Biographie universelle, ancienne et moderne,, t. 3, Paris, Michaud Frères, 1811, pp. 373-374. Livre numérique Google, Internet, 14 janvier 2014. http://books.google.fr/.
Prêtre italien de l’Oratoire et historien ecclésiastique de renom, né en 1538 à Sora et mort en 1607 à Rome. Il fut confesseur du pape Clément VIII, bibliothécaire de la Vaticane et cardinal (1596). Il a laissé une édition critique du Martyrologe romain (1586) et 12 volumes d’Annales ecclésiastiques (1588-1607), qui retracent l’histoire de l’Église depuis les premiers temps jusqu’à 1198. Il est parfois nommé le Père de l’histoire ecclésiastique.
Voyageur et aventurier italien (c. 1465-70 – 1517) célèbre pour ses voyages audacieux au Moyen-Orient et en Asie entre 1502 et 1507. En 1510, il publia un récit de ses aventures sous le titre de Itinerario de Ludouico de Varthema Bolognese….
Région située dans l’est de la Zambie en Afrique de l’est.
Commune du département du Gers dans le sud-ouest de la France.
Prêtre et martyr sous Julien l’Apostat, qui lui fit souffrir d’horribles supplices en 364. Basile tint ferme, tout en prédisant correctement la perte du trône et de la vie de Julien.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 361-363. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 23 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
(Césarée de Cappadoce 329 – id.379). Docteur et père de l'Église qui fonda une communauté monastique en Cappadoce. Devenant évêque de Césarée en 370, il combattit contre l'arianisme de l'empereur Valens. Il est égalment l'auteur de plusieurs œuvres monastiques, théologiques et canoniques comprenant le Contre Eunomios (contre l'arianisme).
  • « Basile de Césarée », Wikipédia l'encyclopédie libre (4 décembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 décembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Basile_de_C%C3%A9sar%C3%A9e.
  • « Basile le Grand (saint) en gr. Basileios », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Jean Basilide était czar de Moscovie vers le milieu du XVe siècle, après avoir usurpé en 1565 le trône détenu auparavant par les seconds fils des czars russes.
  • Moreri, Louis. « Rostou », Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Paris, Denys Mariette, 1708, t. 4. Google Livres, Internet, 24 février 2013.
Originaire d'Égypte, elle épousa saint Julien l'Hospitalier. Sainte Basilisse demeura vierge à partir du jour de leur mariage. Saint Julien et sa femme prenaient soin des malades qui résidaient dans leur maison qui fût transformé en hôpital.
Évêque de Lodi, né en Sicile vers l'an 322, et mort dans le Milanais en 413. Fils du gouverneur païen de Syracuse, il s'enfuit de la maison paternelle pour embrasser la religion chrétienne. Il fut grand ami de saint Ambroise, qui en parle dans ses lettres, et l'assista dans ses derniers moments.
(1533 – 1586), roi de Pologne (1576-1586). Prince de Transylvanie (1571-1576), il épousa Anne Jagellon, fut élu roi de Pologne. Vainqueur d'Ivan le Terrible de Russie, il assura la dominance de la Pologne sur la Baltique et contribua au triomphe de la Contre-Réforme catholique.
  • « Étienne Ier Báthory », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Étienne Báthory », Wikipédia l'encyclopédie libre (31 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 juin 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Étienne_Báthory.
Militaire et historiographe français, né vers 1589 en Languedoc et mort en 1645. Il est l’auteur de l’Histoire générale de la religion des Turcs, publié en 1625.
Né à Valenciennes en 1172 et mort vers 1205, Baudouin était comte de Flandre sous le nom de Baudouin IX (1194-1205), comte de Hainaut sous le nom de Baudouin VI (1195-1205), et premier empereur latin de Constantinople (1204-1205).
Fils du comte Baudouin V et d'Adèle de France, il réunit pendant trois ans (1067-1070) le Hainaut (où il regna sous le nom de Baudouin Ier) à la Flandre.
  • « Baudouin VI de Mons », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Baudouin VI de Flandre », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 juin 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 juin 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Baudouin_VI_de_Flandre.
Un empereur avar qui régna de 565 à 602. Il ravagea la province de Venise, la basse Pannonie et la Thrace. Il tua quantité d'esclaves, après que Maurice eut refusé de les racheter à vil prix. Il fixa le peuple avar, originaire d'Asie centrale, en l'actuelle Hongrie.
Province du sud-ouest de la France qui côtoya l’ancien Royaume de Navarre. Le futur Henri IV était connu comme « le Béarnais » car il fut né à Pau qui est dans le Béarn.
  • « Béarn », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Née en 1293 et morte en 1359, reine de Portugal par son mariage avec Alphonse IV de Porturgal (1309). Fille de Sanche IV, roi de Castille, et de Marie de Molina.
Située au sud-ouest de Paris, la Beauce, une région agricole connue pour ses céréales, s'étend sur environ six cent mille hectares.
Ch.-1. de cant. du Loiret, arr. d'Orléans, sur la rive d. de la Loire. 6 917 hab. (Balgentiens). Vestiges de l'enceinte. Donjon (XIe s.). Anc. abbatiale Notre-Dame (XIIe s., restaurée). Château Dunois du XVe s. (musée de l'Orléanais). Hôtel de ville Renaissance (tentures du XVIIe s.). Pont sur la Loire, en partie gothique. HIST. Un concile s'y tint en 1152 pour prononcer le divorce de Louis VII et d'Aliénor d'Aquitaine.
  • « Beaugency », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(1439 - 1503, château de Moulins). Sire de Beaujeu, duc de Bourbon et d'Auvergne. Une fois membre dévoué de la Ligue du Bien public, qui cherchait à diminuer les pouvoirs de Louis XI, le roi parvint à détacher le jeune noble de sa ligue pour le faire épouser sa fille, Anne de France (Madame de Beaujeu).
  • « Pierre II Beaujeu », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Pierre II de Bourbon », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_II_de_Bourbon.
  • « Ligue du Bien public », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_du_Bien_public.
Humaniste italien né à Palerme en 1394 et mort à Naples en 1471. Il fut nommé conseiller royal par le roi Alphonse d'Aragon en 1434 et joua ensuite jusqu'à sa mort un rôle éminent à la cour de Naples. Chargé de nombreuses missions diplomatiques, il joua un rôle politique spécialement actif dans les troubles qui suivirent la mort du roi Alphonse (1458). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment l'Hermaphrodite et De dictis et factis Alphonsi regis libri quatuor.
(Wearmouth, Durham 673 - Jarrow Durham 735) Historien et érudit anglo-saxon. Ses ouvrages sont divers : il a écrit une chronologie basée sur des études détaillées astronomiques, une histoire naturelle, un martyrologie, un ouvrage de métrique, un ouvrage sur la vie de saint Cuthbert et son Histoire ecclésiastique des Angles qui traite les événements de la période entre la conquête de Jules César et l'année 597.
  • « Bède ou Beda (saint) dit le Vénérable », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils d'André II de Hongrie et de Gertrude de Méran, Béla IV fut roi de Hongrie entre 1235 et 1270. Durant son règne il réussit à ranimer la vie économique suite à une invasion mongole. Son successeur fut son fils Étienne V.
  • « Béla IV », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Béla IV de Hongrie »Wikipédia, l'encyclopédie libre(13 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 octobre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Béla_IV_de_Hongrie.
Un démon, ennemi du Christ, mentionné par saint Paul dans sa deuxième lettre aux Corinthiens (6:15).
Poète (1528-1577) du célèbre groupe la Pléiade, et le premier traducteur en français de la poétesse grecque Sapho.
(Souletière 1517 - 1564) Pierre Belon fut un naturaliste français, ainsi qu'un des plus notables scientifiques du XVIe siècle. Il choisit la profession d'apothicaire et travaillait auprès des archevêques René du Bellay (au Mans) et François II de Tournon (à Lyon). Le statut important dont jouissaient ces ecclésiastiques permit à Belon de se consacrer complètement à ses poursuites scientifiques. Par exemple, il a étudié la botanique avec le botaniste allemand renommé Valerius Cordus. Pendant sa vie, Belon a écrit plusieurs ouvrages, notamment La Chronique de Pierre Belon du Mans, médecin (1562-1565), qui fait l'apologie du catholicisme en s'appuyant contre la relation de voyage de l'auteur.
Dans la mythologie grecque, Bélus fut, selon certains, le petit-fils d’Épaphos; selon d’autres, comme Varin, il en fut le fils. Dans le troisième livre de l'Énéide, Virgile le décrit comme roi d’Égypte et le père de Danaos. Ainsi les descendants de celui-ci furent-ils appelés les Danaïdes aussi bien que les Bélides ou les Bélindes, dans le texte de Varin. Virgile présente Bélus comme l’ancêtre de Didon, reine de Carthage (1, 621 ; 1, 729).
Un des noms du diable qui veut dire seigneur du fumier ou segineur de la maison suprême de l'enfer.
  • « Belzébuth de Béelzéboul « seigneur du fumier » ou « seigneur de la maison suprême », c'est-à-dire de l'enfer », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Mer qui fait partie du nord-est de l'Océan Indien et qui est bordée par le Sri Lanka, l'Inde, le Bangladesh, le Myanmar et le nord de la péninsule malaise.
Dans la Genèse (XXXV, 16-20), Benjamin, qui signifie le fils de ma droite, est le dernier fils de Jacob et de Rachel. Il est l'ancêtre éponyme d'une tribu d'Israël qui resta fidèle à Roboam, roi de Juda, après la mort de Salomon.
  • « Benjamin », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, trad. « Livres de Genèse », La Sainte Bible, 1696; Bruxelles, Société Biblique Britannique et étrangère, 1855, Wikisource, la bibliothèque libre (18 novembre 2015), Internet, 14 janvier 2016. https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Sacy.
Né en 490 en Nursie, Italie, Saint Benoît est souvent vénéré comme « patriarche des moines d'Occident ». Sa vie n'est connue qu'à travers le récit des Dialogues, II par Grégoire le Grand. En 529 il fonda l'abbaye du Mont-Cassin et il y rédigea sa célèbre Règle Monastique de Saint Benoît en 547. La Règle décrit la vie spirituelle et matérielle des moines ainsi que l'organisation du monastère; elle reste la règle fondamentale des bénédictins.
Une région de Grèce centrale. Elle est bordée par l’Attique au sud-est, par le golfe Euboïque à l’est, par la Phthiotide au nord, par la Phocide à l’ouest et par le golfe de Corinthe au sud. La capitale antique était Thèbes (actuelle Thiva).
BERECINTHE ou BERECINTHIE, (Myth.) c'est ainsi que la mere des dieux fut appellée de Bérécinthe, montagne de Phrygie, le lieu de sa naissance. Son culte dura dans les Gaules jusqu'au quatrieme siecle. On plaçoit Bérécinthe sur un char attelé de boeufs, & on la promenoit dans les champs & dans les vignes, pour la conservation des biens de la terre. Le peuple suivoit en foule, chantant & dansant devant le char.
  • « Berecinthe ou Berecinthie », Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751-72), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 19 février 2010.
Bérenice est une tragédie écrite par Jean Racine en 1670. Dans la pièce, il s'agit de la reine juive Bérénice, emmenée à Rome par l'empereur Titus qui était tombé amoureuse d'elle après le siège de Jérusalem.
  • « Bérenice », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Anc[ien] État d'Allemagne situé sur la rive d. du Rhin. Assez convoité pour être passé successivement du duché de Clèves et du Palatinat à la Bavière (1777), à Napoléon en 1806 qui en fit pour Murat un grand-duché, enfin à la Prusse en 1815 qui l'incorpora en 1824 à la Rheinprovinz, auj. en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le pays de Berg offre sur les premières pentes du Massif schisteux rhénan une très forte densité de petites entreprises métallurgiques [...].
  • « Berg (duché de) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Entre l'an 1090 et 1153, Saint Bernard fut un moine et le directeur de conscience de l'ordre cistercien. Il devint une des principales personnalités de l'Occident chrétien. C'est un conservateur qui intervenait souvent dans les affaires publiques et conseillait les papes. En 1146, à la demande du pape Eugène III, il prêcha la deuxième croisade. Plus homme d'action et de spiritualité que théologien, il est cependant l'auteur de quelques traités polémiques, de sermons, et de poèmes.
  • « Bernard de Clairvaux », Wikipédia, L'encyclopédie libre (3 août 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 août 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Clairvaux.
  • « Bernard de Clairvaux (Saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Aristocrate de l'époque carolingienne, né vers 795 et mort en 844 à Toulouse. Il joua un rôle important d'une part en Aquitaine et dans la Marche d'Espagne, mais aussi à la cour impériale de Louis le Pieux, puis dans les conflits de la période 830-843, finissant exécuté sur l'ordre de Charles le Chauve.
Roi d'Italie de 813 à 817. Fils illégitime de Pépin, roi des Lombards, né vers 797 et mort à Aix-la-Chapelle en 818. Il se révolta, à la suite du nouveau partage de l'Empire carolingien (817), contre son oncle, l'Empereur Louis Ier le Pieux, qui le vainquit et lui fit crever les yeux.
  • « Bernard », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
« Bernard d'Italie », Wikipédia l'encyclopédie libre (22 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 février 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_d'Italie.
Duc de Saxe (973-1011), né vers 955 et mort en 1011, il appartient à la dynastie des Billung.
Les
Bernardins
est le nom que prirent les religieux de Cîteaux lorsque saint Bernard de Clairvaux, qui était entré dans leur ordre, l'eut réformé et étendu. Ils avaient en France un grand nombre de couvents, notamment le Collège des Bernardins de Paris.
On connaissait aussi sous le nom de
Bernardines
une congrégation de femmes qui suivait la règle de saint Bernard, et qui se consacrait surtout à l'éducation des jeunes filles. Leurs principales maisons étaient celles de Port-Royal et du faubourg Saint-Antoine.
Prêtre franciscan (1380-1444) et un prédicateur important dont les sermons publiés avaient une grande influence au Moyen Âge et à la Renaissance.
Écrivain français qui vécut de 1556 à 1629. À Tours, Béroalde fut chanoine de Saint-Gatien où il se livra à la philosophie, à la poésie et à l'alchimie. Inspiré par l’Utopie de Thomas More, il écrivit l’Idée de la République (1599). Il produisit également un poème controversé traitant du ver à soie, La Sérédokimasie en 1600. Son œuvre la plus connue est Le Moyen de parvenir, écrite pendant la période entre 1610 et 1620. Cette œuvre mélange librement des paradoxes et des saillies qui témoignent d’un esprit humaniste.
  • « Béroalde de Verville (François Brouard, dit) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Région du centre de la France entre la Loire et la Creuse, au N. du Massif central. Elle couvre la plus grande partie des dép. du Cher et de l'Indre et de quelques parcelles de la Creuse et du Loiret. (Berrichons).
  • « Berry », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poète français (1552-1611) qui, gagnant la faveur de Henri III et puis de Henri IV, exerça plusieurs fonctions à la cour.
  • « Bertaut (Jean) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Jean Bertaut », Wikipédia l'encyclopédie libre (19 juillet 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 29 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bertaut.
Première abesse d'Avenay, près de Reims, et martyre au VIIe siècle. Elle épousa un jeune seigneur nommé Gombert, qui était proche parent des rois Clovis II et Sigebert II. Les deux époux prirent la résolution de vivre dans la continence dès le premier jour de leur mariage. À la mort de Gombert, Berthe utilisa son héritage pour bâtir des monastères. Furieux de ne rien toucher, ses neveux l'assassinèrent en l'an 680. Mais leur crime accompli, ils éprouvèrent de si violents maux de tête que pour y échapper, ils se fracassèrent le crâne contre le mur. Sainte Berthe était invoquée contre la folie.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 431. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 14 mai 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Berthe d'Avenay », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 mai 2013. https://fr.wikipedia.org/wiki/Berthe_d'Avenay.
Gentilhomme flamand et seigneur de Ghistelles au XIe siècle. Il épousa Sainte Godeliève lorsqu'elle n'avait que dix-huit ans. Quelque temps après le mariage, il décida de la faire disparaître et l'enferma dans un cachot. Godeliève réussit à s'enfuir mais son père, par souci de conscience, porta cette séparation devant l'évêque de Tournai qui exigea que les époux reprennent la vie commune. Godeliève lui obéit et revint chez Bertulphe qui la fit étrangler par deux valets quelques jours après son retour.
Jésuite français, né en 1610 et mort vers l’an 1691 en Syrie. Recteur du Collège de Nîmes, puis supérieur des missions de la Compagnie de Jésus en Syrie. Il est l’auteur de La Syrie Sainte ou la Mission de Jesus et des Pères de la Compagnie de Jesus en Syrie, imprimé à Paris en 1660.
Selon l'Ancien Testament de la Bible (II Samuel, XI-XII), la femme d’Urie, officier dévoué du roi David. Sa grande beauté captiva le roi David qui la séduit. Dès que David apprit que Bethsabée était devenue enceinte, il fit tuer Urie pour cacher leur rapport adultère et, ensuite, prit Bethsabée comme épouse. Leur premier enfant mourut mais Bethsabée donna naissance plus tard à Salomon, successeur de David qui promut Bethsabée à Reine mère.
  • « Bethsabée », Wikipédia, L'encyclopédie libre (18 janvier 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 20 juin 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bethsab%C3%A9e.
  • « Bethsabée (en hébr. Bath-Sheba », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né en 1519 à Vézelay, Théodore de Bèze, un écrivain et théologien protestant, était le disciple et successeur de Jean Calvin en 1548 comme modérateur de la Compagnie des pasteurs. Il tint un rôle important durant les guerres de Religion et dans la Réforme. Il fut l'auteur de quelques oeuvres humanistes et théologiques ainsi qu'une tragédie biblique, Abraham sacrifiant (1550), considérée comme la première tragédie du théâtre français. Il mourut à Genève en 1605.
  • « Bèze (Théodore de) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Théodore de Bèze », Wikipédia l'encyclopédie libre (5 octobre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 20 septembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Théodore_de_Bèze.
Province dans l'Espagne septentrionale formant la partie nord-ouest de la Communauté autonome du Pays basque.
Ville située actuellement dans l'État sud-ouest de Kérala en Inde.
Ancien royaume très vaste et puissant de l'Asie.
  • « Bisnagar », Encyclopaedia Britannica: or, A dictionary of arts, sciences, and miscellaneous literature, enlarged and improved, 6e édition, Londres, Archibald Constable, 1823, vol. III. Google livres, Internet, 9 novembre 2010.
Médecin et évêque de Sébaste en Arménie et martyr. Il fut mis à mort vers l'an 316, sous l'empereur Licinius, par l'ordre d'Agricola, gouverneur de Cappadoce, après avoir subi de nombreux et cruels supplices. Selon la tradition, saint Blaise intercède dans les cas de maladies de gorge.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 450. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 14 mai 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Blaise de Sébaste », Wikipédia l'encyclopédie libre (13 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 mai 2013. https://fr.wikipedia.org/wiki/Blaise_de_Sébaste.
Épouse d'Aymar Tessonière et mère de Marie Tessonière, dite Marie de Valence. Après la mort de son mari, elle se remaria avec Antoine Guillon qui ramèna sa nouvelle famille au catholicisme.
Reine de France, née le 4 mars 1188 à Palencia et morte le 27 novembre 1252 à Melun. Fille d’Alphonse VIII, roi de Castille, et d’Aliénor d’Angleterre, elle épousa en 1200 le prince Louis, fils de Philippe Auguste, qui devint en 1223 le roi de France Louis VIII. Blanche donna à son mari douze enfants dont le futur Louis IX et Alphonse de Poitiers. Louis VIII la consultait sur les affaires du royaume et, dans son testament, il la désigna comme régente et comme tutrice de leurs enfants. Régente pendant la minorité de Louis IX (1226-1234), elle brisa la révolte des barons (1226-1231), et mit fin à la croisade des albigeois en concluant le traité de Meaux-Paris (1229). Après la majorité de Louix IX, qu’elle maria à Marguerite de Provence (1234), elle continua à s’occuper des affaires puis exerça à nouveau la régence lorsque le roi participa à la septième croisade (1248-1252).
La ville de Blois est la capitale du département actuel du Loir-et-Cher en France centrale. Le château de Blois, qui se trouve au coeur de la ville, était la résidence préférée des rois du XVIe siècle.
  • « Blois », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Château de Blois », Wikipédia l'encyclopédie libre (29 décembre 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 février 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Blois.
Selon le livre de Ruth dans l'Ancien Testament, Boaz était un très riche propriétaire de Bethléem. Il épousa Ruth, une veuve pauvre dont le premier mari (Malchon) et son père (Elimelech) lui étaient apparentés. Ruth et Boaz furent les arrière-grands-parents du roi David. Le nom Boaz signifie la force.
Écrivain italien né en 1313 et mort en 1375. Son livre le plus connu est Le Décaméron, recueil de nouvelles (1349-1351) qui fonde le genre de la nouvelle européenne en prose. Le cadre de l’ouvrage est la peste à Florence en 1348: dix personnes qui la fuient se racontent des histoires pour se divertir. Des leçons de tolérance, de lucidité et d’humour face aux vicissitudes de l’existence ont fait que Le Décaméron reste durablement partie du canon littéraire occidental.
  • « Boccace (Giovanni BOCCACCIO, dit en fr.) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Boccace », Wikipédia l'encyclopédie libre (18 janvier 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 janvier 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Boccace.
Philosophe et homme politique latin, né vers 470 à Rome, mort en 525 à Pavie. Il fit des études scientifiques et philosophiques à Rome, puis à Athènes. À son retour, il devint consul sous Théodoric, roi des Wisigoths. Mais, accusé de complot et de magie, il fut emprisonné : il écrivit alors son œuvre principale, De la consolation de la philosophie, avant d'être executé. Boèce fut l'écrivain et le philosophe le plus distingué de son temps. Il avait embrassé la doctrine d'Aristote, et commenté ses ouvrages; il avait aussi composé des traités de théologie et de mathématiques. Ses ouvrage exercèrent une profonde influence sur la pensée et la littérature médiévales.
  • « Boèce », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Boèce », JesusMarie, JesusMarie.com, Internet, 24 avril 2013. http://jesusmarie.free.fr/boece.html.
  • « Boèce », Wikipédia l'encyclopédie libre (7 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 avril 2013. https://fr.wikipedia.org/wiki/Boèce.
Hector Boece (1465-1536), parfois écrit Boecius ou Boethius en latin, était un philosophe écossais né à Dundee. En 1522, il publia Episcoporum Murthiacensium et Aberdonensium (Vie des évêques de Murthiack et Aberdeen), et en 1527 son fameux ouvrage, Historia Gentis Scotorum (Histoire du peuple écossais).
Cinquième souvereign de Pologne et membre de la dynastie Piast. Fils de Lech Ier le Blanc et de Grzymislawa de Luck, Boleslas naquit en 1226 et décéda en 1279.
Anne Boleyn (c. 1501-1536) est la deuxième épouse du Roi anglais Henri VIII et la mère d’Elizabeth I d’Angleterre. Leur mariage, qui eut lieu suite à la répudiation de Catherine d’Aragon, provoque le schisme entre la monarchie anglaise et l’Église catholique qui ne reconnaissait que le premier mariage d’Henri.
Accusée d’adultère, d’inceste et de trahison, Anne Boleyn fut mise à mort. Son exécution contribua aux conflits entre Protestants et Catholiques en Angleterre.
Frère de Mary Boleyn et d’Anne Boleyn, né vers 1505 et mort en 1536. Il fut le beau-frère du roi Henri VIII et l’oncle de la future reine Élisabeth I. Convaincu d’inceste avec sa sœur Anne pendant son procès pour trahison, il fut exécuté à la Tour de Londres.
Jésuite, hagiographe et commentateur des Acta sanctorum, né à Julémont en 1596, et mort à Anvers en 1665. Il est le fondateur de la Société des bollandistes.
Ville située dans le nord-est de l'Italie, entre les Appenins et le Pô.
  • « Bologne en it. Bologna », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Théologien italien (1221-1274) et Docteur de l'Église. Saint Bonaventure (Giovanni di Fidanza) s'inscrit dans la lignée augustinienne. Comme philosophe et mystique, Saint Bonaventure est aussi l'auteur de plusieurs œuvres, tel que l'Itinéraire de l'âme vers Dieu.
  • « Bonaventure (saint) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 455-462. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 10 avril 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Évêque de Clermont en Auvergne à la fin du VIIe siècle. Il fut d'abord chancelier du roi saint Sigebert III, puis magistrat à Marseille, vers l'an 677. Il devint évêque de Clermont en 689, suite à la mort de son frère, saint Avit II. Il fit un pèlerinage à Rome, mais, en revenant, fut attaqué de la goutte à Lyon, et mourut dans cette ville en l'an 710.
Historien né à Ascoli en 1427, mort en 1502. Il écrit l'histoire hongroise jusqu'en 1495 pour Mathias Corvin, roi de Hongrie.
Cardinal, archevêque de Milan, né en 1538 au château d’Arone, et mort à Milan en 1584. Il était d’une noble famille milanaise, fils de Gilbert Borromée, comte d’Arone, et de Marguerite de Médicis. Il n’avait que douze ans, lorsque son oncle, le pape Pie IV, lui résigna la riche abbaye de Saint-Gratinien d’Arone. Après la fin du concile de Trente (1563), il se consacre à l’application, dans son propre diocèse, des réformes conciliaires. Il défend contre le roi d’Espagne, en Lombardie, les droits et privilèges de l’Église. Il fut canonisé dès 1610 par le pape Paul V. Il est également l’auteur des Actes de l’église de Milan et des Instructions aux Confesseurs, traités théologiques qui ont été recueillis en cinq volumes.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 577-595. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 4 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Charles Borromée », Wikipédia l'encyclopédie libre (28 juin 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 4 juillet 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Borromée.
Un philosophe scythe du IIIe siècle avant J.-C., originaire de Borysthène. Il appartenait à l'école des Cyniques, dont il fut l'un des grands représentants.
Historien et jésuite français, né à Loudun en 1558 et mort à Cahors en 1628. Professeur d’Andrés Duchesne, futur historiographe du roi de France, il est l’auteur d’études sur l’antiquité. On a de lui un grand nombre de ouvrages savants, entre autres : De imperatore & imperio romano, Lyon, 1618 ; onze volumes d’Opuscules, contenant des dissertations ; et des traités De pictura, plastice statuaria lib. II, Lyon, 1627.
  • De Feller, l’Abbé F. X. Dictionnaire historique, ou Histoire abrégée des hommes qui se sont fait un nom par leur génie […], tome III, 7e ed., Paris, Méquignon-Havard, 1827. Livre numérique Google, Internet, 7 décembre 2014. http://books.google.fr/.
  • « Jules-César Boulenger », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 novembre 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 décembre 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules-César_Boulenger.
Boulogne-sur-mer : Ch.-1. d'arr. du Pas-de-Calais, sur la côte du Boulonnais, à l'embouchure de la Liane. [...] HISTOIRE. Port des Morins dans l'Antiquité, la ville suivit au Moyen Âge l'histoire du Boulonnais dont elle fut le chef-lieu. Napoléon Ier y forma le camp de Boulogne (1803) et le futur Napoléon III y tenta de renverser Louis-Philippe Ier en août 1840 (affaire dite de Boulogne) ; arrêté et emprisonné au fort de Ham, il s'évada en 1846, sous le nom de Badinguet
  • « Boulogne-sur-mer », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ch.-l. du dép. du Cher, au confluent de l'Yèvre et de l'Auron, en Champagne berrichonne. HISTOIRE. Anc. Avaricum, capitale gauloise des Bituriges Cubi, conquise par César en -52, elle devint métropole de l'Aquitaine Ire au IVe s. Au Moyen Âge, elle s'enrichit grâce aux opérations financières et commerciales de J. Coeur. Charles VII, le « roi de Bourges », en fit sa résidence : il y promulgua la pragmatique sanction (1438). Son fils Louis XI y fonda une célèbre université (1463) où devaient enseigner A. Alciat (1529 - 1533) et J. Cujas (1559 - 1566). De nombreux conciles se tinrent entre 1031 et 1584 dans cette anc. capitale du Berry.
  • « Bourges », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Région du centre-est de la France qui se divise en quatre départements : Côte-d'Or, Saône-et-Loire, Yonne et Nièvre.
  • « Bourgogne », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Théologien et capucin italien, né à Saluces en 1568, mort à Gênes en 1638. Il donna une continuation des Annales des Capucins, depuis l’an 1612, jusqu’en 1638.
  • Niceron, Jean-Pierre, Mémoires pour servir à l’histoire des hommes illustres, Paris, Briasson, 1734, pp. 317-321. Livre numérique Google, Internet, 6 juillet 2013. http://books.google.fr/.
  • « Boverius », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 juillet 2013. http://en.wikipedia.org/wiki/Boverius.
Antoine Bozius est l'auteur de La Chasteté victorieuse en l'admirable conversion de S. Valerian, espoux de sainte Cécile, de Tiburce, Maxixmus et autres...publié en 1617.
Poggio Braccioloni, dit en français « Le Pogge  » ou « Le Pogge Florentin », était un érudit, un écrivain, un philosophe, un humaniste et un homme politique italien, né en 1380 près d'Arezzo et mort en 1459 à Florence. Il fut chancelier de la République de Florence de 1453 à 1458. Il est l'auteur d'une vaste correspondance et d'une œuvre abondante, entièrement écrite en un latin souple et vivant : Histoire de Florence (Historiae florentini populi) de 1350 à 1455, les traités de morale (De varietate fortunae, 1448; De miseria humanae conditionis, 1455) et, surtout, d'un recueil d'anecdotes divertissantes, voire licencieuses, les Facéties (Liber Facetarum, 1438-1452), qui furent appréciées dans toute l'Europe.
  • « Pogge », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Poggio Bracciolini », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Poggio_Bracciolini.
BRACMANE, BRAMINE, ou BRAMIN, s. m. Philosophe ou Prêtre Indien. — L'Académie met les trois mots sans remarque. — Il me semble que le 1er ne se dit que des anciens Philosophes, et les deux aûtres des modernes; et parmi ceux-ci, Bramine est le plus usité.
  • « Bracmane, Bramine ou Bramin », Jean-François Féraud : Dictionnaire critique de la langue française (1787-88), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Ce prélat et théologien portugais (1514-1590) devient l’évêque de Braga en 1558. Il fut un participant respecté aux dernières sessions (1561-1563) du Concile de Trente, surtout en ce qui concerne les réformes de la vie ecclésiastique.
Région historique de l'Allemagne s'étendant sur la partie N. de la grande plaine centrale allemande, entre l'Elbe et l'Oder à l'E. HIST. Occupé jusqu'au IIe s. par des peuples germaniques, puis envahi par les Slaves, le Brandebourg fut constitué en marche par Charlemagne. [...] Passé à la maison de Wittelsbach (1323), érigé en électorat en1361, le Brandebourg leur fut arraché par la maison de Luxembourg en 1373, Sigismond de Luxembourg en fit don en 1415 à son neveu Frédéric de Hohenzollern et lui conféra le titre d'électeur en 1417. Le Brandebourg s'enrichit du duché de Clèves en 1614 et du duché de Prusse en 1618. Frédéric-Guillaume, dit le Grand Électeur, après sa victoire de Fehrbellin (1675), y ajouta la Poméranie suédoise, qu'il fut contraint de rendre en 1679.
  • « Brandebourg », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(-IVe s.). Chef gaulois qui, selon la tradition, se serait emparé de Rome en -390 après avoir vaincu les Romains sur l'Allia ; il se serait retiré contre un tribut important. Après s'être servi de faux poids, il aurait jeté son épée dans la balance servant à peser l'or qu'on devait lui offrir en disant Vae victis ! (malheur aux vaincus!). Il aurait été vaincu par Camille (Marcus Camillus).
  • « Brennus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Brennos (IIIe siècle av. J.-C.) », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 août 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 octobre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Brennos_(IIIe_siècle_av._J.-C.).
Région administrative de l'O. de la France, comptant 4 dép : Côtes-d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine et Morbihan. [...] 27 000 km². (...) Unité historique liée au peuplement breton, mais amputée de la région nantaise, la Bretagne coïncide avec la partie péninsulaire du Massif armoricain.
  • « Bretagne », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Évêque de Tours, il fut élevé par saint Martin dans le monastère de Marmoutier, près de cette ville. Il succéda en 397 à saint Martin, et mourut en l'an 444.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 483. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 5 novembre 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Brice (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Région de l'E. du Bassin parisien, plateau recouvert de limons fertiles, situé entre la Seine et la Marne (Briards). [...] C'est une région de grandes propriétés pratiquant une agriculture mécanisée : culture du blé, de la betterave à sucre, du maïs ; fromages réputés. [...] HIST. Il y eut sous les derniers Carolingiens et les premiers Capétiens une Brie française (cap. : Brie-Comte-Robert) et une Brie champenoise (cap. : Meaux) dont les seigneurs s'intitulaient comtes de Meaux. Celle-cit fut rattachée à la Couronne, avec la Champagne, en 1361.
  • « Brie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Abesse de Kildare, dont elle aurait fondé le monastère v. la fin du Ve s. L'une des patronnes de l'Irlande. Fête le 1er février.
  • « Brigide ou Brigitte (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ville italienne dans la région septentrionale de la Lombardie.
(Rome v. -85 - -42 av. J.-C.). Homme d’État romain et neveu de Caton d’Utique, Brutus fut adopté par César. Bien que Brutus eût participé comme allié de Pompée à la bataille de Pharsale, César le désigna comme propréteur en Gaule cisalpine en -46, ainsi que préteur urbain en -44. Cependant, Brutus se retourna contre César. À l’aide de Cassius, que César avait fait aussi préteur, Brutus projeta d'assassiner l’empereur. Le fait accompli, il s’évada en Macédoine. À Philippes, pourtant, Brutus et Cassius furent vaincus en -42. Ainsi les deux se donnèrent-ils bientôt la mort. En entendant parler de sa mort, sa femme Porcia prit cette même décision funeste.
  • « Brutus en lat. Marcus Junius Brutus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fondateur légendaire de la République romaine. Il aurait chassé Tarquin le Superbe, dernier roi de Rome, et serait devenu un des deux premiers consuls de la toute nouvelle République romaine.
Ce peuple habitait sur la côte africaine environ huit cent « milles » au sud du fleuve Sénégal, selon la description laissée par l’explorateur portugais Ca’da Mosto de son voyage en Afrique de 1455, relatée dans sa Relation de voyage à la côte occidentale d’Afrique (1457).
  • L’Histoire générale des voyages ou Nouvelle collection de toutes les relations de voyages par mer et par terre..., Paris, Didot, 1747, t. 6, p. 366-377 et passim. Google livres, Internet, 21 novembre 2010.
Ce peintre célèbre fut tourné en ridicule par le poète Hipponax après avoir fait un portrait ridicule de ce dernier. Désespéré devant l’insulte, Bupale se pendit.
  • Chompré, Pierre, « BUPALE », Dictionnaire abrégé de la fable, pour l'intelligence des poëtes, des tableaux, & des statues (1776), Paris. Google livres, Internet, 5 juillet 2010.
Vidame de l'évêque de Strasbourg au XIIe siècle. Il fut chargé d'une ambassade au Caire en 1175 par l'empereur allemand Frédéric I Barberousse auprès du sultan Saladin. Il ne reste de lui que des fragments de sa relation du voyage en Terre-Sainte.
  • Stoffel, Georges, Dictionnaire biographique d'Alsace, Liste préparatoire, Mulhouse, L.-L. Bader, 1869, p. 103. Livre numérique Google, Internet, 5 février 2014.http://books.google.fr/.
Paul du Burgos (1351-1435) était un juif d'Espagne et un rabbin respecté. Converti au christianisme en 1391, il devint docteur en théologie à l'Université de Paris et l'archévêque de Burgos.
Ville de la Thrace ancienne, établie sur un promontoire baigné au Nord par la Corne d'Or, à l'Est par le Bosphore et au Sud par la mer de Marmara. Colonie de Mégare fondée en -667, elle fut occupée par les Athéniens (de -470 à -411) et prise par Alcibiade en -409. Indépendante en -358, elle devint une des grandes puissances maritimes. Elle fut assiégée à plusieurs reprises, notamment par Philippe de Macédoine (de -341 à -339) et par Septime Sévère qui le fit raser (196). La cité fut reconstruite par Constantin Ier (330) et bapitsée en son honneur Constantinople. La cité devint la capitale de l'Empire byzantin lors du partage de l'Empire (395), puis la capitale de l'Empire ottoman sous le nom d'Istanbul (1453).
  • «  Byzance  », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.

C

Selon l'Histoire de l’Éthiopie (1540) de Francisque Alvarez, Cabeata était un grand seigneur éthiopien des années 1520, père d’Abuquer.
  • Alvarez, Dom Francisque, Histoire de l’Éthiopie dans Léon l’Africain, De l'Afrique, contenant la description de ce pays et, La navigation des anciens capitaines portugais aux Indes orientales et occidentales, 1556, trad. Jean Temporal, rpt. Paris, 1830, t. 3, p.77. Google livres, 21 novembre 2010.
Chef, prince des Indigènes de Haïti, de Cuba et de contrées appartenant au continent d'Amérique.
  • « Cacique », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 1er décembre 2010.
Abbé dans le pays de Galles au Ve et VIe siècles. Il quitta le gouvernement de ses États pour embrasser la vie monastique et fonda le célèbre monastère de Landcarvan dans la région de Cardiff, dont il fut le premier abbé. Il mourut à Weden vers l'an 512. Il est aussi nommé Cadfan, Cazou, Kadvaël ou Kadvoz.
CADUCÉE. s. m. Verge que les Poëtes ont attribuée à Mercure, accolée de deux serpents. On peint Mercure avec son caducée.
On appelle, Caducée, Le baston couvert de velours & de fleurs de lys d'or que portent le Roy d'armes & les Heros d'armes dans les grandes ceremonies
.
Veuillez consulter également la référence Mercure.
  • « Caducée », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Thomas de Vio (1469-1534) était un théologien et cardinal italien, né à Gaete, en latin Caieta (dans la province actuelle de Latina), d'où son nom.
Fils d'Adam et Ève, et le frère d'Abel. Caïn apparaît dans le Livre de la Genèse. Le premier être-humain né, il devint le premier meurtrier sur terre quand il tua son frère Abel. Il fut alors condamné à fuir pour toute l'éternité.
  • « Cain and Abel », Wikipédia, l'encyclopédie libre(22 novembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 novembre 2012.http://en.wikipedia.org/wiki/Cain_and_Abel.
  • « Cain », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un ouvrage exégétique de saint Ambroise de Milan.
Commune française qui se trouve sur la côte du pas de Calais. Pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais prirent la ville et elle resta sous la domination anglaise durant plus de deux siècles. En 1558, le Français François de Guise le reprit sous le règne d'Henri II. Au 20e siècle, pendant la Seconde Guerre mondiale, la commune fut détruite ; après, on le reconstruisit dans le style flamand en brique rouge.
  • « Calais », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Humaniste italien (v. 1446-1478) qui publia un fameux commentaire sur Martial, Commentarii in Martialem, en 1474.
Dans l'Ancien Testament, fils d’Hesrom, épousa d’abord Azuba, et ensuite Ephrata. (I Chroniques II : 9, 18, 24).
  • Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, trad.« I Chroniques », La Sainte Bible, 1696; Bruxelles, SOCIÉTÉ BIBLIQUE BRITANNIQUE ET ÉTRANGÈRE, 1855, Wikisource, la bibliothèque libre (18 novembre 2015), Internet, 14 janvier 2016. https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Sacy.
Habitants de Calcutta (auj. Kolkata), la capitale de l'État du Bengale-Occidental en Inde.
Un général romain du premier siècle avant J.-C. Il est nommé prêteur en 59 et en 47, César le nomme au consulat.
(Antium 12 – Rome 41). Troisième empereur romain, regnant de 37 à 41, succédant à Tibère. Fils de Germanicus et d'Agrippine l'Ancienne, il mena pendant quelque temps une politique de libéralisme. On attribue à une maladie mentale le brusque changement de sa personnalité qui le fit régner en roi, et en dieu. Il mourut assassiné par plusieurs membres de la garde prétorienne en 41 à Rome.
  • « Caligula (Caius Caesar Germanicus, dit) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Caligula », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 novembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Caligula.
Savant grec (v.-315 – v.-240), poète, grammairien, polémiste et bibliothécaire. Il composa plus de 800 ouvrages dont le plus réputé est les Tableaux, catalogue de la littérature grecque de la bibliothèque d'Alexandrie, en 120 livres.
  • «  Callimaque en gr. Kallimakhos) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né en 1509 à Noyon, Jean Calvin fut l'un des principaux artisans de la Réforme protestante ainsi que Martin Luther, Ulrich Zwingli et Martin Bucer. Il étudia les lettres, la philosophie, le droit, l'hébreu, le grec et la théologie en France et en 1533 il adhéra à la Réforme et commença une vie de prédicateur. En 1538 il publia son œuvre déterminante L'institution de la religion chrétienne en latin, qu'il traduisit ensuite en français en 1541. Il fut alors le premier à donner une version systématique de la théologie réformée. Les principes du calvinisme, basé sur L'institution, résident surtout dans la reconnaissance de la Bible comme la source unique de la foi et fut très proche aux thèses de saint Augustin. À Genève, il participa à la rédaction des Ordonnances ecclésiastiques qui furent le statut de l'Église réformée de la ville et il réorganisa l'académie qui devint un centre universitaire renommé. À sa mort en 1564, Théodore de Bèze le remplaça à la tête de l'Église réformée.
  • « Calvin (Jean Cauvin, dit) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Jean Calvin », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 novembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 décembre 2011. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Calvin.
Nom donné à la capitale mongole, connue actuellement comme Pékin, par les voyageurs médiévaux de l’Occident à partir de 1267.
  • « Cambaluc du mongol Qān-baliq « ville du khan » », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Cambay (forme francisée) ou Khambhat (forme officielle) est une ville du Gujarat en Inde.
Un personnage mythologique, qui aurait été Roi de Lydie. Xanthus rapporte, dans ses Histoires de Lydie, que Camblès était grand mangeur et buveur, et très glouton. Une certaine nuit, il coupa sa femme par morceaux et la mangea. Le matin, s’étant aperçu qu’une des mains lui restait dans la bouche, il s’égorgea, parce que le bruit de cette atrocité se répandait déjà parmi les Lydiens.
Angelo Rocca (Rocca 1545 – Rome 1620), docteur en théologie et fondateur de la Bibliothèque angélique à Rome, fut connu également comme Camers Camerinus au monastère augustin à Camerino où il servit de supérieur. Il assuma d'autres postes importants, y compris la direction de l'imprimerie du Vatican, le sacristain dans la chapelle pontificale et l'évêque titulaire du diocèse des Augustins à Thagaste en Numidie (aujourd'hui Souk-Ahras en Algérie).
Cardinal du XVIe siècle. Bolonais d’origine, il fut d’abord auditeur de Rote, puis nonce papal en Allemagne vers l’Empereur Maximilien. Il fut fait Cardinal par Léon X, puis archevêque de Bologne et légat en Angleterre, où il retourna en la même qualité pour juger de la validité du mariage de Henri VIII avec la reine Catherine d’Aragon.
  • Fleury, Claude, Table générale des matiéres contenues dans l’Histoire ecclésiastique de Mr. Fleury et du P. Fabre, Caen, G. Le Roy, 1781, pp. 128, 175, 694. Livre numérique Google, Internet, 1 mai 2014. http://books.google.fr/.
  • Sarpi, Paolo, Pierre François Le Courayer, Histoire du grand et important concile de Trente, La Pragmatique sanction pour la catholicité moderne,, t. 1, Oxford, Aux Depens de la Compagnie, 1777, p. 63. Livre numérique Google, Internet, 1 mai 2014.http://books.google.fr/.
Dans La Forest nuptiale, N. Cholières parle de la cité de Campion dans le royaume des Tanguts, non loin du « pays Cathayen », autrement dit la Chine (Cholières, p. 84). Le royaume tangut se trouva dans le nord-ouest de la Chine actuelle, où il s’établit avant le Xe siècle.
Nom biblique donné à la région du Proche-Orient qui correspond aujourd'hui aux territoires d'Israël, de la Palestine, et de l'ouest de la Jordanie, du sud de la Syrie et du Liban. Selon le Bible, ce territoire est la Terre promise, le pays de miel et de lait des Israélites.
  • « Canaan », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Canaan, (région) », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 août 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 8 septembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_de_Canaan.
Le petit fils de Noé dans la Genèse (ch. 10).
Archipel de l'océan Atlantique composant une Communauté autonome d'Espagne situé au nord-est du Sahara occidental.
  • « Canaries (îles) en esp. Canarías », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Îles Canaries », Wikipédia l'encyclopédie libre (28 novembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 2 décembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Canaries.
Selon la légende, la déesse Junon se baignait tous les ans dans la fontaine Canathe (près de la ville moderne de Naples) pour redevenir vierge.
  • Moreri, Louis, Le grand dictionnaire historique ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Lyon, Jean Girin et Barthelemy Riviere, 1683, t. 1. Google livres, Internet, 3 janvier 2011.
L’un des douze signes astrologiques. Celui-ci est associé aux personnes nées entre le 22 juin et le 22 juillet. Ce signe partage l’élément classique de l’eau avec le Scorpion et les Poissons. Le Cancer est symbole des eaux maternelles, de la protection et du commencement. L'opposé du Cancer est le Capricorne.
Saint Candide était l'un des quarante soldats martyrs de Sébaste en Arménie sous l'empereur Licinius. Ayant refusé de sacrifier aux idoles, Candide et les soldats furent battus à coups de fouets et eurent les côtes déchirés avec des ongles de fer. Ils furent ensuite placés sur un étang de glace pour tester leur foi. Après trois jours exposés à un froid rigoureux, ils furent placés sur des chariots et jetés dans le feu.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 512. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 3 décembre 2012. http://gallica.bnf.fr/.
CANDIE, Est une Isle de Grece, anciennement nommée Crete, Creta. Elle est sous la seigneurie des Venitiens.
  • « Candie », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 13 septembre 2010.
Ville située actuellement dans l'État sud-ouest de Kérala en Inde.
Philologue hollandais (1542-1575).
Situé dans l'Ancien Testament, le Cantique des Cantiques contient des chants d'amour qui se présente comme une suite de poèmes où les voix alternées d'une femme et d'un homme décrivent l'histoire de leur amour.
  • « Cantique des Cantiques », Encyclopaedia Universalis, (2011), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 23 août 2011. http://www.universalis.fr/encyclopedie/cantique-des-cantiques/.
  • « Le Cantique des cantiques », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Promontoire situé à la pointe la plus septentrionale de la Tunisie et de l'Afrique.
Promontoire sur la côte sud-est du Brésil à l'est de la ville de Rio de Janeiro.
Caphard, m. acut. Est celuy qui monstre en l'exterieur apparence d'homme devot et religieux, et ne l'est point en l'interieur. Hypocrita, Simulator. On appelle aussi Caphard, celuy qui faisant profession de prescher, s'amuse plus à ce qui fait pour son profit particulier, ou de son Ordre qu'à l'exposition de son texte. Le mot vient de Caphar, Hebrieu, qui signifie couvrir et tenir caché. Car celuy qui est Caphard, souz un faux semblant couvre et cele sa meschante vie.
  • « Caphard », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 décembre 2010.
Promontoire du sud de l'Eubée. C'est près de ce cap qu'à son retour de la guerre de Troie, la flotte grecque fut dispersée par une tempête soulevée par Zeus. De nombreux navires grecs se brisèrent sur les rochers. Voir Nauple.
Nom donné à l'une des sept collines de Rome et à l'ensemble des édifices qu'elle supporte. Site légendaire de l'allaitement de Romulus par la louve, cette colline devint le centre religieux de la Rome antique.
  • « Capitole ou Capitolin », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Jurisconsulte romain (v. 30 av. J.-C. – 22 ap. J.-C.) pendant le règne des empereurs Auguste et Tibère devenant consul en l’an 5.
Ancien pays de l’Asie mineure situé aujourd’hui à l’est de la Turquie centrale.
  • « Cappadoce », Wikipédia l'encyclopédie libre (13 août 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 août 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cappadoce.
  • « Cappadoce n.f. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  1. L’un des douze signes astrologiques. Celui-ci est lié aux personnes nées entre le 22 décembre et le 20 janvier. Il est considéré comme signe féminin, négatif et il est souvent associé avec l’élément classique de la Terre.
  2. Capricorne (tropique du). Parallèle de la sphère terrestre qui se trouve à latitude 23 degrés, 36' S.
  • « Capricorne (astrologie) », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 juin 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 juin 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Capricorne_(astrologie).
  • « Capricorne (tropique du) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon le ministre des Affaires étrangères du XIX siècle, H.M. Elliott, « Cardanden » était l'orthographe erronée par Marco Polo de la « Zardadan », un peuple de l'Inde islamique.
  • Elliott, H.M., « Bibliographical Index to the Historians of Muhammaden India », The Calcutta Review, 1849, vol. XII, p. 400. Google livres, Internet, 3 janvier 2011.
(Pavie 1501 - Rome 1576) Médecin, physicien, inventeur, philosophe et mathémiticien italien. Cardan enseigna les mathématiques à Milan, et la médecine à Pavie et à Bologne. Comme philosophe, il tentait de constituer un panthéisme sans immortalité de l'âme. En dépit de son érudition, Cardan était néanmoins un personnage naïf : Jean-Claude Margolin de l'université de Tours témoigne, [...] esprit génial, mais personnalité chaotique, [Cardan] pouvait faire preuve de l'esprit critique le plus aigu et de la crédulité la plus enfantine. On a de lui : sa Practica arithmeticè et mensurandi singularis (Milan, 1539) ; son Ars magna ; son Liber de ludo aleae, qui fait le premier calcul des probabilités ; et les ouvrages plutôt philosophiques De subtilitate (Nuremburg, 1550) et De rerum varietate (Bâle, 1557).
  • « Cardan (Gerolamo Cardano), dit en fr. Jérôme », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Nom des religieuses de l'Ordre du Carmel. (Les religieux de cet ordre s'appelaient des « Carmes ».) L'Ordre du Carmel fut fondé en 1185 par Berthold de Calabre sur le mont Carmel en Israël.
  • « Carmélite », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 6 novembre 2009.
  • « Carmel (le) ou ordre de Notre-Dame du Mont-Carmel », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Philosophe grec de La Nouvelle Académie (Cyrène v. -215 – Athènes v. - 129). Disciple et successeur d'Arcésilas à La Nouvelle Académie, il est le représentant le plus marquant de la philosophie probabiliste.
  • « Carnéade », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un homme chrétien, éminent en pureté et sainteté de vie, et probablement évêque de Candie. Son histoire est rapportée par saint Denis dans une lettre à saint Paul.
  • Fellon, Thomas Bernard, Traité de l’amour de Dieu, divisé en XII livres, […] selon la doctrine, l’esprit et la méthode de Saint François de Sales, Lyon, Jacquenod, 1738. Livre numérique Google, Internet, 6 juillet 2013. http://books.google.fr/.
Saint Cartère fut martyr à Sébaste vers l'an 319. Il souffrit avec plusieurs autres pendant la persécution de l'empereur Licinius. Fête le 2 novembre.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 524. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 3 décembre 2012. http://gallica.bnf.fr/.
Carthage est une ville maritime tunisienne, au nord-est de la capitale, Tunis. L'ancienne ville acquit d'importantes colonies en Méditerrannée occidentale et en Afrique à partir du XIXe siècle av. J.-C., mais la ville puissante fut subjugée par Rome en 146 av. J.-C. pour ne jamis regagner son influence. La cité joua pourtant un rôle clé dans la diffusion du christianisme.
(Saint-Malo 1491 - Saint-Malo v. 1557). Navigateur français que l'on a surnommé le découvreur du Canada. En 1534, à l'ordre du roi François Ier, il part en voyage à la recherche d'une route vers la Chine par le nord du Nouveau Monde, mais à sa place, il atteint Terre-Neuve et la côte du Labrador. Il découvre l'estuaire du Saint-Laurent et déclare la possession du Canada par François Ier. Il voyage au continent deux autres fois (1535 et 1541), au cours desquels il prouve l'insalularité de Terre-Neuve et remote le Saint-Laurent.
  • « Cartier (Jacques) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ville de l'Italie ancienne (Campanie), près de Campoue. Hannibal y vanquit Fabius Cunctator en 216 avant J.-C.
  • « Casilinum  », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Roi de Pologne régnant de 1333 à 1370 qui réforma la législation polonaise et promut l'expansion commerciale, économique et intellectuelle.
  • « Casimir III de Pologne », Wikipédia l'encyclopédie libre (29 août 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Casimir_III_de_Pologne.
  • « Casimir III le Grand », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Moine et homme d'Église né vers 360 et mort vers 433. Reconnu comme saint par l'Église catholique, Cassien a laissé une œuvre doctrinale concernant la vie monastique.
Écrivain latin et fondateur du monastère de Vivarium à Sicile, il fut né vers 485 à Scylacium. Après avoir été consul et préfet sous Théodoric, il se retira au monastère. Notamment il écrivit une Historia ecclesiastica tripartita, un manuel encycolpédique sur le plan de l'œuvre de Martianus Capella Institutiones divinarum et saecularium lectionum et un De anima.
  • « Cassiodore », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Cassiodore », Wikipédia l'encyclopédie libre (8 septembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 15 septembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cassiodore.
Région historique du centre de l'Espagne s'étendant sur la Meseta et traversée par la Cordillère centrale. La Vieille-Castille fit d'abord partie du royaume de Léon et devint indépendante au Xe s. La région fut toujours fortement défendue ceontre les Maures, notamment par le système fortifié (Castella) d'où la Castille tire son nom. Annexée au royaume navarrais de Sanche III, qui la donna à son fils Ferdinand Ier, elle prit alors le nom de royaume de Castille. Peu à peu, les rois de Castille étendirent leurs possessions en repoussant les Maures et annexèrent au XIIIe s. les territoires qui formèrent la Nouvelle-Castille (Tolède, Séville et Cadix). Pendant des siècles, le royaume fut plongé dans l'anarchie. Mais le mariage d'Isabelle de Castille et de Ferdinand d'Aragon (1469) réalisa l'union des deux royaumes et soumit l'Espagne à une autorité unique.
  • « Castille (la) en esp. Castilla », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils de Tyndare et de Léda, qui naquit en même temps que sa sœur, Clytemnestre. Pourtant, deux autres enfants, Hélène et Pollux, naquirent de l’union de Léda avec Zeus après que celui-ci s’était transformé en cygne. Dans une autre version du mythe, Léda pond deux œufs après son union avec Zeus-cygne, et deux couples de jumeaux en sortent, un couple par œuf : Clytemnestre et Castor dans l’un, et Hélène et Pollux dans l’autre.
  • « Castor et Pollux en gr. Kastôr Poludeukês », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
En 1280, la soeur de ce chanoine trouva un enfant abandonné dans le jardin de son frère, qui décida d’élever l’enfant qui deviendra le célèbre capitaine Castruccio Castracani.
  • Gruget, Claude, Les diverses leçons de Pierre Messie [Pedro Mexia], Gentil-homme de Sevile 1556, rpt. Paris, 1643, p. 826, Google livres, Internet, 13 novembre 2010.
Seigneur italien (Lucques 1280–1328) inféodé aux Gibelins. Il servit de condottiere ou chef d'armées de mercenaires en France, en Angleterre et en Lombarde. Il s'allia avec le condottiere puissant de Pise, Uguccione della Faggiuola, et mena les Gibelins à la victoire à Lucques en 1314. En 1316, Castracani renversa Uguccione et se fit élire seigneur de Lucques. Après son triomphe sur les Florentins à la bataille d'Altopascio en 1325, il fut nommé le duc de Lucques par l'empereur germanique Louis de Bavière. Enfin, en 1327, il captura Pise et devint vicaire impérial; pourtant, ses relations avec l'empereur, devenues plus hostiles, conduisirent à son excommunication par le légat du pape Jean XXII, probablement sous l'influence des Guelfes.
  • « Castracani degli Antelminelli (Castruccio) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Castruccio Castracani », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Castruccio_Castracani.
Médecin portugais (Lisbonne 1563 – Pise 1637) qui fut professeur à Pise pendant 22 ans. Ses œuvres les plus célèbres comprennent De complexu mulierum tractatus (1624), Philomelia (1628) et Medicœ consultationes (1644).
  • « Castro (Étienne-Rodriguez de) », Biographie universelle, ancienne et moderne, Bruxelles, H. Ode, 1843-1847, t. 4. Google livres, Internet, 15 septembre 2011.
Martyr et époux de Sainte Irène de Rome. Castule fut arrêté par l'empereur Dioclétien en 286 et fut étendu trois fois sur le chevalet, ensuite enterré vivant.
  • Godescard, Jean François, La vie des saints, pères et Martyrs, Paris, Furne et Ce., 1844, p.46.
Communauté autonome d'Espagne qui comprend quatre provinces: Barcelone, Gérone, Lleida et Tarragone. Elle fit partie de la couronne d'Aragon, l'ensemble des territoires sous la règne des rois d'Aragon (XIIe – XVIIIe siècle).
  • « Catalogne », Wikipédia l'encyclopédie libre (8 septembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Catalogne.
  • « Catalogne n. f. - en esp. Cataluña, en catalan Catalunya », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Couronne d'Aragon », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 juin 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Couronne_d%27Aragon.
Ce manuel d'instruction religieuse destiné au clergé date de 1566, suite au Concile de Trente, pendant lequel l'Église catholique cherchait à lutter contre le mouvement protestant ou réformateur en renouvelant sa doctrine. Ce catéchisme fait autorité jusqu'en 1992.
Nom donné au nord de la Chine par les voyageurs et les cartographes médiévaux d’après le nom de Kitai, peuple toungouze qui gouverna cette région du Xe siècle au début du XIIe siècle.
  • « Cathay [katɛ], Catay ou Catai n. m. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Catherine d’Aragon (1485-1536), fille de Ferdinand II d’Aragon et d’Isabelle Ire de Castille, épousa le Prince de Galles Arthur Tudor en 1501. À la mort d’Arthur, elle épousa en secondes noces en 1509 son frère, Henri Tudor, le futur Henri VIII. Henri la répudia en faveur d’Anne Boleyn en 1532, provoquant le schisme entre la monarchie anglaise et l’Église catholique.
Mystique italienne et veuve, née à Gênes en 1447, morte le 14 septembre 1510. Elle est l’auteur d’un Traité sur le Purgatoire et un Dialogue, où elle insiste particulièrement sur la nécessité de la mortification universelle et de l’humilité parfaite.
Née à Sienne en 1347, Catherine était une mystique italienne du tiers ordre de Saint-Dominique qui a exercé une grande influence sur l'histoire de la papauté et sur l'Église Catholique. Elle se fit connaître par sa passion et les phénomènes mystiques et elle réunit vite un cercle de disciples.Catherine accomplit deux missions à Avignon avec l'aumônier des dominicains en tant qu'ambassadrice de Florence et son influence auprès du pape Grégoire XI jouait un grand rôle dans sa décision de quitter Avignon pour Rome en 1377. Pendant le grand Schisme d'Occident elle écrivit de nombreuses lettres aux princes et cardinaux pour promouvoir l'obéissance au pape Urbain VI.
Elle mourut en 1380. Publié en 1472, son oeuvre principale,Le Dialogue de la Divine Providence, est un ensemble de traités spirituels écrits sous forme d'un dialogue entre elle et Dieu. L'Église reconnut sa grande influence et l'importance théologique de ces écrits. Elle fut canonisée en 1461, déclarée sainte patronne de Rome en 1866 et de l'Italie en 1939, et (avec Thérèse d'Avila) elle fut la première femme déclarée Docteur de l'Église en 1970.
  • « Catherine de Sienne », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 mars 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 mars 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Catherine_de_Sienne.
  • « Catherine de Sienne (sainte) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 531-537. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 1 mai 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Caton d’Utique était, comme son arrière-grand-père Caton l’Ancien, un homme politique romain. Il vécut de -93 à -46 av. J.-C. Pendant sa vie, il défendit la République avec une férocité stoicienne. Il lutta avec Cicéron contre Catilina, contre Crassus, César et contre Pompée, mais il devint finalement l’allié de ce dernier. Après la mort de Pompée, Caton continua de mener la guerre en Afrique. Lors de la défaite de son armée à Thapsus en -46, il se suicida.
  • « Caton d'Utique en lat. Marcus Porcius Cato », Le Petit Robert : Dictionnaire illustrédes noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fille aînée de Caton d'Utique et sœur de Porcia Catonis. Devenue veuve, on lui conseilla de prendre un second mari, mais elle refusa, se déclarant inconsolable jusqu'à la fin de ses jours. (À ne pas confondre avec la femme de Caton d'Utique, aussi appelée Martia.)
  • Bourdeille, Pierre de, Oeuvre du seigneur de Brantome, t. 2, Londres, aux dépens du Libraire, 1779, p. 446. Livre numérique Google, Internet, 10 mai 2013. http://books.google.fr.
Fille de Caton d’Utique, Porcia épousa son cousin Brutus, l'assassin de Jules César. Elle se suicida après avoir appris que son mari s’était donné la mort (-42 av. J.-C.).
  • « Brutus en lat. Marcus Junius Brutus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Porcia », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Caton l’Ancien que l’on appelle couramment aussi « Caton le Censeur », était un homme politique romain qui vécut de -234 à -149 av. J.-C. Il est connu pour les luttes qu’il mena contre le luxe, la culture et les mœurs helléniques car il privilégiait toujours les mœurs traditionnelles sur lesquelles Rome était fondé. Il participa à la condamnation de Scipion l’Asiatique, le frère du général Scipion l’Africain. Vers la fin de sa vie, il voyagea à Carthage agissant en ambassadeur. Dans la troisième guerre punique, les discours qu’il prononçait eurent une grande influence. Il ajouta à ces discours Delenda quoque Carthago, formule qui signifiait et en outre, il faut détruire Carthage. De nos jours, il ne nous reste que quelques fragments de son œuvre : des parties de ses Origines, une histoire romaine, et De agri cultura, un traité portant sur l’agriculture.
  • « Caton dit l'Ancien ou le Censeur en lat. Marcus Porcius Cato », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poète latin (v. -87 - v. -54) qui composa 116 pièces de son vivant, préservées dans le recueil Carmina. Ceux à thème érotique sont les plus célèbres.
  • « Catulle en lat. Caius Valerius Catullus) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Catullus », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 mai 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 16 juin 2010. http://en.wikipedia.org/wiki/Catullus#Poetry.
Le Caucase désigne tout un ensemble montagneux qui se trouve au sud de la Russie européenne. Le point culminant de l’ensemble s’appelle le mont Elbrouz (5, 642 m).
Selon la mythologie grecque, le mont Caucase fut l'endroit où Prométhée fut puni pour avoir apporté le feu aux êtres humains après l’avoir dérobé aux dieux. Comme punition, il se trouva enchaîné au sommet de la montagne alors qu’un aigle lui rongeait le foie (qui repoussait constamment) tous les jours. Éventuellement, Hercule le sauva en tuant l’aigle.
  • « Mont Caucase en russe Kavkaz », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Écuyer qui dresse les chevaux, et qui est soumis à un premier Écuyer dans une grande maison. L’Académicien et homme de lettres Jean D'Ormesson dans « Une fête en larmes » assimile cavalcadour à un personnage capable de donner beaucoup de plaisir à une femme.
  • « Cavalcadour », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 3 janvier 2011.
  • « Cavalcadour », Wikipédia l'encyclopédie libre (20 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 janvier 2011. http://fr.wiktionary.org/wiki/cavalcadour.
Sainte chrétienne connue par une légende de la fin du Ve siècle. Elle était fiancée à Valérien mais elle le convainquit de respecter sa décision de démeurer vierge et le convertit dans la chambre nuptiale. Les deux sont devenus martyrs.
  • « Cécile de Rome », Wikipédia, l'encyclopédie libre(20 janvier 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 12 février 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Cécile_de_Rome.
  • « Cécile (sainte) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Commune italienne qui se situe dans la province de Palerme en Sicile.
Médecin romain du Ier siècle ap. J.-C. dont le recueil sur la médecine ancienne, De arte medica, lui mérita les deux surnoms l'« Hippocrate latin » et le « Cicéron de la médicine ».
  • « Aulus Cornelius Celsus », Wikipédia l'encyclopédie libre (30 septembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 4 octobre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Aulus_Cornelius_Celsus.
  • « Celse en lat. Aulus Cornelius Celsus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Celse était enfant et fut martyrisée à Antinoé, en Égypte, avec sainte Marcianille. Il fut mis à mort par ordre du président Marcien, en l'an 313, sous l'empereur Maximin II.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 554. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 18 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
(Paris 1483 – 1560). Évêque de Vence (1515-1530), de Riez (1530-1532) et finalement d'Avranches (1532-1560), Robert Céneau était l'auteur de plusieurs œuvres abordant des sujets historiques et religieux. Ses ouvrages les plus connus étaient particulièrement polémiques pendant la période de la réforme protestante, tels que : Pro tuendo sacro coelibatu (1545), Tractatus de utriusque gladii facultate, usuque legitimo (1546) et Axioma de divortio matrimonii mosaici per legem evangelicam refutato (1549).
Dernier repas de Jésus, qu’il prit avec les apôtres. Le lendemain fut le martyre de Jésus. Selon Matthieu XXVI, 20-29 ; Marc XIV, 17-25 ; Luc XXII, 14-20 ; Jean XIII, 1-20 et XIV, 1-6, Jésus institua l’Eucharistie pendant ce repas. Ce fut là où eut lieu l’annonce de la trahison de Judas ainsi que la communion. Plusieurs peintres ont créé des œuvres de cette fameuse scène, parmi lesquels : Léonard de Vinci (au réfectoire de Santa Croce, Florence), Ghirlandio (réfectoire d’Ognissanti, Florence), Titien (réfectoire de l’Escurial), Jordaens (Anvers), Andrea del Castagno (Sant’Apollonia, Florence), Dierick Bouts (cathédrale de Louvain), Taddeo Gaddi (réfectoire de Santa Croce, Florence), John Fouquet (Heures d’Étienne Chevalier, Chantilly).
  • « Cène », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Peuple ayant la tors de cheval et la tête d'homme, qui aurait habité en Thessalie et en Arcadie.
  • « Centaures en gr. Kentauroi », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans la mythologie grecque, Céphale, fils d'Hermès, fut un héros athénien renommé. Il épousa Procris après avoir quitté son amante Éos. Éos, qui aimait toujours Céphale, le convainquit de mettre à l’épreuve l’amour de sa femme. Ainsi se déguisa-t-il en étranger et donna-t-il de nombreux présents à Procris. Enfin, elle céda à ses tentatives de séduction, et Céphale dévoila son identité tout de suite. Procris, honteuse, s’enfuit en Crète chez Minos ou, selon d'autres sources, chez Artémis. D'après la version la plus courante de ce mythe, de retour, Procris mit son mari à la même épreuve. Elle séduisit Céphale en se déguisant en jeune fille et en lui offrant le chien de chasse Laelaps et un javelot infaillible. Ayant prouvé que Céphale était tout autant velléitaire qu'elle-même, les deux se réconcilièrent. Toutefois, lorsque Céphale invoqua une « Brise », Procris douta à nouveau de sa fidélité. De ce fait, elle suivit son mari à la chasse dans l’espoir de le surprendre mais au bruissement des feuillages, Céphale, pensant que le bruit venait d'un animal, lança son javelot et ainsi tua sa femme. En mourant, Procris apprit que cette « Brise » dont elle était obsédée n’était que le vent et, Céphale, succombé au désespoir par la mort de sa bien-aimée, finit par se suicider.
  • « Céphale en gr. Kephalos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Céphale et Procris », Le grenier de Clio (2001-2011), Mythologica.fr, Internet, 5 avril 2011. http://mythologica.fr/grec/cephale.htm.
  • « Céphale et Procris », Wikipédia l'encyclopédie libre (13 février 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 avril 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9phale_et_Procris.
Roi légendaire d'Éthiopie et père de la princesse Andromède.
  • « Cybèle (en gr. Kubelê) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon la légende grecque, la cerastes est un serpent flexible sans colonne vertébrale. On dit que la cerastes a soit deux larges cornes ou quatre cornes plus petites. Les cornes sont utilisées pour tromper les autres animaux. La cerastes se cache en-dessous de la terre mais laisse les cornes exposées. D'autres animaux prennent les cornes pour de la nourriture et aussitôt qu'ils s'en approchent, la cerastes les attaque.
Cet autel se trouvait dans l’Antiquité dans un temple consacré à Apollon sur l’île de Délos. Le nom « ceraton » vient du grec « cerata » (cornes).
Nom du Chien à trois têtes qui, selon la Fable, gardoit la porte des Enfers. Au figuré, on appelle Cerbère, vieux Cerbère, Un Portier brutal, grossier, intraitable.
  • « Cerbère », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Devenu consul romain en 358, riche et noble, quelques années plus tard pendant sa vieillesse Céréalis voulut épouser la jeune veuve Marcelle. Conseillée par Saint Jérôme, Marcelle refusa de l’épouser, préférant la vie monastique.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 2. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 370. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 24 février 2016. http://gallica.bnf.fr/
Fille de Saturne et de Rhéa, Cérès est la déesse romaine de la fécondité, de l’agriculture et des moissons. Elle est l’équivalente romaine de la déesse grecque Déméter.
  • « Cérès », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Cérès », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cérès_(mythologie).
Né vers 470, Césaire d'Arles fut évêque d'Arles de 502 jusqu'à sa mort en 542. Ses 238 homélies et sermons sont fortement inspirés par la théologie de Saint Augustin. C'est un saint de l'Église catholique.
Un moine cistercien de l’Allemagne médiévale, né vers 1180 près de Cologne, et mort vers 1240. Il est parfois appelé le « Moine Césarius ». Il écrivit entre 1219 et 1223 le Dialogus magnus visionum ac miraculorum (Le dialogue des miracles), un des textes les plus connus et appréciés à l’époque. Dans cet écrit on trouve 746 histoires hagiographiques de miracles, composées sous forme de dialogue entre un novice et son maître. Il est également l’auteur de Volumen diversarum visionum seu miraculorum et d’Actus, passio et miracula domini Engelberte.
(Rome 101 – Ides de Mars 44 av. J.-C.) Illustre homme d'état, général et enfin dictateur romain (46-44 av. J.-C.) qui joua un rôle essentiel dans la transformation de la République romaine à l'Empire romain. Toutefois, ses réformes politiques et sociales furent déjouées lorsque Marcus Junius Brutus, un noble à la Chambre du Sénat, l'assassina en 44 av. J.-C.
Non seulement César fut-il un homme politique célèbre, mais il était un bon orateur et historien. Il écrivit quelques œuvres littéraires : Commentarii de bello gallico (Commentaires de la guerre des Gaules) et Commentarii de bello civili (Commentaires de la guerre civile).
  • « César ou Jules César en lat. Caius Julius Caesar », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Julius Caesar », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 2 février 2011. http://www.britannica.com/biography/Julius-Caesar-Roman-ruler.
  • « Julius Caesar », Wikipédia l'encyclopédie libre (27 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 2 février 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Julius_Caesar.
Stratège athénien du IVe siècle av. J.-C. En 388, il défait les Spartiates à Égine et commande la flotte envoyée pour assister Évagoras, roi de Chypre, contre les Perses. En 376, il remporte une victoire décisive sur les Spartiates devant Naxos. Il meurt au combat sur l'île de Chios en 357 lors de la guerre des Alliés.
Peuple habitant en Chaldée, région de Sumer occidental. Anciennement, le terme fit référence à la Babylonie et à la Mésopotamie (l’on parlait de l’Empire chaldéen, employant l’adjectif comme synonyme de « néobabylonien »).
  • « Chaldée », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fils de Noé et père de Canaan qui paraît dans le Livre de la Genèse. Cham est dépeint comme fils irrévencieux quand il découvre à ses frères leur père ivre et nu.
  • « Cham », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ancienne province située dans le nord-est de la France qui aujourd'hui fait la majeure partie de la région administrative de la Champagne-Ardenne. Elle est notamment connue pour être la scène de la bataille des champs Cataluniques entre le général romain, Aetius, et le roi des Huns, Attila en 451 et des Foires de Champagne pendant le Haut Moyen Age.
Dans la mythologie grecque, les champs Élysées étaient une espèce de paradis dans les Enfers où les gens demeuraient si les dieux jugèrent qu'ils aient mené une vie vertueuse.
Originaires de Chanaan, le peuple Chananéan était le premier à habiter la Terre Sainte, sous le gouvernement de Moïse.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique ou vie des saints et des bienheureuxParis, l'Abbé Migne, aux ateliers catholiques du Petit-Montrouge, 1850, t. II, p. 167-168, Internet, Gallica, 24 octobre 2013.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63160692/f88.image.r=chananeans.
  • Guillaume Marlot, Histoire de la ville, cité et université de Reims, métropolitaine de la Gaule BelgiqueReims, L. Jacquet, Imprimeur de l'Académie, 1843, Vol. I, p. 92, Internet, Google Books, 24 octobre 2013.http://books.google.ca/.
Ecclésiastique savoyard, né vers 1491 à Annecy et mort en 1556 à Louvain. Il fut conseiller des ducs de Bourgogne et ambassadeur de l’empereur Charles Quint en Angleterre de 1529 à 1545. Il fonda en 1548 le Collège de Savoie à Louvain en Belgique et le Collège chappuisien à Annecy.
Divinités de la Beauté qui appartenaient, avec les Muses, à la suite d'Apollon. On les considérait comme trois filles de Zeus et d'une Océanide, applées Aglaé, Euphrosyne et Thalie, et on leur attribuait les agréments qui embellissent la vie des hommes et des dieux.
  • « Charites ou Kharites », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(v.742 – Aix-la-Chapelle 814). Roi des Francs (768-814), roi des Lombards (774-814) et l'empereur de l'empire d'occident (800-814). Considéré non seulement comme le fondateur des deux monarchies française et allemande, mais aussi comme le « Père de l'Europe », Charlemagne unit une grande partie de l'Europe occidentale et centrale, établit les principes du gouvernement sur lesquels les grands États européens sont fondés et encouragea la formation d'une identité européenne commune en mettant en œuvre la renaissance carolingienne.
Né en 1555, fils de Guillaume de Clèves et de Marie de Habsbourg, meurt à l'âge de 20 ans. Il est succédé par son frère, Jean-Guillaume de Clèves.
  • Rousset de Missy, Jean,Histoire de la succession aux duchez de Clèves, Berg et Juliers..., t. I., Amsterdam, J. Wetstein et G. Smith, 1738, p. 287. Livre numérique Google, Internet, 3 avril 2013.http://books.google.fr.
(Francfort-sur-le-Main 823 – Avrieux, Savoie 877). Roi de France (843-877) et empereur d'Occident (875-877). Fils de Louis le Pieux, il s'allia à Louis II le Germanique contre Lothaire. [...] Après avoir renforcé son entente avec Louis par les Serments de Strasbourg (842), il signa le traité de Verdun (843) qui partageait l'empire de Charlemagne en trois. Il obtint la partie occidentale, limitée à l'est par l'Escaut, la Meuse, la Saône et le Rhône. Son règne fut marqué par les invasions normandes et le développement de la féodalité. [...] Père de Louis II le Bègue.
  • « Charles II le Chauve », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Évreux, 10 octobre 1332 – Pampelune, 1er janvier 1387). Roi de Navarre de 1349 à 1387 et comte d’Évreux de 1343 à 1378. Fils de Philippe III de Navarre et de Jeanne II, fille du roi de France et de Navarre (Louis X le Hutin), il ne cessa d’intriguer pour agrandir ses possessions et pour supplanter les Valois en raison des droits dynastiques qu’il tenait de sa mère. Il s’allia à Edouard III d'Angleterre en 1354 contre Jean II le Bon, qui le fit emprisonner (1356-1357). Ses prétentions sur la Bourgogne ayant été repoussées, il entra en conflit avec Charles V mais il fut vaincu par Du Guesclin à Cocherel (1364). Soupçonné d’avoir tenté d’emprisonner le roi (1378), il fut dépouillé d’une partie de ses domaines. 
(879 – Péronne 929), roi de France (898-923) et de Lotharingie (911-923). Pour mettre fin aux incursions des Normands, il conclut un traité avec Rollon. Cherchant à restaurer l’unité impériale, il s’empara de la Lotharingie (911). Vaincu près de Soissons (923) et fait prisonnier, il mourut captif à Péronne. 
Second fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, il devint roi de France (1560-1574) à l'âge de dix ans sous la régence da sa mère. Son règne fut dominé par les guerres de religion entre les catholiques et les protestants. Ses efforts de réconcilier les deux factions finirent par entraîner plus d'hostilité. En particulier, sous la pression des catholiques et sa mère, Charles IX ordonna le massacre de la Saint-Barthélemy (1572), dans lequel des milliers de protestants furent tués.
  • « Charles IX », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Charles IX de France », Wikipédia l'encyclopédie libre (17 mai 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 mai 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_IX_de_France.
  • « Saint-Barthélemy (massacre de la) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(1550 – 1611), roi de Suède (1607 – 1611) et troisième fils de Gustave Vasa. L’éloignement de l’héritier légitime, son neuveu Sigismond, roi de Pologne, lui permit d’exploiter l’attachement des Suédois à la Réforme protestante et de s’emparer du pouvoir dès 1595. Sigismond déposé, il monta sur le trône en 1607. Son règne fut une lutte constante contre la Pologne, la Russie et le Danemark. 
  • « Charles IX », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Charles IX de Suède », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 4 mai 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_IX_de_Suède.
Charles Quint (Charles d’Habsbourg, Charles I d'Espagne, 1500-1558), empereur du Saint-Empire romain germanique et Roi des Espagnes, était considéré le monarque le plus puissant de son temps. C’est le père de Philippe II d’Espagne.
(Vincennes 1338 – Nogent-sur-Marne 1380). Roi de France (1364-1380) dont le règne fut marqué par sa réussite dans la récupèration d'une grande partie du territoire français cédée à l'Angleterre au traité de Brétigny (1360) à la fin de la première phase de la guerre de Cent Ans (1337-1543).
(Amboise 1470 - 1498). Fils du roi Louis XI et de Charlotte de Savoie, Charles VIII fut roi de France de 1483 à 1498. À la mort de son père, Charles VIII monta sur le trône à l'âge de 13 ans. Sa sœur Anne de France agit en régente jusqu'en 1491. Pendant la régence de celle-ci, elle lutta contre le Duc d'Orléans (le futur Louis XII) lors de la « Guerre folle » pendant laquelle les princes se révoltèrent contre le gouvernement d'Anne de France. Cette guerre se termina enfin en 1488 par la victoire de la monarchie sur Louis d'Orléans.
À partir de 1494, Charles partit à la conquête du royaume de Naples. Après plusieurs succès, les Espagnols et le Pape se liguèrent contre lui et il dut bâtir en retraite, perdant ses conquêtes, mais les guerres d'Italie seraient poursuivies par ses successeurs au XVI siècle. À sa mort, il fut succédé par son cousin Louis d'Orléans.
  • « Charles VIII », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Charles VIII de France », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_viii_de_france.
Dame de Châlus, née en 1480 et morte en 1514. La fille d’Alain d’Albret le Grand et de Françoise de Bretagne, en 1499 elle épouse César Borgia, fils du pape Alexandre VI, et devient propriétaire des terres de Feusines, Néret et La Motte-Feuilly en 1504, ainsi que de Châlus. Son mariage devait conclure le pacte entre le roi Louis XII et le pape Alexandre VI, permettant à celui-ci d’obtenir la bulle pontificale annulant son mariage avec Jeanne de France afin d’épouser la reine veuve Anne de Bretagne. En contrepartie, Louis XII accordait au fils du pape, César Borgia, un duché (le Valentinois) et une épouse noble de naissance française : Charlotte d’Albret.
Religieuse de l’Ordre de Font-Evraud et comtesse de Nevers, d’Eu et de Rethel, née vers 1474 et morte vers 1520 à Font-Evraud. Le roi Charles VIII lui fit épouser, en l’an 1489, Engilbert de Clèves, comte de Nevers et d’Eu. Elle faisait partie de l’ordre des Annonciades et fit bâtir un dortoir au couvent des Annonciades à Nivernois.
Reine de France, née vers 1445 et morte en 1483. Fille aînée de Louis II, duc de Savoie, elle fut la seconde femme de Louis XI et la mère de Charles VIII et d'Anne de France.
  • « Charlotte de Savoie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Charlotte de Savoie », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_de_savoie.
Fils d’Érèbe et de la Nuit dans la mythologie grecque et romaine, Charon, nocher des Enfers, transporte des âmes sur sa barque à travers le fleuve Achéron en échange d'une obole.
  • « Charon », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le monstre mythologique de ce nom personnifie le dangereux tourbillon qui se produit près de la côte sicilienne, et en association avec le monstre Scylla, nom d'un écueil proche, sur lequel venaient se briser les navires qui tentaient d'éviter le tourbillon.
  • « Charybde, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 8 mars 2010.
Charles II d'Amboise, seigneur de Chaumont (1473-1511) fut successivement grand-maître, maréchal et amiral de France. Il mourut lors des guerres d'Italie menées par les rois de France à la fin du XVe et au XVIe siècle.
Charles soutint Léonard de Vinci, le faisant venir dans son palais de Milan pour faire des travaux d'hydraulique, des statues, et même les plans de son nouveau palais.
Personnage dans la pièce, L’Eunuque , composée par Térence qui se déguise en eunuque et puis viole une jeune esclave pendant son sommeil.
Chérilus est dans L'Art poétique d'Horace l'exemple du poète ignorant, mais qui était aimé d'Alexandre le Grand.
Philosophe grec et éphore de Sparte qui contribua à fermer Sparte sur elle-même (VIe s. avant J.-C.). Il est considéré comme l’un des Sept Sages présocratiques.
Monstre fabuleux, ayant le devant d'un dragon, le milieu du corps d'une chevre, & le derriere d'un lion. Bellerophon combattit la Chimere.
Il se dit figur. des imaginations vaines qui n'ont aucun fondement. Ce sont des chimeres. il a bien des chimeres dans la teste. c'est une pure chimere. se former des chimeres
.
  • « Chimère », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
CHIO, Île de l'Archipel. On a prononcé ou écrit ce mot de quatre manières: Chio, Scio, Cio, Kio.
  • « Chio », Dictionnaire critique de la langue française (1787-88), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 27 juillet 2010.
Homme politique et historien byzantin, né vers 1155 à Chônai, en Phrygie, et mort vers 1216 à Nicée. Il écrivit en 21 livres l’histoire de l’empire Byzantin, depuis la mort d’Alexis Comnène, en 1118, jusqu’au règne de Baudouin de Flandre.
Personnage type dans toutes les comédies de Térence qui joue un rôle comique. Son nom vient du mot grec chremptomai qui signifie cracher.
Les catholiques disent « le Christ », les protestants souvent « Christ », sans article. Figure centrale de la religion chrétienne, pour laquelle le Christ, c'est-à-dire le Messie, l'Oint du Seigneur, c'est Jésus (Jésus-Christ). Il s'identifie avec le Messie annoncé diversement par les prophètes de l'Ancien Testament (Daniel, VII, 13 ; Isaïe, XI, 1-9 et LII-LIII ; Zacharie, IX, 9), mais le royaume qu'il instaure n'est pas de ce monde (Jean, XVIII, 36). Il est le fils de Dieu annoncé par Jean-Baptiste (Jean, I, 33). Dieu incarné, il possède les deux natures, homme et Dieu (ce point a soulevée plusieurs hérésies), ce qui fait de lui l'intercesseur, le lien entre les hommes et Dieu. Il a souffert sur la croix et il est mort pour le salut des hommes, compromis depuis la faute d'Adam. Il est donc le Rédempteur et le Nouvel Adam.
  • « Christ en lat. Christus, calqué sur le grec khristos qui traduit l'hébreu mashiah (d'ou messie) « oint » », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Deux des livres historiques de la Bible ; ils ne formaient originellement qu'un seul ouvrage. Les Septante et la Vulgate les nomment Paralipomènes. Auteur inconnu, surnommé le Chroniste (-IVe s. ?). Il s'agit d'un résumé de l'histoire du monde depuis Adam jusqu'à l'édit de Cyrus pour la reconstruction du Temple (-539 – -538). I Chroniques (29 chapitres) concerne l'ascendance et la royauté de David; II Chroniques (36 chapitres) traite de Salomon du Temple, et des réformes religieuses d'Ézéchias et de Josias.
  • « Chroniques (Livre des)  », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un philosophe grec de l'école stoïcienne né vers 281 av. J.-C. à Soli, en Cilicie, et mort en 206 av. J.-C.
  • « Chrysippe », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Chrysippe de Soles », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 mars 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chrysippe_de_Soles.
Martyr à Aquilée en l'an 304. Il fut arrêté à Rome par ordre de l'empereur Dioclétien et conduit à Aquilée où, après divers tourments, il fut décapité et son corps jeté à la mer.
Né à Imola dans la Romagne, saint Pierre Chrysologue, c'est-à-dire « qui parle d'or », fut théologien et archevêque de Ravenne vers l'an 433 jusqu'à sa mort, en 450.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 2. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 738-740. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 10 mai 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Pierre Chrysologue », Wikipédia, l'encyclopédie libre(12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 10 avril 2013.https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Chrysologue.
Docteur de l'Église et prêtre d'Antioche vers 349 ap. J.-C. ; c'est un saint de l'Église catholique romaine, de l'Église orthodoxe et de l'Église copte. Il devint célèbre pour sa prédication et son éloquence, d'où vient son surnom de « Chrysostome », en grec chrysóstomos, littéralement Bouche d'or. Cependant, son oeuvre, qui comporte des traités ascétiques et un grand nombre d'homélies, ne supporta ni le luxe du haut clergé ni l'adultère de l'impératrice, ce qui lui valut d'être enfin exilé en 404.
  • « Jean Chrysostome », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Jean Chrysostome », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 octobre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 septembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Chrysostome.
Pays, république et île qui se trouve en Méditerranée orientale. Chypre fut occupée par les colons syriens et anatoliens au -IIIe millénaire et par les Égyptiens au -XVIe et -XVe siècles. Ensuite, hellénisée par les Achéens, ils fondèrent plusieurs villes dont quelques-unes furent consacrées à Aphrodite. Ainsi, l'île de Chypre devint dorénavant connue par les Grecs comme le lieu d'origine de la déesse.
  • « Chypre en gr. Kypros, en turc Kibris », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(Arpium 106 – Formie 43 av. J.-C.) Homme d’État latin, avocat, consul et orateur exceptionnel qui a fort influencé la rhétorique latine. Il se fit champion de la préservation de la République romaine mais ses efforts furent en vain lorsque la république fut finalement détruite après une série de guerres civiles suivies par son assassinat en 43. Cicéron chercha pendant toute sa vie à être un grand homme de l’État et son travail intellectuel témoigne de cette ambition. Un écrivain prolifique, il a produit des plaidoyers (Verrines), des harangues politiques (Catilinaires), des œuvres théoriques sur l’éloquence (De oratore), des écrits philosophiques (De republica) et des lettres (Ad Atticum).
  • « Cicéron en lat. Marcus Tullius Cicero », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Marcus Tullius Cicero », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 12 mai 2011. http://www.britannica.com/biography/Cicero.
Dans la religion islamique ainsi que dans certaines sectes de la religion juive, on croit en l'existence de sept Cieux. Voir ci-dessous pour une liste de noms des Sept Cieux dans l'ordre du plus bas au plus haut :
  1. Premier Ciel : Rafi' (islamique) / Vilon (juif)
  2. Sécond Ciel : Qaydum (islamique) / Raki'a (juif)
  3. Troisième Ciel : Marum (islamique) / Shehaqim (juif)
  4. Quatrième Ciel : Arfalun (islamique) / Zebul (juif)
  5. Cinquième Ciel : Hay'oun (islamique) / Ma'on (juif)
  6. Sixième Ciel : Arous (islamique) / Machon (juif)
  7. Septième Ciel : Ajma' (islamique) / Araboth (juif)
Peuple de la mythologie grecque, réputé vivre dans un monde nocturne voisin des Enfers. Il est souvent identifié avec les Scythes.
  • « Cimmériens », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Nom donné au Japon par Marco Polo lors de ses expéditions en Mer de Chine.
Habitants de la Circassie, située au nord du Caucase, dès le VIe siècle. Elle fait partie actuellement de la région autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie.
  • « Tcherkesses ou Circassiens n. m. pl. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
En mythologie grecque, Circé fut la fille de l’Océanide Perseis et d’Hélios ainsi que la sœur de Pasiphaé. Elle fut magicienne, particulièrement experte dans les domaines des empoisonnements et des métamorphoses.
  • « Circé en gr. Kirkê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Circé », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Circé.
Œuvre comprenant 22 livres écrite par Saint Augustin vers 413-427 ap. J.-C. Dans son traité, il conteste les critiques païennes en attestant que le sac de Rome par les Wisigoths (410) fut à cause de sa déchéance morale plutôt que l'abolition de la religion païenne pour le christianisme. En plus, l’auteur caractérise la relation conflictuelle entre l'éternelle « Cité de Dieu » et la temporelle « Cité de l'Homme ».
  • « La Cité de Dieu en lat. De civitate Dei », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « The City of God », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 4 mai 2011. http://www.britannica.com/topic/The-City-of-God.
Abbesse, née en 1193 à Assise et morte en 1253. Sous la direction de saint François d'Assise, elle fonda, en 1212, l'ordre des Pauvres Dames, dites
clarisses
, pour lesquelles elle rédigea une règle fort austère (v. 1247-1252). Alexandre IV la canonisa en 1255.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 613-617. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 22 avril 2014.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Claire (sainte) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Claire d'Assise », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 avril 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_d'Assise.
Née en 1268 à Montefalco, sainte Claire était une religieuse italienne mystique de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle. Vierge et abbesse de l'ordre de Saint Augustin, elle mourut dans un âge peu avancé, le 18 août 1308.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 617-618. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 23 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Claire de Montefalco », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 novembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 janvier 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_de_Montefalco.
Empereur romain qui régna de 41 à 54 ap. J.-C. Il est surtout connu pour sa nature faible. Ce furent plutôt sa femme Messaline et ses affranchis Pallas et Narcisse qui gouvernèrent à sa place. Éventuellement, il mit à mort celle-là et il se maria avec Agrippine, dont il adopta le fils Néron et le choisit comme héritier. Claude fut assassiné, probablement par sa femme Agrippine.
  • « Claude Ier en lat. Tiberius Claudius Nero Drusus, surnommé Germanicus et Britannicus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Général spartiale (-Ve s.), mercenaire au service de Cyrus le Jeune. Commandant la retraite des Dix Mille, il fut arrêté et mis à mort par Tissapherne (-401). Xénophon fit son portrait dans L'Anabase.
  • « Cléarque », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Écrivain grec (Athènes v.150 – Cappadoce v.215) converti du paganisme au christianisme qui est considéré comme un Père de l'Église.
  • « Clément d'Alexandrie », Wikipédia l'encyclopédie libre (4 novembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 décembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_d%27Alexandrie.
  • «  Clément d'Alexandrie en lat. Titus Flavius Clemens », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Évêque et martyr sous le règne de l'empereur Dioclétien (v. 309). Il souffra divers tourments et resta incarcéré de nombreuses années avec plusieurs autres chrétiens avant d'être décapité.
(1478 – 1534). 217e pape (de 1523 à 1534), fils naturel de Julien de Médicis et neveu de Laurent le Magnifique. Il s'allia à François Ier contre Charles Quint, mais il dut s’incliner suite au sac de Rome en 1527 et couronner celui-ci empereur (1530). Il excommunia Henri VIII d’Angleterre pour avoir répudié Catherine d’Aragon, ce qui déclencha le schisme anglican en 1534. 
  • « Clément VII [Jules de Médicis] », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Clément VII  », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 avril 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 30 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Clément_VII.
Pape de janvier 1592 jusqu'à sa mort en 1605. Suivant le modèle de son père, Clément VIII était avocat en droit canonique avant de devenir juge de la Rote romaine, le tribunal ecclésiastique du plus haut niveau établi par le Saint-Siège. Il était ordonné comme prêtre à l'âge de 45 ans et a pris douze ans pour devenir pape. On dit qu'il était efficace comme administrateur, bien qu'impitoyable.
Née en 69 av. J.-C. en Alexandrie, Cléopâtre VII fut reine d'Égypte de 51 à 30 suivant son mariage avec son frère Ptolémée XIII. Ayant perdu le trône après trois ans, elle le regagna en 46 grâce à Jules César, devenant en même temps sa maîtresse. À l'assassinat de César en 44, elle connut Marc Antoine et l'inspira à partager son rêve d'un empire oriental. Antoine, déjà l'époux d'Octavie, se maria avec Cléopâtre. Il effectua plusieurs conquêtes en Asie (Judée, Phénicie, Coelésyrie, Chypre). Pourtant, comme le règne d'Antoine et de Cléopâtre posa un menace à la domination romaine sur la Méditerranée, Octave les attaqua et fut victorieux contre les deux à Actium en 31. Entendant la fausse nouvelle du suicide de sa femme Cléopâtre, Antoine se suicida. Après avoir sollicité la clémence d'Octave, Cléopâtre se suicida en se faisant mordre par un aspic.
  • « Cléopâtre », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Clyméné, fille de Téthys et d’Océan et l’épouse de Japet (Iapetus), donna naissance à Atlas, Prométhée et Épiméthée (fils de Japet) ainsi que Phaéton et les Héliades (de son mariage avec le Soleil, Hélios). Hésiode, dans sa Théogonie, l’appelle Clyméné, tandis qu’Apollodore et Lycophron l’appellent « Asie » ; Hérodote explique également que le continent Asie a été en effet appelé comme cette nymphe.
Clytemnestre était la fille du roi de Sparte Tyndare et de Léda selon la tradition la plus répandue. Il existe, pourtant, une autre version du mythe où celle-ci naquit de l’union de Léda avec Zeus, qui s'était métamorphosé en cygne. Selon cette version, Léda aurait pondu deux œufs : Clytemnestre et Castor dans l’un, et Hélène et Pollux dans l’autre.
Clytemnestre épousa le roi de Mycènes Agamemnon. Les deux donnèrent naissance à des enfants, parmi lesquels furent Oreste et Électre. Leur fille Iphigénie fut sacrifiée à Aulis, un port grec en Béotie. Après ceci, Clytemnestre prit Égisthe pour amant, et les deux assassinèrent Agamemnon et Cassandre (l’amante d’Agamemnon), après lequel Égisthe prit le trône. Sept ans plus tard, Oreste et Électre, souhaitant venger leur père Agamemnon, assassinèrent Clytemnestre.
  • « Clytemnestre en gr. Klutaimnêstra », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ville dans l'État du Kérala en Inde qui fut un ancien comptoir portuguais du XVIe siècle au XVIIe siècle.
  • « Kochi (Inde)  », Wikipédia l'encyclopédie libre (15 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 9 novembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Kochi_%28Inde%29.
  • « Kochi anc. (Cochin) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fleuve des Enfers qui afflue de l’Achéron ou du Styx. Selon la tradition, les eaux du Cocyte seraient alimentées par les larmes des injustes.
  • « Cocyte n. m. -en gr. Kôkutos Naissant des lamentations », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ville du Portugal, dans la Beira, chef-lieu de district, sur le Mondego. Première capitale du Portugal, remplacée par Lisbonne en 1255.
  • « Coimbra », Encyclopédie Larousse en ligne Paris, France, Éditions Larousse, Internet, 16 avril 2014. http://www.larousse.fr/encyclopedie/ville/Coimbra/114036.
  • « Coimbra », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans Les espines du mariage, Varin désigne Colchos comme île, alors qu'en fait c'est une ancienne contrée asiatique qui fut encadrée par la partie est du Pont-Euxin et la partie sud du Caucase. En outre, selon François Noel, [l]es habitants s'appelaient Colchi, ce qui a donné lieu à la supposition d'une prétendue ville de Colchos qui n’a jamais existé.
  • « Colchide en gr. Kolkhis », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré desnoms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Noel, François, « Colchide, ou Colchos », Dictionnaire de la fable, Paris, Le Normant, 1801, t.1. Google livres, Internet, 10 mars 2011.
Comédie grecque de Ménandre dont l'intrigue tourne autour des épreuves de deux hommes, l'un qui épouse une femme riche et l'autre qui épouse une femme pauvre.
  • Ditandy, A., Études sur la comédie de Ménandre, Paris, Librairie le Normant, 1854, p. 377-378. Google livres, Internet, 27 mai 2011.
  • MacCary, W. Thomas, « Menander's Slaves : Their Names, Roles, and Masks », Transactions and Proceedings of the American Philological Association, 1969, vol. C, p. 286-287. JSTOR, Internet, 27 mai 2011.
Le révérend Père Bernard Colnago, religieux de la Compagnie de Jésus, né en 1545 et mort en 1611 à Catane. Il avait une dévotion très particulière aux saints Antoine de Padoue et François de Paule. Il est censé avoir fait plusieurs miracles, employant le crédit de ces deux saints.
  • Outreman, Pierre d', Tableaux des personnages signalés de la Comp.ie de Jésus [...], Balt. Bell. au Compas d'or, 1623, pp. 290-292. Livre numérique Google, Internet, 19 novembre 2013.http://books.google.fr/.
V. d'Allemagne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), dans une plaine fertile, sur la rive g. du Rhin. [...] Fondée en -38 par les Ubiens sous le nom d'Ara Ubiorum (autel des Ubiens), puis rebaptisée Colonia Agrippinensis par Claude en l'honneur de sa femme Agrippine (49), elle fut agrandie et fortifiée sous Néron. [...] Promue ville impériale au XIIIe s., elle eut durant tout le Moyen Âge une grande prospérité commerciale (verreries, céramique, vins), adhéra à la Hanse et fut en relations avec toutes les grandes cités allemandes. Son éclat artistique et intellectuel était très grand. Thomas d'Aquin, Duns Scott et Albert le Grand enseignèrent à l'université. Elle eut sa propre école de peinture (XIVe - XVIe s.) dont le principal représentant était Lochner. Mais, du XIIIe au XVIIe s., des luttes d'influence opposèrent la riche bourgeoisie commerciale à l'archevêque-électeur. Celles-ci furent marquées par le combad de Worringen (1288) et la guerre de Cologne (1582 - 1584). Prise par les Français en 1794, elle passa à la Prusse en 1815.
  • « Cologne en all. Köln », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Lettre de saint Paul adressée à l'Église de la cité phrygienne de Colosses. C'est une des quatre lettres écrites par Paul pendant sa première captivité à Rome, pendant laquelle il écrivit les Épîtres aux Éphésiens, aux Phillipiens et à Philémon.
La situation à Colosses fut semblable à celle chez les Galates, où les docteurs judaïsants prêchèrent le retour à la loi de Moise (en particulier l'accent sur les observances : circoncision, prescriptions alimentaires et fêtes annuelles) et sur un ascétisme extrême. Dans sa lettre, Paul reprend les membres de l'Église en enseignant que la rédemption n'est possible que par le Christ et qu'ils devaient faire preuve de sagesse et le servir.
Philippe de Commines (1447-1511) était un homme politique, diplomate, historien et chroniqueur au service de Louis XI. Il soutint le Duc d'Orléans, le futur Louis XII comme successeur de Louis XI, d'où sa disgrâce sous le fils de ce dernier, Charles VIII.
De nos jours, Commines est surtout connu pour ses « Mémoires » des règnes de Louis XI et de Charles VIII.
Ancien pays de France dans la région des Pyrénées centrales qui récouvrait une partie des départements actuels de la Haute-Garonne, de l'Ariège, du Gers et des Hautes-Pyrénées. Les Comminges furent compris dans le duché d'Aquitaine en 628 et puis annexé à la Couronne en 1454. En plus, sa capitale, Saint-Bertrand-de-Comminges, fut le siège d'un évêché du VIe siècle jusqu'en 1789.
  • « Comminges », Wikipédia l'encyclopédie libre (20 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er novembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Comminges.
  • « Comminges n. m. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(v.1005 – Stoudios 1061). Empereur byzantin de 1057 à 1059 qui renforça les défenses militaires et tenta en vain de restaurer la stabilité économique et de décentraliser l'administration de l'empire.
  • « Isaac Ier », Wikipédia l'encyclopédie libre (7 juin 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 décembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Ier.
  • « Isaac Ier Comnène », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ordre catholique de clercs réguliers, appelés Jésuites, fondé par Ignace de Loyola en 1540. Les missions principales des Jésuites sont l'évangélisation (d'où leurs nombreuses incursions en terres étrangères dès la fondation de l'ordre) et l'éducation (d'où les nombreuses écoles et universités jésuites, qui existent toujours de nos jours).
  • « Jésus (Compagnie de) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Compagnie de Jésus »Wikipédia, l'encyclopédie libre(8 février 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 mars 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_de_Jésus.
Chef-lieu d'arrondissement de l'Oise, en région Picardie, au nord de la forêt du même nom.
Histoire. Anc. station romaine (Compendium), séjour royale dès les Mérovingiens. Charles II le Chauve y fit bâtir un palais (IXe s.). Charles V y tint des états généraux (1358). En 1430, Jeanne d'Arc y fut faite prisonnière par les Anglais. Le château, dont la reconstruction entamée sous Louis XVI (par Le Dreux de La Châtre), devint la résidence d'élection de Napoléon III. [...]
  • « Compiègne », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Compiègne », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 mars 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Compiègne.
Le deuxième Concile d'Aix-la-Chapelle en 802 met l'accent sur la discipline des prêtres.
  • Guérin, P., « Concile d'Aix-la-Chapelle, l'an 802 », Les Conciles généraux et particuliers, Tome I (681-1326), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 70-72. Google livres, Internet, 11 mai 2016.
Ce concile a pour objectif de mettre en pratique la doctrine du Concile de Trente, y compris sur le mariage et l'éducation des enfants.
  • Guérin, P., « Concile de Cambrai, l'an 1565 », Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 541-550. Google livres, Internet, 17 août 2016.
Le IVe Concile de Carthage eut lieu en 398. Dans son canon 13, il s'adresse au mariage en insistant sur la présence des parents lors des noces, et que les mariés passent la première nuit après cette bénédiction sans relations sexuelles.
  • Guérin, P., « Concile de Carthage, l'an 398. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome I (50-680), Paris, Victor Palmé, 1868, p. 200. Google livres, Internet, 11 mars 2016.
Important concile de l'Église catholique qui s'adresse aux questions relatives au mariage en 1536, neuf ans avant l'examen majeur qui eut lieu pendant le Concile de Trente.
  • Guérin, P., « Concile de Cologne, l'an 1536. » Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1868, p. 311-324. Google livres, Internet, 9 février 2016.
Le XVIe concile oecuménique de l'Église catholique romaine mit fin au Grand Schisme d'Occident. Le concile de Constance fut mobilisé par l'antipape Jean XXIII et l'empereur Sigismond Ier en 1414 et réalisa quarante-cinq sessions jusqu'en 1418.
Entre 791 et 796, le Concile de Frioul s’adresse à plusieurs questions relatives au mariage : il interdit les mariage clandestins et les mariage entre parents ; il exige des fiançailles assez longues pour permettre de vérifier qu’il n’existe pas de parenté entre les fiancés ; l’approbation du curé du lieu est nécessaire pour chaque mariage ; les mariés doivent avoir atteint l’âge de la puberté, et il ne doit pas y avoir trop de disproportion d’âge entre eux ; un homme qui renvoie sa femme pour cause d’adultère ne peut pas se remarier du vivant de cette femme ; la femme adultère ne peut jamais se remarier.
  • Cellier, Rémy, « Concile de Frioul », Histoire générale des auteurs sacrés et ecclésiastiques, t. 22, Paris, La Veuve Lottin & J. H. Buttard, & La Veuve D. A. Pierres, 1758, p. 548-551. Google livres, Internet, 25 février 2016.
Ce concile de l'Église catholique en 364 qui s'adresse aux devoirs des femmes et des parents.
  • Guérin, P., « Concile de Gangres, l'an 364 », Les Conciles généraux et particuliers, Tome I (50-680), Paris, Victor Palmé, 1868, p. 151-153. Google livres, Internet, 10 février 2016.
Le Concile de Laodicée eut lieu en Phyrgie en 364. Dans ses canons 10 et 31, il s'adresse au mariage avec des non-catholiques, permis dans le cas où l'hérétique se convertit au christianisme.
  • Guérin, P., « Concile de Laodicée en Phyrgie, l'an 364. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome I (50-680), Paris, Victor Palmé, 1868, p. 143-150. Google livres, Internet, 8 mars 2016.
Le Concile de Mayence eut lieu en 1549 dans le contexte de la Contre-Réforme catholique. Le Concile de Trente avait déjà commencé en 1545 et continuerait jusqu'en 1563. À Mayence, on décida que les mariages contractés sans la permission des parents ne seraient pas déclarés nuls, une décision qui serait renversée par Trente dans sa dernière séance, sous pression de la monarchie française.
  • Guérin, P., « Concile de Mayence, l'an 1549. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 529-530. Google livres, Internet, 8 mars 2016.
  • Gaudemet, Jean Le mariage en Occident, les moeurs et le droit, Paris, Les Éditions du Cerf, 1989, p. 529-530.
Le 3e canon de ce concile de l'Église catholique en 1022 énumère les jours (de fêtes) où il est interdit de se marier.
  • Guérin, P., « Concile de Séligenstadt, l'an 1022 », Les Conciles généraux et particuliers, Tome II (681-1326), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 246-247. Google livres, Internet, 11 mai 2016.
Le Concile de Sens de 1528 fait partie des efforts de l'Église catholique avant le Concile de Trente de faire face au protestanisme, y compris en matière de mariage. Ce concile insiste sur le fait que le mariage est un sacrement et il insiste pour éviter le mariage clandestin, assez courant à l'époque.
  • Guérin, P., « Concile de Sens ou de Paris, l'an 1528. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 388-303. Google livres, Internet, 8 mars 2016.
Le troisième Concile de Tolède (ou d'Aranda) en 1473 s'adresse au mariage dans ses 16e et 17e canons. Le 16e désigne les temps où il est permis de se marier, et le 17e est contre le mariage clandestin.
  • Guérin, P., « Concile de Tolède ou d'Aranda, l'an 1473. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 248-249. Google livres, Internet, 8 mars 2016.
Le Concile de Trente (1545-1563) représente un moment capital de la Contre-Réforme catholique. Il confirme la doctrine du péché originel, insiste sur l’autorité de la Bible spécifique au catholicisme romain et confirme les sept sacrements, dont le mariage. C’est le concile de l’Église catholique le plus important jusqu’au Concile de Vatican II (1962-1965), le seul autre entre le XVIe et le XXe siècle étant le Concile du Vatican I en 1870.
Le mariage est l’objet des premières et des dernières sessions du Concile, spécifiant, entre autres éléments, la nécessité du consentement des parents, de la publication des bans et de la célébration solennelle du mariage pour lutter contre le phénomène du mariage clandestin.
  • « Concile de Trente », Wikipédia l'encyclopédie libre (1er novembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 janvier 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_de_Trente.
  • Gaudemet, Jean, Le mariage en Occident: les moeurs et le droit, Paris, Le Cerf, 1987, p. 275-295, Imprimé.
Il ne reste que des fragments des actes du Concile de Valence, qui eut lieu en 529.
  • Guérin, P., « Concile de Valence, l'an 529. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome I (50-680), Paris, Victor Palmé, 1868, p. 408. Google livres, Internet, 11 mars 2016.
Premier concile œcuménique des évêques chrétiens tenu à Nicée par l'empereur romain Constantin I en 325. Le Concile fut le premier effort pour parvenir à un consensus au sein de l'Église par une assemblée représentant l'ensemble de la chrétienté.
Entre 1565 et 1582, Charles Borromée convoqua ses six Conciles de Milan où il travaillait pour imposer la doctrine du Concile de Trente, si importante pour la vie conjugale des catholiques.
  • Moreri, Louis, Le grand dictionnaire historique, ou le mélange curieux de l'Histoire sacrée et profrane [...], t. 5, Basle, Jean Brandmuller, 1732, p. 287. Google livres, Internet, 5 mars 2016.http://books.google.fr/.
  • Guérin, P., « Concile de Milan, l'an 1565, l'an 1569, l'an 1573, l'an 1576, l'an 1579, l'an 1582. », Les Conciles généraux et particuliers, Tome III (1327-1868), Paris, Victor Palmé, 1869, p. 551-581. Google livres, Internet, 8 mars 2016.
Prêtre et martyr à Spolète, fut arrêté vers l’an 178 dans un désert où il s’était réfugié pendant la persécution de Marc-Aurèle. Il eut à subir d’affreux supplices, après lesquels il fut décapité.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 644-645. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 22 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Louis 1er de Bourbon (1530-1569), prince de Condé et duc d'Enghien, était le principal chef protestant pendant les guerres de religion (1562-1598) en France.
Un texte autobiographique introspectif sur le voyage spirituel de saint Augustin, écrit entre 397 et 401. L'œuvre est composée de treize livres. Les 9 premiers racontent sa jeunesse, ses erreurs et sa conversion au christianisme, jusqu'à la mort de sa mère. Les suivants sont une méditation sur Dieu, le temps, la mémoire et un commentaire des premiers versets de la Genèse.
  • « Les Confessions », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Les Confessions (saint Augustin) », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 15 avril 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Confessions_(saint_Augustin).
La Confrérie du Rosaire est une association spirituelle à la charge de l'ordre dominicain, dans laquelle les membres visent prier le rosaire en entier chaque semaine. Par tradition, les origines de la confrérie sont datées de plus de 500 ans, et sont associées avec Saint Dominique.
Fils d'Henri IV de Germanie et de Berthe de Turin, Conrad de Germanie fut roi des romains de 1087 à 1098 et roi d'Italie de 1093 à 1098. En opposant son père et sous l'influence de la comtesse Mathilde de Toscane, il se rallia au camp papal. Il mourut en 1101 à Florence.
Fils de Welf Ier de Bavière, né vers 800 et mort entre 862 et 866. Il fut comte d'Argengau, de Paris et d'Auxerre, et fut abbé laïc de Saint-Germain d'Auxerre et de Saint-Gall. Il est le frère de Judith de Bavière, épouse de Louis le Pieux, et d'Emma de Bavière, épouse de Louis II le Germanique.
Fille du roi normand Roger II de Sicile, femme de l'empereur germanique Henri VI et mère de Frédéric II du Saint-Empire. Son mariage avec Henri VI donna la dynastie germanique une prétention au trône de la Sicile. Constance fut impératrice-consort du Saint Empire de 1191 à 1197 et reine de Sicile de 1194 à 1198.
(Dacia Ripensis v.250 – Eboracum auj. York 306). César des Gaules, de l'Espagne et de la Bretagne de 293 à 305 qui fut promut à l'auguste en 305 avec Galère. Au cours de son règne (305-306), il fit cesser dans ses États la persécution contre les chrétiens. Il eut de sa concubine Hélène, son fils Constantin Ier le Grand.
  • « Constance Ier Chlore en lat. Flavius Valerius Constantinus Chlorus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Constantius I », Encyclopædia Britannica Online (2010), Encyclopædia Britannica, Internet, 25 octobre 2010. http://www.britannica.com/biography/Constantius-I.
Petite-fille de l'empereur Frédéric II du Saint-Empire, fille de Manfred de Hohenstaufen, née en 1248 à Catane et morte en 1302 à Barcelone. Elle épousa à l'âge de 14 ans Pierre III d'Aragon. En 1282, à la suite de la révolte des Vêpres siciliennes, elle reçoit la couronne de Sicile.
Saint Constance, évêque de Pérouse, fut martyrisé pour la foi chrétienne avec plusieurs autres vers l'an 178 sous l'empire de Marc-Aurèle.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 2. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 1179. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 6 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Constant de Pérouse », Wikipédia l'encyclopédie libre (31 octobre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 27 février 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Constant_de_Pérouse.
(Naissus, auj. Niš, entre 270 et 288 – Ancyrona, près de Nicomédie 337). Empereur romain de l’empire d’Orient (312) et puis le seul souverain d'Orient et d'Occident à partir de 324. Pendant son règne, il proclama le christianisme comme la religion d'État (313) et déplaça la capitale de Rome à Byzance qu'il rebaptisa Constantinople (324).
  • « Constantin Ier le Grand en lat. Flavius Valerius Aurelius Claudius Constantinus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Constantin Ier (empereur romain) », Wikipédia l'encyclopédie libre (22 mai 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 juin 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Ier_(empereur_romain).
Fondée par l’empereur romain Constantin Ier le Grand en 330, Constantinople fut l'ancienne capitale de l’Empire romain d'Orient, l’Empire byzantin, l’Empire latin et de l’Empire ottoman. Elle fut également la capitale religieuse de l’Orient chrétien au Moyen Âge. En 1453, Constantinople fut occupé par les Turcs, prenant dès lors le nom d’Istanbul, situé actuellement dans le nord-ouest de la Turquie.
  • « Constantinople », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 31 janvier 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Constantinople.
  • « Constantinople en gr. Kônstantinoupolis, auj. Instanbul », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
(718-775), empereur byzantin (741-775), fils de Léon III l’Isaurien. Homme de guerre, il chassa les Arabes d’Asie Mineure, sauva Constantinople attaquée par les Bulgares (756) pour enfin les écraser en 763. Constantin finit pourtant par rompre avec Rome à cause des querelles entre les églises byzantines et catholiques romaines.
Fils d’Isaar, de la race de Lévi, et père d’Aser, d’Elcana et d’Abiasaph. Peu satisfait du rang qu’il tenait parmi les enfants de Lévi, et jaloux de l’autorité dont Moïse et Aaron jouissaient, forma contre eux un parti, où il engagea Dathan, Abiron et Hon, avec eux deux cent cinquante des principaux Lévites (Livre des Nombres, 16). Dieu exerça une punition terrible contre ces rebelles, en les abîmant tout vivants dans la terre qui s’ouvrit pour les engloutir. Les enfants de Coré furent préservés de ce malheur et continuèrent à servir dans le tabernacle du Seigneur. On leur attribue plusieurs Psaumes qui portent le nom de Coré (XLI, XLIII-XLVIII, LXXXIII, LXXXIV, LXXXVI, LXXXVII).
Père de la Compagnie de Jésus et auteur d'ouvrages religieux souvent réédités, né en 1631 et mort en 1721. Il est l'auteur de L'Ange conducteur dans la dévotion chrétienne, ou pratiques pieuses en faveur des âmes dévotes et du Cinquième ange de l'Apocalypse, Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus. Son nom a été déformé au XIXe siècle en Goret.
Ville de Grèce située au fond du golfe appelé par le même nom qui, selon la tradition grecque, aurait été fondée par Sisyphe, fils d’Éole. Vers 50 ap. J.-C., Saint Paul y fonda une de ses églises.
  • « Corinthe en gr. Kórinthos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Les deux épîtres intitulées Corinthiens dans le Nouveau Testament ont été écrites par saint Paul. La première épître aux Corinthiens a été écrite à Pâques de l’an 55, 56 ou 57. Dans cette première lettre, Paul traite des difficultés qu’il a rencontrées dans l’Église de Corinthe, par exemple, cas d’inceste, désordres dans la pratique de l’Eucharistie, l’existence des tribunaux païens et des erreurs doctrinales concernant la résurrection. Il répond également à quelques questions posées par les Corinthiens concernant les dons spirituels et la virginité, parmi d’autres. De nos jours, on se fie à l’authenticité de cette première épître aux Corinthiens, vu qu’elle est citée par Clément de Rome et par Ignace.
La seconde épître écrite aux Corinthiens fut produite pendant le séjour de Paul en Macédoine, lorsqu’il pensait à aller à Corinthe pour la troisième fois. Dans cette seconde épître, Paul fait allusion à un deuxième séjour en Corinthe, apparemment pénible (I, 23 et II, 3). Il parle d’une lettre écrite en larmes aux Corinthiens ; l’on croit de nos jours qu’il y aurait eu au moins quatre épîtres écrites à ce peuple, dont deux nous restent. La seconde épître peut être divisée en quatre parties : celle de Paul et de son rapport avec les Corinthiens ; la collecte et les bienfaits en résultant ; discours où il se dresse contre les diffamateurs et ensuite, la conclusion, qui est la quatrième partie.
  • « Corinthiens », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 20 mai 2009.
Selon la légende, Corinthe aurait été un fils de Zeus et le fondateur de la ville grecque éponyme. Selon d'autres sources, Corinthe aurait été le fils de Marathon, roi de Éphyra que Corinthe aurait renommée après que son père la lui accorda. Suivant la mort de Corinthe, les Corinthiens auraient appelé Médée à succéder à lui. Veuillez consulter également la référence pour la ville de Corinthe.
Général romain légendaire du Ve siècle avant J.-C., Coriolan s’attira la haine du peuple qui se méfia de son pouvoir et de son mépris de la voix populaire. Obligé de se réfugier chez les Volsques, il les mena en bataille contre Rome. Seules les prières de sa mère et de sa femme l’arrêtèrent dans son désir de vengeance. Il inspira à Shakespeare son drame Coriolanus (vers 1607).
Une corneille qui se revêtit d'ailes de plumes qu'elle avait ramassées dans divers nids d'oiseaux se fit gloire de son faux plumage auprès de ces derniers. Les oiseaux furent ravis à première vue mais après avoir examiné ce plumage de plus près, ils découvrirent la ruse. Indignés, les oiseaux arrachèrent non seulement les plumes qui leur appartenaient mais aussi celles qui appartenaient à la Corneille. Ainsi la Corneille, se trouvant tout nue et affreuse, courut se cacher et ne se montra plus à aucun oiseau, même aux autres Corneilles.
Centurion romain dans les Actes des Apôtres converti par Saint Pierre. Dès sa conversion, on légitime l'enseignement du christianisme aux non-juifs.
  • « Corneille (saint) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Corneille (centurion) »Wikipédia, l'encyclopédie libre(18 novembre 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 mars 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Corneille_(centurion).
Née vers 189 av. J.-C., morte vers 100 av. J.-C., Cornelia est la fille du célèbre Scipion l’Africain, vainqueur d’Hannibal Barca, l’épouse de Tiberius Sempronius Gracchus, et la mère des Gracques. Symbole de la mère vertueuse et responsable, elle fit connaître à ses enfants la culture grecque et les prépara à la vie publique.
Cornouaille est une region située du Sud-Ouest de la Bretagne. Elle se trouve entre la pointe du Raz et Le Pouldu.
  • « Cornouaille », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Francisco Vasquez de Coronado, explorateur espagnol, explora au début des années 1540 la région de l’actuelle Amérique : l’Arizona, le Nouveau Mexique, le Colorado et le Kansas, ce à partir de sa base au Mexique.
Ancienne ville de la Grèce située actuellement en Messénie au sud du Péloponnèse.
  • « Coronée en gr. Korôneia », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Coron (Grèce) », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 mai 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Coron_%28Gr%C3%A8ce%29.
Prêtres de la mère des Dieux, Cybèle, qui dansaient armés, aux sons des flûtes, des tambours, des trompes et des boucliers frappés par les lances.
  • « Corybante, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 4 mars 2010.
Jacques de Courtin de Cissé, dont les Oeuvres poétiques furent publiées en 1581, fréquenta le salon des Dames Desroches.
  • « Courtin de Cissé, Jacques de (1560-1584) », Bibliothèque nationale de France, Internet, 14 janvier 2010. http://catalogue.bnf.fr.
Fille de Zur, prince des Madianites. Étant allée avec d’autres jeunes femmes, chez les Hébreux, Cozbi sollicita à l’idôlatrie les principaux des Israélites. Après que Zambri entra dans la tente pour avoir des relations sexuelles avec elle, Phinées, fils d’Éléazar, y entra après lui, et les perça tous deux de son épée (Num. 25 : 6, 15). 
  • Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, trad. « Livres des Nombres », La Sainte Bible, 1696; Bruxelles, Société Biblique Britannique et étrangère, 1855, Wikisource, la bibliothèque libre (18 novembre 2015), Internet, 14 janvier 2016. https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Sacy.
Ville située actuellement sur la côte de Malabar dans l'État de Kérala en Inde.
Île méditerranéenne grecque.
  • « Crète », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Crète », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Crète .
Pietro Del Riccio Baldi, dit Pietro Crinito ou encore Petrus Crinitus, était un érudit de la Renaissance, né le 9 janvier 1475 à Florence, et mort le 5 juillet 1507 à Florence. Sa principale œuvre est De honesta disciplina, publié en 1504.
Fils aîné de l'Empereur Constantin le Grand et de Minervina, né vers 305 et mort en 326. Il devint César en 317, consul en 318, et remporta en 323, dans l'Hellespont, une victoire navale importante. En 326, il fut accusé par sa belle-mère Fausta d'avoir voulu abuser d'elle et fut exécuté sur l'ordre de son père Constantin.
Abbé irlandais du VIIe siècle.
  • Guérin, Paul, Les petits bollandistes, Vie des saints de l'Ancient et du Nouveau Testament d'après le père Giry, t. 5, Paris, Bloud et Barral, 1882. Livre numérique Google, Internet, 4 février 2014.http://books.google.fr/.
Fondée par les Achéens (v.-710), Crotone fut une des plus prospères colonies de la Grande-Grèce. Elle se situe actuellement dans la province de Calabre en Italie sur la côte occidentale du golfe de Tarente.
  • « Crotone », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Crotone », Wikipédia l'encyclopédie libre (1er septembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Crotone.
Né à Cnide, Ctésias était un médecin et historien grec au Ve siècle. Il est principalement l'auteur de récits historiques sur l'Inde et la Perse.
  • « Ctésias », Wikipédia l'encyclopédie libre (14 novembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 12 décembre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ctesias.
  • « Ctésias », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Habitants de Cuba, pays d'Amérique centrale qui comprend l'Île de Cuba, l'Île aux Pins et d'autres petites îles situé dans la Caraïbe au nord des grandes Antilles.
  • « Cuba », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 novembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 30 novembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuba.
Jurisconsulte français (1520-1590) et l'un des principaux figures de l'humanisme juridique. Il fut professeur de droit surtout à Toulouse, Bourges et Valence et devint conseiller de Charles IX de France (1573).
  • « Cujas [kyʒas] (Jacques) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Jacques Cujas », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 mars 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Cujas.
Ancienne cité de la Grande-Grèce fondée par des Ioniens de Chalcis et d’Érétrie au VIIIe siècle av. J.-C., située actuellement dans la region de Campanie en Italie méridionale.
  • « Cumes en gr. Kumê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Fille du roi d'Hongrie Béla IV et reine de Pologne qui fut mariée à Boleslas le Pudique en 1239. Cunegonde servait elle-même des pauvres dans les hôpitaux en Pologne.
Impératrice germanique née vers 975 et morte le 3 mars 1033 ou 1039 à Kaufungen. Elle épousa en 998 le duc Henri de Bavière qui devint l'empereur Henri II et fut plus tard canonisé. Comme les époux laissèrent une réputation de piété et qu'ils n'eurent pas d'enfant, une légende tardive veut qu'ils aient fait vœu de continence au soir de leurs noces. À la mort de son mari, sainte Cunégonde se retira à l'abbaye de Kaufungen qu'elle avait fondée.
  • « Cunégonde (sainte) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Cunégonde de Luxembourg », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 mars 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cunégonde_de_Luxembourg.
Cupidon fut le fils de Vénus, que l’on identifie avec Éros dans la mythologie grecque. Dieu de l’amour, il demeure très important aujourd’hui et figure dans des célébration de la fête de Saint Valentin (le 14 février). En général, Cupidon est représenté comme un petit enfant nu et ailé qui tient un arc et un carquois de flèches.
  • « Cupidon », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Cupidon », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cupidon.
  • « Éros », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Homme d'État et orateur (v.90 - 49 av. J.-C.) de la fin de la Républiqe romaine surnommé d'après l'acteur « Burbulleus » pour la façon dont il se comportait.
Médecin allemand, auteur d’une chronologie (Chronologicarum rerum) publiée à Bâle en 1557.
  • Lauvergnat-Gagnière, Christiane, Lucien de Samosate et le Lucianisme en France au XVI Siecle, Genève, Droz, 1988, p. 179.
  • Moreri, Louis, Le grand dictionnaire historique ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Amsterdam, P. Brunel et al., 1740, t. 3. Google livres, Internet, 3 janvier 2011.
Déesse anatolienne, introduite plus tard dans la mythologie gréco-romaine. En raison du symbolisme reproducteur et maternel qui lui étaient associé, les Grecs assimilèrent Cybèle à la divinité Rhéa, la mère des Olympiens.
  • « Cybèle (en gr. Kubelê) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Créatures de la mythologie grecque, les trois fils d’Oranos et de Gaïa. Les cyclopes n'ont qu’un œil au milieu du front. Ils figurent dans plusieurs légendes, notamment celle de l’Odyssée, dans lequel Homère décrit le cyclope comme anthropophage et antisocial.
  • « Cyclopes en gr. Kuklôpes », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Cyclopes », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclopes.
Peuple voisin d'Héraclée, venu de Lydie avec Hercule. Les Cylicranes habitaient au pied du mont Œta et au-dessous de Trachinie.
  • Athénée de Naucratis, Banquet des savants, T. 4, Paris, Lamy, 1789, p. 190. Livre numérique Google, Internet, 7 janvier 2014. http://books.google.fr/.
  • Bruzen de La Martinière, Antoine-Augustin, Le Grand dictionnaire géographique, historique et critique […], Paris, chez les librairies associés, 1768, p. 570. Livre numérique Google, Internet, 7 janiver 2014. http://books.google.fr/.
Habitants de Cynèthe, ville d'Arcadie.
  • Polybe, Histoire générale : Livre IV dans Bibliothèque historique et militaire dediée à l'armée et à la garde nationale, Paris, Liskenne et Sauvan, 1836, t. 2, trad. Thuillier, mis en ligne par Philippe Remacle, L’Antiquité grecque et latine du Moyen Âge, Internet, 18 octobre 2010. http://remacle.org/bloodwolf/historiens/polybe/quatre.htm.
Reine de Mercie au VIIe siècle, épouse de Penda, roi de Mercie. De cette union naissent sept enfants : Wulfhere, Paeda, Berthwald, Cyneburg, Æthelred Ier, Cyneswith et Wilburga.
ſ. f. Terme d'Aſtronomie. C'eſt un nom que les Grecs ont donné à la petite Ourſe. Il ſignifie, queuë du chien. C'eſt une Conſtellation la plus voiſine de noſtre Pole, qui a ſept eſtoiles, dont quatre ſont diſpoſées en quarré, comme les quatre rouës d'un chariot, & les trois autres en long [...].
  • Furetière, Antoine. « Cynosure », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 1. Bibliothèque nationale de France, Internet, 16 mars 2010.
Écrivain latin chrétien et Père de l'Église, il fut nommé évêque de Carthage en 248. Il prêcha l'indulgence en faveur des chrétiens qui avaient abjuré. Ses œuvres principales sont : Des faillis, De l'unité de l'Église et des Lettres.
  • « Cyprien (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Nom que les Poëtes donnent à Vénus. Veuillez consulter la référence Vénus.
  • « Cyprine », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 11 janvier 2010.
Saint Cyriaque fut diacre de l'Église romaine, sous les papes Marcellin et Marcel. Il fut arrêté au début de la seconde persécution de Dioclétien en l'an 303. Après une dure détention, on le tira de son cachot pour lui faire subir le supplice du chevalet et de la poix fondue. On le distendit avec des cordes; on le frappa à coups de bâton, et il termina son martyre par la décapitation. Il fut enterré avec vingt-deux autres chrétiens sur la voie Salarienne, près du lieu où ils furent exécutés. Plus tard, on les transporta dans une terre appartenant à une chrétienne nommée Lucine. Fêté le 8 août.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 2. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 690. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 26 novembre 2012. http://gallica.bnf.fr/.
  • Godescard, Jean François,La vie des saints, pères et Martyrs, Paris, Furne et Ce., 1844, p. 356.
Un évêque d'Alexandrie et un des Pères de l'Église. Cyrille fut neveu et successeur de Théophile, et un saint chrétien.
Saint Cyr fut médecin d'Alexandrie et martyrisé sous l'ordre de l'empereur Maximin II. Il fut arrêté et accablé de coups avec saint Jean pour avoir encouragé une femme chrétienne et ses trois filles à se convertir au christianisme. On leur brûla les côtes avec des torches ardentes, puis l'on mit du sel et du vinaigre dans leurs plaies pour les rendre plus douloureuses. Ils furent ensuite décapités le 31 janvier 311.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 687. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 3 décembre 2012. http://gallica.bnf.fr/.
Fondateur de l'Empire perse achéménide (-550 à -530). Fils de Cambyse Ier et de Mandane [...]. Roi d'Anshan, il se révolta contre son suzerain Astyage, roi des Mèdes (-556), le déposa (-550) et substitua à l'empire mède un empire perse, mieux organisé et plus puissant. Il annexa d'abord la Lydie (Crésus) et les cités grecques de la côte d'Asie Mineure, puis l'Iran oriental, la Syro-Palestine, l'Arabie du Nord. En -539 il prit Babylone, tua Balthasar, fit prisonnier Nabonide, et entra dans la ville en libérateur. Il s'y fit reconnaître comme roi, sans pourtant annexer le pays. Il se concilia les populations soumises par Babylone en leur restituant leurs divinités. Il mit fin à la captivités des Juifs, autorisant 40 000 d'entre eux à retourner en Palestine [...]. Son fils Cambyse II lui succéda. 
  • «  Cyrus II le Grand », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ile de la Méditerranée, célèbre par le culte de Vénus.
Jeux de Cythère, jeux, agaceries des amants.
[...]
L'enfant de Cythère, l'Amour.
Voyager à Cythère, faire un voyage à Cythère, se livrer aux plaisirs de l'amour
.
  • « Cythère », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.

D

Dieu de la fertilité, des semences, et de l'agriculture pour le peuple hébreu du Nord-Ouest.
  • « Dagon (divinité) », Wikipédia, l'encyclopédie libre(12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 12 mars 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Dagon_(divinité).
  • « Dagan », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le personnage biblique Dalila séduit Samson et lui rasa la tête pendant que celui-ci dormait après avoir appris que sa force se trouvait dans la chevelure.
  • « Dalila », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né vers 696 ap. J.-C., Jean Damascène fut un Père de l'Église grecque à Damas. Il est l'auteur de plusieurs traités doctrinaux importants. Dans son oeuvre Source de la connaissance, il défendit les vérités philosophiques contre le scepticisme, et dans De fide orthodoxa il se lança dans une controverse avec l'Islam, qu'il classa parmi les hérésies. Il mourut le 4 décembre 749, et fut déclaré docteur de l'Église catholique par le pape Léon XIII en 1890.
  • « Jean Damascène », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Jean Damascène », Wikipédia l'encyclopédie libre (24 septembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 20 octobre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Damascène.
Philosophe néoplatonicien, né à Damas vers 470, et mort vers 544, probablement en Syrie. Il était le disciple d’Isidore de Gaza et de Marinos de Néapolis, et le dernier successeur de Platon à la tête de l’Académie, au moment de la fermeture de l’école d’Athènes par Justinien en 529. On possède de lui des fragments d’une Vie de son maître Isidore, des notes d’élèves prises pendant ses propres cours sur Phédon et sur Philèbe, un commentaire sur Parménide, dont le début est perdu, enfin un ouvrage intitulé Questions et solutions concernant les premiers principes.
Historien et philosophe de langue grecque du Ier siècle av. J.-C., il était l’auteur d’une Histoire universelle en 114 livres.
Le cinquième fils de Jacob, patriarche biblique du livre de Genèse. Il a pour mère Bilha, servante de Rachel qui était alors stérile.
Il donna son nom à la tribu de Dan, une des douze tribus d’Israël, qui occupa d’abord la région située à l’ouest de Jérusalem, puis s’installa au nord de la Palestine, près des sources du Jourdain, autour de l’ancienne ville cananéenne de Laïsh, qui s’appela dès lors Dan.
Selon la légende, Danaé aurait été une princesse légendaire d’Argos. Son père, Acrisios, l’enferma dans une tour d’airain après avoir appris d’un oracle que son petit-fils le tuerait. Dans sa tour, Danaé fut imprégnée par Zeus métamorphosé en pluie d'or. De leur union naquit Persée, qui tua son grand-père par hasard en lançant un disque lors des jeux de funérailles.
Dans la légende grecque, les cinquante filles de Danaos épousèrent les cinquante fils d’Égyptos, leurs cousins, mais leur père insista pour qu’elles tuassent leurs maris la nuit des noces. Selon une version du mythe, les Danaïdes égorgèrent leurs époux tandis que dans une autre version, Danaos donna à ses filles de longues épingles qu'elles cachèrent dans leurs cheveux; chacune poignarda son époux en plein cœur à minuit. Néanmoins, toutes les deux interprétations racontent seule Hypermnestre préserva la vie de son mari, Lyncée. Les meurtrières furent condamnées à l'enfer Tartare où elles versent éternellement de l’eau dans une jarre percée.
  • « Danaïdes », Le grenier de Clio (2001-2007), Mythologica.fr, Internet, 15 mars 2011. http://mythologica.fr/grec/danaide.htm.
  • « Danaïdes n. f. pl. », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon la légende grecque, Danaos fut un roi légendaire de Libye qui dut s’enfuir à Argos afin d’éviter le mariage de ses cinquante filles, les Danaïdes, aux cinquante fils de son frère, Égyptos. Or les cousins arrivèrent à Argos. Les Danaïdes consentirent au mariage, mais elles tuèrent leurs maris la nuit des noces, comme Danaos leur avait conseillé de le faire. Ainsi ce dernier fut-il tué par Lyncée, le seul cousin qui fut épargné lors du massacre. Lyncée prit ensuite le trône de Danaos à Argos et y régna.
  • « Danaos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Lyncée en gr. Lugkeus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le quatrième des grands prophètes dans la tradition chrétienne qui, après son exil à Babylone entre 587 et 538 av. J.-C., fait connaître au roi Nabuchodonosor la suprématie de Dieu. Livre le plus récent de l'Ancien Testament, le Livre de Daniel fut écrit en hébreu et araméen. Les chapitres I-VI racontent les aventures de Daniel et les chapitres VII-XII décrivent les visions eschatologiques de Daniel. La tradition catholique admet aussi des « adjonctions à Daniel » après le chapitre XII, notamment l'histoire de Suzanne et les vieillards, L'idol de Bel, et Le Dragon.
  • « Daniel », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Daniel (Livre de) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Livre de Daniel », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 novembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 8 décembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_Daniel.
Dante naquit à Florence en mai 1265. Pendant sa vie, il fut un poète, écrivain et homme politique. Sa famille florentine fut très illustre. Le jeune poète fut marié à Gemma, fille de Manetto Donati, lorsqu’il était encore un adolescent. Lorsque Dante n’avait que treize ans, sa mère mourut, et son père, cinq ans plus tard. On ne sait pas beaucoup concernant l’éducation de Dante ; il étudia à Florence suivant les renseignements de l’école francisquine à Santa Croce et aussi, ceux de l’école dominicaine. Pendant ce temps il connut Guido Cavalcanti, poète florentin. Il s’intéressait particulièrement à la poésie toscane alors que celle-ci était influencée par l’école sicilienne. Ce fut également à cette époque que Dante découvrit les ménestrels.
En 1274, Dante rencontra Béatrice Diguidine lorsqu’elle n’avait que neuf ans. Lorsqu’il la rencontra une deuxième fois, elle avait 19 ans, et il tomba vite amoureux de cette jeune femme, épouse de Simone de Bardi. Cet amour est décrit dans son œuvre la Vita Nuova, ainsi que la crise qui suivit la mort de Béatrice en 1290. Il faut signaler que certains se doutent de l’existence de Béatrice, disant qu’elle n’était qu’une personnification de la théologie pour Dante.
Dante fut également très actif politiquement, accomplissant plusieurs missions politique et participant aux expéditions contre les gibelins, partisans de l’empereur, d’Arezzo, de Bologne et de Pise. Dante, par contre, fut un guelfe passionné (partisan du pape). En 1300, il fut nommé prieur de Florence. À cette époque-là, pourtant, les guelfes étaient divisés en deux groupes : les Noirs soutenaient la politique papale de Boniface VIII et les Blancs optaient plutôt pour l’autonomie de Florence. Dante soutenait ces derniers, et fut ainsi condamné au bûcher par le podestat Cante Gabrielli de Gubio quelques années après que les Noirs furent victorieux.
Ainsi Dante mourut-il en exil.
Traités :
  • De vulgari eloquentia
  • Il Convivio
  • De Monarchia
Poésie :
  • La Divine Comédie
  • Rimes (recueil dont Dante est probablement l’auteur de la plupart des poèmes)
  • Vita Nuova
  • « Dante (Durante Alighieri, dit) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Dante Alighieri », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 30 septembre 2009.
Ambassadeur du Roi de Pologne à la cour de Charles Quint au début du XVIe siècle.
Nymphe dont le dieu Apollon fut amoureux. Afin de le fuir, elle est transformée en laurier.
  • « Daphné en gr. Daphnê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Domestique ou servante qui s'entremet des galanteries de son maître ou de sa maîtresse.
[...] Dariolette, nom, dans l'Amadis, d'une confidente qui avait favorisé les amours de Périon, roi des Gaules, et d'Élisène. Dariolette dérive de dariole.
.
  • « Dariolet », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 19 juillet 2010.
Darius Ier, dit « Darius le Grand », né vers -500, mort en -486, fut roi de Perse de -522 jusqu'à sa mort. Il est le fils d'Hystape et le petit-fils d'Arsamès. Il prit part à la conjuration contre Bardiya et monta sur le trône. Il imposa son autorité à l'ensemble de l'Empire achéménide, l'étendant jusqu'à l'Iaxarte et l'Indus à l'Est, soumettant les Thraces et les Maédoniens à l'Ouest. Grand organisateur de l'empire, il réforma l'administration, fit creuser le canal du Nil à la mer Rouge et frapper les premières monnaies perses, les dariques. Après avoir réprimé la révolte des cités grecques d'Asie (-499 à -493), il lança une expédition contre la Grèce qui s'acheva par la défaite de Marathon (-490). Son fils Xerxès Ier lui succéda.
  • «  Darios ou Darius », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Darius Ier », Wikipédia l'encyclopédie libre (17 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Darius_Ier.
Fils de l’empereur de Perse Artaxerxès I, Darius II monte sur le trône après avoir assassiné son demi-frère Sogdianos, lui-même assassin du roi légitime, Xerxès II. Il règna de -424 à v. -404. Époux de sa demie soeur Parysatis, il est le père d’Artaxerxès II.
Frère d’Abiron, fils d’Éliab, et petit-fils de Phallu, de la tribu de Ruben. L’un des conjurés avec Coré et Abiron, contre Moïse et Aaron dans le désert (Livre des Nombres, 16). Dieu exerça une punition terrible contre ces rebelles, en les abîmant tout vivants dans la terre qui s’ouvrit pour les engloutir.
Ancienne province de la France correspondant aux départements actuels de l'Isère, des Hautes-Alpes et de la Drône. Son centre principal est Grenoble, son noyau historique.
Cet État était une subdivision du Saint-empire romain germanique, de ses origines au XIe siècle jusqu'à son rattachement en 1349 au royaume de France. Le Dauphiné conserva une certaine autonomie jusqu'en 1457. Sous l'autorité française et jusqu'à la Révolution de 1789, le Dauphiné constituait l'apanage du fils aîné du roi de France qui prend, dès sa naissance, le titre de
Dauphin
.
Selon la Bible (de I Samuel, XVI à I Rois, II), David, fils de Jessé, fut choisi par Dieu pour succéder à Saül comme roi d’Israël (v. -1000 à -972). Après la défaite du géant Goliath, champion des Philistins, que David tua par un coup de fronde à la tête, Saül le nomma comme chef de ses armées et lui donna sa fille Michol comme épouse. À la mort de Saül, David devint, d’abord, le roi de Juda et puis de tout Israël. Il conquit Jérusalem et en fit la capitale sainte en y transférant l’Arche d’alliance. Pourtant, la décadence de sa prospérité commença lorsqu’il fit tuer Urie, un officier dévoué, pour cacher son rapport adultère avec la femme d’Urie, Bethsabée, qui était devenue enceinte. Les malheurs de David à cause de son péché comprennent le viol de sa fille Thamar par son fils Amnon, qui fut vengé par son fils Absalon. À sa mort, son quatrième fils Salomon accéda le trône.
Musicien poète qui écrivit 73 Psaumes que la Bible lui attribue, il est considéré comme figure messianique. Jésus, considéré comme le messie par les Chrétiens, est appelé rejeton ou fils de David.
  • « David », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « David (Bible) », Wikipédia l'encyclopédie libre (30 décembre 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 8 janvier 2010.
Un dialogue écrit par Poggio Bracciolini (1428), dans lequel il dénonce explicitement l'avarice.
Selon les chapitres 4 et 5 du Livre des Juges, Débora est une prophétesse et la seule femme mentionnée par la Bible parmi les Juges d’Israël. Elle exerça cette fonction pendant quarante ans, de 1260 à 1221 avant l’ère chrétienne. Elle poussa Barac à libérer les Israélites de l’oppression du roi cananéen Yabin.
En mythologie grecque, Dédale était un architecte, sculpteur et inventeur athénien. Exilé pour le meurtre de son neveu Talos, Dédale se réfugia en Crète chez Minos le roi de Cnossos. Le roi aurait chargé Dédale de construire le célèbre Labyrinthe pour enfermer le Minotaure.
  • « Dédale », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dédale.
  • « Dédale en gr. Daidalos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un écrit didactique longtemps attribué à Boèce, mais plus probablement écrit par un rédacteur anonyme qui l'aurait composé entre 1230 et 1240 à Paris. Le narrateur du Disciplina, qui écrit sous le nom de Boèce, discute de l'enseignement et du rôle des maîtres et des élèves. Dès son apparition, l'ouvrage rencontre une large popularité.
  • Boethius, A. Galonnier, Boece, Opuscula Sacra, Volume 1 : Capita Dogmatica, Leuven, Peeters Publishers, 2007, pp. 41-42. Livre numérique Google, Internet, 7 mai 2013. http://books.google.fr/.
  • Pseudo-Boèce, De disciplina scolarium, éd. O. Weijers, Leyde, 1976.
Un ouvrage hagiographique de saint Grégoire de Tours écrit au VIe siècle.
Un des fils de Priam et d’Hécube, Déiphobe fut un des plus courageux Troyens pendant la guerre de Troie. Dans l’Iliade d’Homère, Déiphobe et son frère Hélénos menèrent le troisième groupement de Troyens contre les Achéens et de sanguinaires luttes s’ensuivirent. Il fut sauvé par son frère Politès après avoir été blessé par Mérion, héros achéen de Crète. À un autre moment, Athéna prit la forme de Déiphobe afin de tromper Hector qui luttait avec . Après la mort de son frère Pâris, il prit Hélène pour sa femme. Cependant, Déiphobe subit le même sort que celui-ci lorsque qu'Hélène laissa entrer dans sa chambre Ménélas qui le poignarda à mort.
Selon la légende, Déjanire aurait été la princesse de Calydon (ville de l'Ancienne Grèce en Étolie) et l'épouse d'Hercule. Dans une histoire, Hercule et Déjanire arrivèrent à un fleuve, où apparut le centaure, Nessus, qui offrit d’aider Déjanire à traverser le fleuve alors qu'Hercule le traverserait à la nage. Pourtant, au moment où Hercule arriva à l’autre côté, il vit que Nessus abusait de Déjanire. Ainsi Hercule blessa-t-il le centaure d’une flèche. Celui-ci ordonna à Déjanire de prendre sa tunique et de la tremper dans son sang pour l’offrir à Hercule ; le sang sur la tunique agirait en philtre d’amour si Hercule n’aimait plus sa femme. Déjanire, jalouse d’Iole, la princesse de Thessalie , trempa la tunique dans le sang du centaure et la remit à Lichas. Celui-ci, le serviteur d’Hercule, l’apporta au héros. Lorsqu’Hercule se revêtit de la tunique, il sentait brûler sa peau. Cependant, en essayant de l’enlever, il se rendit compte que sa peau partait avec la tunique et il s’arracha la peau. Il lança Lichas dans la mer pendant que Déjanire se pendit, comprenant que Nessus l’avait trompée.
Il existe des variations de ce mythe. Dans une autre version, où le sang du centaure était mélangé avec du poison de l’Hydre de Lerne, Hercule, la peau brûlant, construisit un bûcher dans lequel il se jeta.
  • Brunel, Georges, « Hercule, iconographie », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Déjanire en gr. Dêianeira », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Traité d'Hippocrate qui examine les appareils reproducteurs mâle et femelle, et compare leurs fonctions dans la génération.
  • Hippocrate, De la génération, Oeuvres d'Hippocrate, Paris, Gautret, 1838, t. 1, trad. Anuce Foès et J.-B. Gardeil, p. 551-557. Google livres, Internet, 1er décembre 2011.
Traité zoologique en cinq livres par Aristote publié vers 343 av. J.-C. Le traité se concentre sur les sujets du système de reproduction et la génération parmi des espèces d'animaux différentes.
  • Howatson, Margaret, éd., « Animals, Aristotle on », The Oxford Companion to Classical Literature, Oxford University Press, 2011. Oxford Reference Online, Internet, 30 novembre 2011.
Une œuvre en quinze livres de saint Augustin. L'auteur a pour objectif de combattre les erreurs de la raison qui corrompent la foi et de montrer la vérité de la trinité des personnes en un seul et vrai Dieu.
Îlot de Grèce qui se trouve dans les Cyclades, près de Mykonos. Au - XIVe siècle, Délos est devenu le centre religieux de la Grèce. L'importance de l'îlot s'augmentait après sa colonisation par les Ioniens de l'Attique au - Xe siècle, qui y installèrent leur culte d'Apollon, d'Artémis (Diane) et de Léto.
  • « Délos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ancienne ville grecque située en Phocide au pied du Mont Parnasse. Un endroit religieux de profonde importance, c'était là où se trouvait le temple d’Apollon, existant depuis le -VIIe siècle av. J.-C., où le dieu aurait tué le serpent Python. Ces merveilles religieuses recevaient maintes trésors et attiraient de nombreux pèlerins grecs.
  • « Delphes en gr. Delphoi », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Delphine de Glandèves (ou de Sabran), née en 1283 à Pui-Michel dans les Alpes provençales, fut l'épouse de Saint Elzéar, comte d'Arian. Le jour de leurs noces, Elzéar et Delphine s'engagèrent, d'un commun consentement, à passer toute leur vie dans la continence. Veuve en 1323, Delphine continua à vivre à la cour de Naples où pendant 17 ans elle fut la confidente de la reine Sancia.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 839-843. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 21 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Delphine de Sabran », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 février 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 janvier 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphine_de_Sabran.
Né en 1551 à Anvers et décédé en 1608 à Louvain, Martín Delrío était prêtre jésuite des Pays-Bas, philologue, juriste, et exégète. Il est l'auteur de Disquisitiones magies, un ouvrage qui traite de la magie et de l'occultisme.
Homme d'état et orateur athénien, né à Phalère vers 350 av. J.-C. et mort en Égypte vers 283 av. J.-C. Élève de Théophraste, il adhéra au parti macédonien et gouverna Athènes au nom de Cassandre. Il fut l'instigateur de la fondation de la bibliothèque d'Alexandrie par Ptolémée Soter. Les histoires et les harangues qu'il avait composées sont perdues. Il a recueillit les Fables d'Ésope. Il est considéré comme le dernier épigone de la grande éloquence attique, qui déclina avec la disparition de la démocratie athénienne.
  • « Démétrios de Phalère », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Démétrios de Phalère », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Démétrios_de_Phalère.
Roi de Macédoine (-275 - -229) de 239 à 229 av. J.-C. qui, pendant son règne, étendit le royaume macédonien jusqu’à l’Eubée, à la Magnésie et à la Thessalie.
Philosophe grec (Abdère, Thrace v.-460 – v.-370) qui précisa et dévéloppa l'atomisme, la théorie que l'Univers est composé d'atomes et de vide d’où il s’ensuit que l’être humain n’a plus à craindre tout ce qui émane du monde matériel, par exemple la nature, les dieux, la mort. La philosophie libératrice de Démocrite insiste sur la responsabilité de vivre une vie utile, sans avoir peur d’interventions divines, ce qui mène en principe à une sagesse joyeuse.
  • « Démocrite », Wikipédia l'encyclopédie libre (5 octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocrite.
  • « Démocrite en gr. Dêmokritos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Philosphe grec, né en Chypre, contemporain d'Hadrien et de Marc Aurèle. Disciple d'Epictète pour le stoîcisme et de Démétrios le Cynique pour le cynisme. Il fut très respecté des Athéniens et mourut très vieux, se laissant mourir de faim.
Une figure légendaire de la Grèce antique qui trahit sa ville, Éphèse, en la livrant aux Galates. Elle promit de trahir son pays en échange de bracelets d'or et de bijoux, et fut enterrée vivante sous l'abondance de l'or.
Homme d’État et l'un des plus grands orateurs athéniens (Athènes -384 – Calaurie -322 av. J.-C). Sa carrière de chef de parti politique ainsi que d’orateur fut inspirée par son opposition à l’expansion du Macédoine. Il écrivit entre -351 et -341, son œuvre la plus célèbre, trois Philipiques qui avaient pour but d'unifier les Grecs contre Philippe II de Macédoine. Pourtant, sa lutte pour la liberté de son pays s'avéra futile en face des forces grandissantes du fils de ce dernier, Alexandre le Grand. Enfin, Démosthène, accusé d'être impliqué dans le scandale financier d’Harpale, prit la fuite pendant un an. Il regagna Athènes par la suite mais il dut se réfugier de nouveau après l’échec de la révolte contre les Macédoniens. Lorsque l’armée du général macédonien Antipatros le condamna à mourir, Démosthène mit fin à sa vie, s’empoisonnant dans le temple de Poséidon à Calaurie.
  • « Démosthène en gr. Dêmosthenês », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré de noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Mirhady, David, « Demosthenes », The Oxford Encyclopedia of Ancient Greece and Rome, Oxford University Press, 2010. Oxford Reference Online, Internet, 4 juillet 2011.
Denis, roi de Portugal, surnommé « le Fernier », « le Roi Troubadour » ou « le père de la Patrie », né à Lisbonne le 9 octobre 1261, mourut le 7 janvier 1325. Sa femme fut sainte Élisabeth du Portugal.
  • « Denis Ier », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Denis Ier de Portugal », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 avril 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Ier_de_Portugal.
Évêque et martyr, membre du célèbre tribunal de l’Aréopage, qui siégeait à Athènes. Il fut converti par l’apôtre saint Paul, lorsque celui-ci vint, en 51, prêcher l’Évangile à Athènes. Il devint ensuite le premier évêque de cette ville et il y fut martyrisé vers l’an 95, pendant la persécution de l’empereur Domitien.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 728. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 5 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Denys l’Aréopagite », Wikipédia l'encyclopédie libre (13 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 juillet 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_l’Aréopagite.
(-1er siècle). Historien et critique grec. Il passa sa vie comme professeur de rhétorique à Rome, où il fréquenta un cercle littéraire. On a de lui : les onze premiers livres de son Archéologie romaine ; son Traité de l'arrangement ; son Étude sur les anciens orateurs.
  • « Denys d'Halicarnasse en gr. Dionusios, en lat. Claudius Galenus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Une œuvre publiée au IIIe siècle, plus souvent attribuée à saint Cyprien, mais parfois à Origène et à saint Augustin aussi. L'auteur combat les abus de membres du clergé qui cohabitent avec des femmes en dehors du mariage et s'efforcent de les mettre en garde contre les dangers de cette vie commune et contre les soupçons auxquels elle expose les clercs.
  • « Cyprien de Carthage », Wikipédia l'encyclopédie libre (16 avril 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1 mai 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyprien_de_Carthage.
  • Verwilghen, Albert, Christologie et spiritualité selon saint Augustin, L'hymne aux Philippiens, Paris, Éditions Beauchesne, 1958, p. 50. Livre numérique Google, Internet, 1 mai 2013. http://books.google.fr/.
Traité d'Hippocrate en deux livres qui examine des maladies diverses qui affligent l'utérus, y compris la stérilité, des difficultés de l'accouchement et des tumeurs.
  • Hippocrate, Des maladies des femmes, Oeuvres d'Hippocrate, Paris, Gautret, 1838, t. 2, trad. Anuce Foès et J.-B. Gardeil. Google livres, Internet, 14 octobre 2011.
Poète français né à Chartre (1546 – Bonport, Normandie 1606), Desportes exerça ses fonctions d'abbé courtisan et de poète officiel auprès d'Henri III, duc d'Anjou et futur roi de France. Les vers élégants et aisés de Desportes, inspirés par des poètes italiens, principalement Pétrarque, Ludovico Ariosto et Pietro Bembo, firent évoluer le ton de la poèsie française à partir de la fin du XVIe siècle. Écrivain des sonnets et des élégies, ses poèmes sont publiés, parmi d'autres, dans ses Premières œuvres (1573) et ses Dernières amours (1583). Il fit également une traduction des Psaumes (1591, 1598, 1603) beaucoup critiquée par Malherbe.
Veuillez consulter notre table des matières pour accéder aux Stances du mariage de Desportes.
  • « Desportes (Philippe) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Philippe Desportes », Wikipédia, L'encyclopédie libre (11 juin 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 20 juin 2016.https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Desportes.
Traité attribué à Albert le grand qui examine l'embryologie et la gynécologie.
Cinquième livre du Pentateuque, Deutéronome comprend 34 chapitres qui racontent les événements et préceptes figurant déjà dans l'Exode, le Lévitique et les Nombres, et y ajoute le récit des derniers discours de Moïse aux Israélites et le récit de sa mort avant l'entrée dans la Terre promise (au pays de Canaan).
  • « Deutéronome », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Deutéronome », Wikipédia l'encyclopédie libre (30 septembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 novembre 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Deutéronome.
Déesse italique et romaine identifiée dès le - VIe s. à l'Artémis grecque. La Diane primitive, dont les légendes sont très pauvres, était une des plus anciennes divinités adorées par les Latins. Ses sanctuaires les plus importants étaient ceux de Capoue (Diana Tifatina) et d'Aricie, sur les bords du lac de Nemi (Diana Nemorensis).
Pour apprendre plus sur le mythe de Diane, veuillez consulter http://fr.wikipedia.org/wiki/Diane_(mythologie).
  • « Diane en lat. Diana », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Diane (mythologie) », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Diane_%28mythologie%29.
Selon la légende grecque, Didon, aussi nommée Elissa, fut princesse de Tyr vers IXe siècle av. J.-C. Dépeinte comme la fondatrice de Carthage, certaines versions de la légende prétendent qu'elle se suicida pour éviter d'épouser un chef libyen.
Virgile la fit vivre pendant la guerre de Troie dans son Énéide, où elle est l'amante déchue d'Énée. Veuillez consulter la référence Énée pour apprendre davantage sur le rôle de Didon dans l'Énéide.
  • « Didon ou Elissa en lat. Dido », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Picard, Gilbert-Charles, « Didon », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  1. DIETE. s. f. Regime de vivre qui regle le boire & le manger. On luy a ordonné une diete exacte. On dit, Faire diete, pour dire, S'abstenir de manger, ou manger peu. .
  2. Diete, signifie aussi Une Assemblée d'Estats en Allemagne, en Pologne, en Suisse. La diete de l'Empire. la diete de Ratisbonne. convoquer la diete. assembler la diete. rompre la diete..
  • « Diete », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 6 novembre 2009.
Ville qui se trouve dans la région Bourgogne et qui fait partie de la métropole Rhin-Rhône. C'est une ville très connue pour la gastronomie et pour la moutarde de Dijon, moutarde forte et acidulée faite à partir de vinaigre, d'acide citrique, de sel et de graines de moutarde.
Fille du patriarche biblique Jacob et sa première femme Léa. Selon le chapitre XXXIV du livre de Genèse, Dina fut violée par Sichem, fils de Hémor Hévien, prince du pays de Sichem. Épris de Dina, Sichem demanda à son père d'obtenir la main de Dina auprès de Jacob. Les frères de Dina consentirent au mariage à condition que tous les hommes de la ville de Sichem soient circoncis. Les citoyens acceptèrent cette proposition; pourtant, trois jours après leur circoncision, les frères de Dina attaquèrent la ville pour venger leur sœur. Siméon et Lévi tuèrent tous les mâles et enlèverent Dina de la maison de Sichem pendant que les autres frères pillèrent la ville, prenant les richesses, les bétails, les femmes et les enfants.
Un personnage dans les Choses incroyables que l'on voit au delà de Thulé, récit de voyages fabuleux en vingt-quatre livres écrit par Antoine Diogène, écrivain grec de l'époque romaine.
(Près de Salone, auj. Split, Dalmatie 245 – Salone v. 313). Empereur romain de 284 à 305. Né dans une famille modeste, il se distingua sous Probus et Aurélien, et fut proclamé empereur par ses soldats à la mort de Numérien. Après s'être débarrassé du frère de ce dernier, Carin, il partagea le pouvoir avec Maximien qu'il promut à la dignité de César, puis d'Auguste (285). En 293, cette dyarchie devint une tétrarchie ; chacun des deux Augustes s'adjoignit un César : Maximien, Constance Chlore, et Dioclétien, Galère. Le Sénat perdit toute son autorité. Rome ne fut plus la capitale de l'Empire ; Dioclétien, maître de l'Orient, résida à Nicomédie, Maximien, maître de l'Occident, à Trèves. Malgré ce partage, l'unité monarchique subsistait ; premier Auguste de l'Empire, Dioclétien restait le souverain suprême. Dioclétien entreprit des réformes administratives, fiscales et économiques. En 303, il déclancha contre les chrétiens la persécution la plus dure que l'Église eut à supporter et qui devait durer dix ans. En 305, Dioclétien abdiqua et se retira près de Salone.
(Agyrion, Sicile v. -90 - v. -20). Historien grec qui passa la plus grande partie de sa vie à Rome. Son ouvrage magistral en 40 livres, Bibliothèque historique, raconte une histoire universelle qui va des origines jusqu'à la conquête de Gaule par Jules César.
  • « Diodore de Sicile en gr. Diodôros Sikeliôtes », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un écrivain grec de l'époque romaine. Il est l'auteur d'un récit de voyages fabuleux en vingt-quatre livres intitulé les Choses incroyables que l'on voit au delà de Thulé, qui ne nous est pas parvenu, mais dont le résumé constitue le codex 166 de la Bibliothèque de Photius.
Philosophe grec de l’Antiquité, né à Sinope vers 413 av. J.-C. et mort à Corinthe vers 327 av. J.-C., aussi appelé « Diogène le Cynique ». Il est le plus célèbre représentant de l’école cynique.
Écrivain grec, né à Laërte, en Cilicie, vers le début du IIIe siècle après J.-C. Il est l’auteur des Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres, compilation en 10 livres regroupant des informations sur les vies des philosophes les plus célèbres et des commentaires sur leurs doctrines.
Mère des fléaux dans la mythologie romaine dont l'équivalent grec est Éris. Selon la tradition, ce fut Discorde qui jeta la pomme « à la plus belle » d'entre les déesses Junon, Minerve et Vénus, ainsi provoquant la guerre de Troie.
Selon la cosmologie des philosophes pythagoriciens (fin du VIe siècle av. J.-C.), les astres sont fixés sur dix sphères concentriques. La dixième sphère est celle qui porte les étoiles. Selon ce modèle, les distances entre les sphères sont marquées par des intervalles musicaux, qui forment l'harmonie des sphères. Le son produit par chaque sphère se ne distingue pas car il fait partie du bruit de fond que nous entendons depuis notre naissance.
Un des principales œuvres de saint Augustin. De doctrina christiana (De la doctrine chrétienne) est un traité d'initiation à l'exégèse biblique commencé en 396 et achevé en 426. Le traité est composé de deux parties : herméneutique (livres I à III), et homilétique (livre IV).
  • « Augustin (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Augustin d'Hippone », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 avril 2013. https://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d'Hippone.
Abbé bénédictin de Silos en Castille, avait été profès du monastère de Saint-Milhan de la Cogolle en Aragon, et mourut en l'an 1073.
Domenicus Marius Niger ou « Le Noir », un Vénitien vivant à la fin du XVe siècle, était l’auteur de 26 Livres de géographie comprenant l’Europe, l’Asie et l’Afrique. Son œuvre fut publiée en 1557 à Bâle.
  • Moreri, Louis, « Dominique Mario Le Noir ou Domincus Marius Niger », Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Partie 2e, 3e édition, Lyon, J. Gyrin et B. Rivière, 1683, t. 1. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 21 juillet 2010.
Prédicateur castillan né vers 1170, Dominique de Guzman est le fondateur de l'ordre des Prêcheurs appelés couramment les « dominicains ». Il étudia la théologie et la philosophie avant d'entrer comme chanoine régulier au chapitre d'Osma. Après un voyage à Rome en 1205, il passa par l'Occitanie et y rencontra l'hérésie cathare et pour concurrencer les institutions cathares il fonda un monastère de femmes à Prouille. Dominique suivit les croisades mais ne prit aucune part à la guerre; il obtint un grand nombre de conversions par la persuasion et la prédication. À son retour il s'établit à Toulouse avec quelques compagnons de mission et se mit à prêcher dans tout le territoire. Après les réticences d'Innocent III, l'ordre des Prêcheurs fut approuvé officiellement par pape Honorus III en 1216. Il mourut en 1221 à Bologne, et fut cannonisé peu après en 1234.
  • « Dominique de Guzmán  », Wikipédia l'encyclopédie libre (11 novembre 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 19 mars 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_de_Guzmán.
  • « Dominique (Saint) [Domingo de Guzmán] », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Domitia était la femme de Domitien de l’empereur romain Domitien, qui vécut de 51 à 96. Celui-ci était le second fils de Vespasien qui succéda à Titus, son frère. Comme empereur, il se fit souverain absolu. Son règne se caractérisa par une extrême dureté contre l’aristocratie. Il proscrit les intellectuels tels que Jean Chrisostome et il poursuivit sans cesse les Chrétiens. Après une humiliation militaire, Domitia Longina et Petronius Secundus (le préfet du prétoire) collaborèrent et le 18 septembre 96, Domitien fut poignardé.
  • « Domitien en lat. Titus Flavius Domitianus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Grammairien latin (IVe s.) et précepteur de saint Jérôme, Donat composa Commentaire de Térence et Commentaire de Virgile.
  • « Donat en lat. Aelius Donatus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né à Limoges en 1508, Dorat fut un poète et humaniste français. Pendant sa vie, il fut passionné de la culture gréco-latine et composa des poésies latines. Helléniste renommé, il fut titulaire d'une chaire de grec au Collège royal en 1566. Ce fut également Dorat qui constitua la Brigade (de nos jours, la Pléiade). Dorat mourut à Paris en 1588.
1
  • « Dorat (Jean Dinemandi) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L’histoire de la dissolution du mariage de Barnagas Dori est cité comme un exemple de la répudiation d’une femme éthiopienne par son mari par le prêtre portugais Francisque Alvarez dans son Histoire de l’Éthiopie (1540). Alvarez prétend que Barnagas Dori et son frère Aron étaient les oncles du Prêtre Jean.
  • Alvarez, Dom Francisque, Histoire de l’Éthiopie dans Léon l’Africain, De l'Afrique, contenant la description de ce pays et, La navigation des anciens capitaines portugais aux Indes orientales et occidentales, 1556, trad. Jean Temporal, rpt. Paris, 1830, t. 3, p. 75-77. Google livres, 21 novembre 2010.
Mode principal de la musique grecque ancienne (considéré comme le seul digne de citoyens libres et honnêtes et utilisé pour les hymnes religieux et les chants lents et nobles).
Au centre du système musical grec, s'inscrit le mode dorien, constitué par les huit sons compris entre les deux mi; au-dessous de lui se trouve le mode phrygien, compris entre deux ; le mode lydien entre deux ut; le mode mixolydien entre deux si. Au-dessus du dorien, il y a le mode hypolydien construit sur l'échelle de fa, le mode hypophrygien sur l'échelle de sol, le mode hypodorien sur l'échelle de la.
  • « Dorien, ienne, adj. et subst. », Trésor de la langue française informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 19 octobre 2010.
Vierge et martyre à Césarée en Cappadoce au IVe siècle. Elle souffrit diverses tortures par ordre de Sapricius, gouverneur de la province, qui voulait la contraindre à se marier ou à adorer les idoles. Cependant, sa résolution était inébranlable, et elle fut condamnée à perdre la tête. Avant sa mort, elle réussit à convertir un jeune avocat, nommé Théophile, qui fut immédiatement mis à la torture et subit la mort. Dorothée subit le martyre pendant la persécution de Dioclétien, le 6 février 311.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 779. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 3 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Dorothée de Césarée », Wikipédia l'encyclopédie libre (14 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 3 juillet 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Dorothée.
Dans la mythologie grecque, Dorus est le fondateur du people dorien, le dernier peuple indo-européen à s’installer en Grèce. Dorus est un des fils d’Hellen, dont chacun fonda une des tribus grecques (les Aeolians, les Achaeans, les Ionians).
Ch.-1. d'arr. du Nord, sur la Scarpe. [...] HISTOIRE. Duacum à l'époque gallo-romaine, la ville obtint une charte communale au XIIe s. alors qu'elle appartenait aux comtes de Flandre. En 1667, Lous XIV prit Douai qui fut fortifiée par Vauban ; par le traité d'Utrecht (1713), la ville revint définitivement à la France. Fondée par Philippe II, son université joua un rôle important contre le protestantisme. Elle fut transférée à Lille en 1887.
  • « Douai », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Hagiographe, né à Ghistelles, naquit dans le troisième quart du XIe siècle et mourut après l'année 1118. Il embrassa la règle de Saint-Benoît avant l'année 1098, soit à l'abbaye d'Afflighem, soit dans un monastère de la Flandre. Lorsque, en 1100, Robert le Frison, comte de Flandre, fonda le couvent de Saint-André, près de Bruges, Drogon fit probablement partie de la colonie qui fut envoyée à Bruges. En 1118, il fut chargé de la cure de Ghistelles, sa ville natale, qui venait d'être incorporée au monastère de Saint-André, et l'administra jusqu'au moment de sa mort. […] Il a laissé la Vie de sainte Godelieve, patronne de Ghistelles.
  • Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Biographie nationale, t. 6, Bruxelles, H. Thiry-Van Buggenhoudt, 1878, pp. 175-176. Livre numérique Internet Archive, Internet, 23 juin 2014. https://archive.org/details/biographienation06acad.
Géographe et historien français, né en 1584 en Touraine et mort en 1640 à Paris. Il est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages précieux pour l’histoire, dont l’Histoire d’Angleterre, d’Écosse, et d’Irlande (1614). Il publie également un grand nombre d’histoires généalogiques de familles illustres, dont la maison de Montmorency.
Seigneur de Marris et chef de la revolte dans les provinces de Marris et d'Angus, en Écosse, à la fin du dixième siècle. Le roi Kenneth II d'Écosse lui fit couper la tête.
  • La Cépède (M. le Comte de), Histoire générale, physique et civile de l'Europe, t. 4, Bruxelles, P. J. de Mat, 1826, pp. 6-7. Livre numérique Google, Internet, 10 mai 2013. http://books.google.fr.
(1266-1308) Théologien écossais, franciscain, enseigna à Paris et à Cologne. Son habileté à manier la dialectique le fit nommer le "Docteur Subtil". Sa philosophie affirme la priorité de la foi sur la raison, dans la lignée de Saint Augustin.
  • « Duns Scot (John) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.

E

Né sur l’île éponyme de sa mère Égine, Éaque était le fils de Zeus selon la légende grecque. Comme l’île manquait d’hommes, à la prière d’Éaque, Zeus transforma des fourmis en hommes, les Myrmidons. Éaque fut père de Pélée, roi des Myrmidons, et, possiblement, de Télamon, héros grec qui hérita éventuellement du royaume de Salamine. Après sa mort, avec Minos et Rhadamante, Éaque devint un des juges des Enfers grâce à sa nature juste et pieuse.
  • « Éaque en gr. Aiakos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
La fontaine cabaline est celle où s’abreuvait le cheval de Zeus, Pégase, associé aux Muses. Comme elles, Pégase est un symbole de l’inspiration poétique.
Le plus puissant des fleuves espagnols. Issu des monts Catabriques, il coule entre la Meseta et les Pyrénées, passe à Saragosse et se jette dans la Méditerranée par un delta (rizières).
  • « Èbre », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
« Èbre », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 mars 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 2 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Èbre.
Livre de la Bible attribué par la tradition au roi Salomon, son titre se traduit par Celui qui prend la parole dans une assemblée du peuple. Il aborde principalement le thème de la vanité des choses humaines et exprime une philosophie désenchantée et matérialiste. Le livre insiste sur l'impossibilité de connaître les plans de Dieu et sur cette vie comme le seul champ de réalisations pour l'homme. Selon les écrits, la seule chose importante c'est de Craindre Dieu et garder Ses commandements, car c'est là tout l'Homme (12:13).
  • « Ecclésiaste », Wikipédia l'encyclopédie libre (19 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 30 janvier 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ecclésiaste.
  • « L'Ecclésiaste », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L’Ecclésiastique est un livre deutérocanonique de l’Ancien Testament de la Bible catholique. L’Ecclésiastique comprend un ensemble de manuscrits traduits d’hébreu en grec, dont le 248 porte ce titre. L’ensemble entier est intitulé pourtant Sagesse de Jésus fils de Sirach. L’ouvrage comprend cinquante chapitres et un appendice et mélange deux genres : il s’agit d’un ensemble de « proverbes » qui ne suivent aucun ordre particulier, et de plusieurs réflexions sur un sujet. Les deux genres traitent de la « Sagesse divine », personnifiée dans le texte.
  • « L'Ecclésiastique », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « L'Ecclésiastique », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Selon le livre de Genèse de l'Ancien Testament, le Jardin d'Éden fut un paradis terrestre créé par Dieu où le premier homme Adam et la première femme Ève démeurèrent. Pourtant, Dieu bannit Adam et Ève du jardin en châtiment d'avoir mangé le fruit défendu, ainsi commettant le « péché originel ».
  • « Éden [edɛn] », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Édouard, fils d'Etheired II, est l'avant-dernier souverain anglo-saxon à avoir régné sur l'Angleterre avant la prise du pays par le normand Guillaume le Conquérant. Sa grande piété lui vaut son surnom et le fait d'être ensuite canonisé en 1161. Il est le Roi d'Angleterre de 1042 jusqu'à sa mort, le 3 janvier 1066.
  • « Édouard le Confesseur », Wikipédia l'encyclopédie libre (9 décembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 janvier 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_le_Confesseur.
  • « Édouard le confesseur (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Édouard VI d’Angleterre (1537-1553), fils d’Henri VIII d'Angleterre et de sa troisième femme Jeanne Seymour, accéda au trône anglais à la mort de son père en 1547. Il fut succédé par sa demi-sœur, Marie Tudor, qui devint Marie Ire d’Angleterre.
Roi de Northumbrie (616-632), né vers 585 et mort le 12 octobre 632. Il agrandit considérablement son royaume et, converti par Paulin d’York (627), il favorisa la mission chrétienne. Le règne d’Edwin marqua le début de l’unité anglaise et son nom est associé à la naissance du christianisme anglais.
Éétès fut le roi de Colchide. Lorsque Jason et les Argonautes arrivèrent en Colchide à la recherche de la fameuse Toison d’or, le roi promit de la leur donner à condition que Jason survécût à trois épreuves. D’abord, il lui faudrait atteler les taureaux aux pieds d'airain du roi qui crachaient du feu. Jason dut également s’en servir pour labourer un champ. La seconde tache fut de semer les dents d’un dragon comme si elles étaient des graines, et ensuite de tuer les guerriers que les dents engendraient. Troisièmement, Jason dut obtenir la Toison d’or, qui était pliée sur la branche d’un arbre qu’un dragon gardait. Comme Médée, la fille d’Éétès, était magicienne, Jason sollicita son aide et lui promit de l’épouser. À l’aide de celle-ci, Jason accomplit les trois taches, et les deux s’enfuirent avec les Argonautes. Pourtant, le roi les poursuivit et afin de l’évader, Médée dépeça son frère. Elle jeta les morceaux soit dans la mer, selon une version du mythe, soit sur la route, selon une autre version, sachant que son père s’arrêterait pour les ramasser afin d’enterrer proprement son fils. Ainsi réussirent-ils à s’échapper du roi.
Érudit et écrivain du IXe siècle (Franconie v.770 – abbaye de Seligenstadt 840) surtout connu pour sa biographie de Charlemagne, Vita Caroli Magni. Étant homme de confiance de l'empereur, Éginhard fut chargé d'organiser la construction des grands édifices, y compris le palais impérial et la chapelle palatine d'Aix-la-Chapelle, aussi d'accomplir plusieurs missons diplomatiques.
L’éditeur des Oeuvres d'Éginhard qualifie l’histoire du mariage de celui-ci avec la fille de Charlemagne de “légende poétique”. Teulet démêle avec soin les sources de cette légende.
  • « Éginhard », Wikipédia l'encyclopédie libre (11er octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 9 décembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Eginhard.
  • « Éginhard [eʒinar] ou Einhard », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Teulet, J.-B. Alexandre T., éd., Les œuvres d'Éginhard, Paris, Librairie Firmin-Didot, 1856, notice, p. xxii-xxxviii. Google livres, Internet, 5 janiver 2011.
Égishe fut le roi de Mycènes ainsi que le fils du héros grec Thyeste. Après avoir assassiné Atrée, roi de Mycènes ainsi que son père adoptif, et Agamemnon, fils et successeur de celui-ci, Égisthe fut tué par Oreste, le fils d'Agamemnon. Ce dernier tua également sa mère, Clytemnestre, car il savait qu'elle avait eu une liaison avec Égisthe pendant l’absence de son père.
  • « Égisthe en gr. Aigisthos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Église située dans le cœur du centre-ville de Lucques dont la construction commença en 1070 sur la commande du Pape Alexandre II.
  • « Lucques – Toscane : Eglise Saint Michel (Chiesa di San Michele) », Lucques.fr (2007), Vortalcitynetwork.com, Internet, 26 octobre 2010. http://www.lucques.fr/visiter.html.
Connue aujourd'hui sous le nom de Basilique Saint-Jean-de-Latran, cette église est l'une des quatre basiliques majeures à Rome. Elle fut construite en 324 sous le règne de Constantin Ier.
Église du Quartier latin de Paris dédiée à Saint Séverin de Paris. L'église a été construite au VIe siècle dès la mort de Saint Séverin, au lieu où il avait l'habitude de prier dans un petit oratoire durant sa vie.
Egnace, Jean-Baptiste (Joannes de Cipellis), était un prêtre qui enseigna les belles lettres à Venise à la fin du XVe siècle et au début du XVIe. Parmi ses ouvrages est un Traité de l’origine des Turcs.
  • Moreri, Louis, Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, 18e édition, Amsterdam, P. Brunel, 1740, t. 3. Google livres, Internet, 21 juillet 2010.
Héros dont l’Égypte prit son nom, pays qui, avant le règne d’Égyptos, était appelé pays des Pieds noirs (Mélampodes). Selon la légende grecque, il contraignit les cinquante filles de son frère Danaos, les Danaïdes, à épouser ses cinquante fils. Or, la nuit même des noces, 49 des fils furent massacrés par leurs nouvelles épouses. Seul Lycnée s’échappa et vengea son père ensuite en tuant Danaos.
  • « Égyptos en gr. Aiguptos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage biblique qui paraît dans le premier Livre de Samuel. Elcana était le père de Samuel et prit Hanna (Anna) comme son épouse.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 190. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 29 avril 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Selon la mythologie grecque, Électre fut la fille du roi Agamemnon et de sa femme, Clytemnestre ainsi que la soeur d'Oreste et d'Iphigénie. La famille fut le sujet de scandale quand Clytemnestre prit Égisthe pour amant, et les deux assassinèrent Agamemnon et Cassandre (l’amante d’Agamemnon), après lequel Égisthe prit le trône. Après le meurtre de son père, Électre aida son frère Oreste à fuire en Phocide. Elle devint ensuite l'esclave d'Égisthe, mais pendant cet esclavage elle prépara sa vengeance contre sa mère. Après sept ans, lors du retour de Clytemnestre, Électre tua sa mère, aidé de son frère Oreste. Après ceci, Électre fut condamnée à mort, mais à la derniere minute, Apollon sauva la princesse.
  • « Électre en gr. Êlektra », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Œuvre magistrale du poète latin Properce divisée en quatre livres, dont le premier fut publiée vers 29 av. J.-C. En employant le distique élégiaque, ses vers témoignent de sa passion pour Cynthie, jeune femme qu’Apulée identifie comme Hostia, et leur affaire turbulente.
  • Grimal, Pierre, « Properce », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 30 septembre 2009.
  • « Properce en lat. Sextus Aurelius Propertius », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Prophète biblique d'Israël qui dut s'enfuir à cause de l'inimitié de la reine d'Israël Jézabel. Il laisse sa succession à Élisée avant qu'un char de feu l'enlève au ciel.
  • « Élie », Wikipédia, l'encyclopédie libre(27 février 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 février 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Élie.
  • « Élie », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Historien et orateur romain (IIe – IIIe s.) de langue grecque, surnommé « Élien le Sophiste », qui composa De la nature des animaux et Histoire variée, recueils qui rapportent en anecdotes l’histoire naturelle des animaux et des coutumes culturelles et des événements miraculeux.
  • « Élien en gr. Elianos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Élien le Sophiste », Wikipédia l'encyclopédie libre (7 mars 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 7 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lien_le_Sophiste.
Personnage biblique qui sert son maître Abraham et qui est considéré comme son héritier. Éliézer est identifié comme le serviteur anonyme dans le Livre de la Genèse qui cherche Rébecca pour qu'elle devienne l'épouse d'Isaac, le fils d'Abraham.
  • « Éliézer de Damas », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Éliézer », Wikipédia, l'encyclopédie libre(28 novembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 6 décembre 2012.http://fr.wikipedia.org/wiki/Éliézer.
Élisabeth (1207- Marburg 1231) est la fille du roi André de Hongrie. Elle fut fiancée à 4 ans et mariée à 14 ans au landgrave Louis IV de Thuringe. Veuve à 20 ans, elle entra dans le tiers ordre de Saint-François et se consacra à son hôpital de Marburg. Elle meurt d'épuisement à 24 ans à Marburg.
  • « Élisabeth de Hongrie (sainte) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Élisabeth de Hongrie », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 mars 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Élisabeth_de_Hongrie.
(1271-1336). Reine du Portugal et sainte catholique connue pour sa piété religieuse et ses mœurs austères. Mariée de très jeune âge au roi Denys du Portugal, elle fut une femme attentive et patiente, même face à l'infidelité de son mari. De la même manière, elle fut une reine bienveillante qui se consacra au soin des pauvres et des malades. Sainte Élisabeth assuma également le rôle de conciliateuse – elle réussit à empêcher la guerre entre Denys et son fils Alphonse IV provoquée par le ressentiment de celui-ci envers le favoritisme démontré aux fils illégitimes de son père.
Attendri enfin par la gentillesse et la patience constante d'Élisabeth, le roi Denys se convertit à la fin de sa vie. Après la mort de son mari, la reine veuve entra dans un couvent de clarisses à Coïmbra. Toutefois, lorsque Alphonse prit les armes contre son gendre, le roi de Castille, Élisabeth se précipita à Estremoz et elle entreprit de nouveau la charge de pacificateuse. Élisabeth parvint à réconcilier les deux rois, mais elle mourut d'une fièvre peu après.
Élisabeth Ire d’Angleterre (1533-1603) était la fille d’Henri VIII d'Angleterre et d’Anne Boleyn. Reine à partir de 1558, jamais mariée, elle était une des plus célèbres monarques de l’époque, élevant l’Angleterre au rang des grandes puissances européennes. Suite au règne de sa demi-sœur catholique Marie Ire d’Angleterre, elle assura que l’Angleterre resterait un pays majoritairement protestant.
Femme du prêtre Zacharie et mère de Saint Jean-Baptiste malgré sa stérilité. Le miracle de cette conception est élucidé dans l'Évangile de Luc.
Prophète biblique dans l'Ancien Testament (I Rois, XIX, 16-21 ; II Rois, II-XIII) et disciple du prophète Élie.
Dans II Rois III, 12-19, le roi d'Israël, le roi de Juda et le roi d'Edom, manquant d'eau pour l'armée et pour les animaux qui la suivent, consultent Élisée qui fait appel à un joueur de harpe dont la musique permet de comprendre le message de Dieu. Élisée prophétise que Dieu remplira d'eau la vallée où ils se trouvent et qu'il livrera l'adversaire, Moab, entre les mains des trois rois.
  • « Élisée », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Élisée », Wikipédia l'encyclopédie libre (11er octobre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lis%C3%A9e.
La fille du comte Albert IV de Habsbourg, de la maison d'Autriche, et l'épouse de Frédéric II de Nuremberg.
Saint Éloi de Noyon (588-659), élu évêque de Noyon en 641, fut formé comme monnoyeur et orfèvre. Il devint contrôleur des mines et métaux, maître des monnaies, puis grand argentier du royaume du roi Clotaire II et ministre des finances du roi Dagobert Ier avant d'être élu évêque.
Saint Elzéar, comte d'Arian, né en 1285 à Robians, dans le diocèse d'Apt, épousa la future sainte Delphine de Glandèves. Le jour de leurs noces, les jeunes époux s'engagèrent, d'un commun consentement, à passer toute leur vie dans la continence.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 839-843. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 21 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
  • « Elzéar de Sabran », Wikipédia l'encyclopédie libre (11 septembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 janvier 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Elzéar_de_Sabran.
La plus haute montagne parmi les quatre montagnes sacrées bouddhiques en Chine, située dans la province du Sichuan.
Emère fut abbé de Bagnols, dans le diocèse de Gironne en Catalogne, au VIIIe siècle.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 999. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 13 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Homme d'état romain qui servit de deux fois consul (-219 et -216) et de général dans la bataille de Cannes lors de la deuxième guerre punique (-216) où il fut vaincu et tué par les Carthaginois. Plutarque raconte la vie de Paul Émile dans ses Vies parallèles.
  • « Lucius Aemilius Paullus (Paul Émile) », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 septembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21er octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucius_Aemilius_Paullus_%28Paul_%C3%89mile%29.
  • « Paul Émile en lat. Lucius Aemilius Paullus ou Paulus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Émilien fut soldat et martyr à Cyrthe en Numidie avec saint Agape et saint Secondin, évêques, et plusieurs autres, pendant la persécution de l'empereur Valérien. Il fut arrêté, incarcéré et exécuté en l'an 259.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 847-848. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 6 mars 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Tout comme Hercule, Énée fut le fils d’un mortel et d’une déesse, ayant pour parents Anchise (cousin du roi Priam) et Vénus. L’épopée romaine l’Énéide raconte l’histoire d’Énée, le décrivant le plus souvent comme pieux. Ainsi ce héros incarne-t-il des valeurs romaines comme la dévotion à son devoir, d’abord et avant tout.
Selon la mythologie gréco-romaine, Énée fut un des plus grands héros de la guerre de Troie, avec Hector. Il luttait avec les héros grecs Dioméde et Idoménée pendant la guerre, et deux fois, les dieux le délivrèrent de situations périlleuses. Éventuellement, les Grecs lui ordonnèrent de fuir la Troie, et ensuite, il se trouva naufragé avec quelques-uns de ses hommes à Carthage. Là, selon l'Énéide, il connut Didon, fondatrice et reine de la ville. Les deux tombèrent vite amoureux. Malheureusement, cet amour menaçait le destin de ce héros : il était censé fonder Lavinium (Rome) en Italie. À cause du départ de son bien-aimé, Didon, inconsolable, se donna la mort. Atteignant l'Italie, Énée rencontra Latinus, le roi du Latium qui désira lui donner sa fille Lavinie en mariage. Cependant, Turnus, roi des Rutules d'Ardée, qui voulait à tout prix prendre Lavinie comme épouse, fit la guerre contre Latium. C'était Énée qui mit fin à la lutte lorsqu'il tua Turnus au combat rapproché. Il épousa, finalement, Lavinie et les deux se donnèrent le jour à Ascagne, futur fondateur d'Albe la Longue.
  • « Aeneas », Greek Mythology Link (1997), Carlos Parada et Maicar Förlag, Internet, 10 août 2011. http://www.maicar.com/GML/Aeneas.html.
  • « Énée (en gr. Aineias, en lat. Aeneas) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poème épique écrit par le poète latin Virgile entre -29 et -19 av. J.-C. L’Énéide fut un projet ambitieux pour Virgile : il cherchait à écrire une épopée romaine qui équivaudrait à l’œuvre magistrale grecque d’Homère, l’Iliade. Pourtant, Virgile mourut avant que l’œuvre ne fût achevée. Quoiqu’il eût demandé qu’on brûlât l’épopée partielle, Auguste ordonna que la publication fût complétée par Varrius et Tucca, poètes et amis de Virgile.
Le poème consiste douze chants et raconte les aventures du prince troyen Énée, un des plus grands héros de la guerre de Troie. Après que les Grecs avaient ordonné à Énée de fuir de Troie, il se trouva naufragé avec quelques-uns de ses hommes à Carthage. Là, il connut Didon, fondatrice et reine de la ville. Les deux tombèrent vite amoureux. Malheureusement, cet amour menaçait le destin du héros : il était censé fonder Lavinium (Rome) en Italie. À cause du départ de son bien-aimé, Didon, inconsolable, se donna la mort. Énée incarne certaines valeurs romaines comme la dévotion à son devoir, d’abord et avant tout.
  • « Énéide », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Énéide (Virgile) », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
Personnage biblique de l'Ancien Testament, fils de Seth. Il épousa sa soeur Noam et à 90 ans, eut un fils, Kénan. Il mourut à l'âge de 905 ans. À ne pas confondre avec le patriarche Henoch ou Enoch.
  1. Dieu des vents. Il semble que ce fut un mortel qui ensuite fut assimilé à un dieu.
  2. Héros et ancêtre mythique des Éoliens, Éole fut le fils d’Hellen et d’Orséis, une nymphe ; frère de Xouthos et de Doros. Il fut roi de Thessalie et de Magnésie.
  3. Fils de Poséidon et d’Arné ; l’homme de qui les Îles éoliennes reçoivent leur nom.
  • « Éole (en gr. Aiolos) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Éole », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Éole .
Général et homme d’État thébain (v. 418 - 362) qui libéra la Grèce centrale de l’occupation spartiate et établit l’hégémonie thébaine.
  • « Épaminondas », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Né de Zeus et de sa seconde femme, Io, Epaphus fut né sur le Nil selon la mythologie grecque. Ensuite, à la demande d’Héra, il fut caché par les Curètes (démons grecs). Pourtant, Io trouva son enfant en Syrie. Epaphus devint ensuite le roi d’Égypte et se maria avec Memphis, la fille du dieu du Nil. Il fonda la ville de Memphis en l'honneur de sa femme et eut d'elle deux filles dont l'une fut nommée Libye, d'où le nom du pays africain. Différentes versions de ce mythe se contredisent. Selon une autre, il aurait épousé Cassiopeia et ensuite, construisit Memphis.
Éphèse est l'une des plus anciennes villes de la côte Ouest de l'Asie Mineure (aujourd'hui en Turquie). Elle était dans l'Antiquité l'une des plus importantes cités grecques, la première de l'Ionie, et l'un des ports les plus actifs de la mer Égée. Elle fut également l'un des premiers centres du christianisme.
  • « Éphèse », Wikipédia l'encyclopédie libre (28 octobre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 29 octobre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Éphèse.
  • « Éphèse », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
La lettre aux Éphésiens correspond aux chapitres XVIII et XIX des Épîtres des Apôtres du Nouveau Testament, et fut écrite par des disciples de l'Apôtre Paul entre l'an 60 et 63. Dans la première partie (I:III-III:XIX), l'auteur insiste sur l'union de tous les chrétiens avec Jésus Christ grâce au sacrement du baptême et réalisée dans l'Église. La deuxième partie continue avec la conception de l'union de Christ avec l'Église comme l'archétype du mariage chrétien, une idée tirée de l'Ancien Testament; elle exhorte les chrétiens à vivre d'une manière honorable et digne pour maintenir cette unité. Dans cette deuxième partie, (de V:XXI à VI:IX) l'auteur décrit brièvement les normes et les règles fondamentales de la conduite de tous les membres de la famille (maris, femmes, enfants, parents, etc.) De V:XXI à V:XXXIII l'auteur décrit la vie domestique et présente les devoirs des époux, ce qui forment la base de la conception du mariage chrétien.
  • Rouche, Michel, « Le sacrement de mariage dans l'Église paléochrétienne », Mariage et sexualité au Moyen Âge. Accord ou crise?, Presses de l’université de Paris-Sorbonne, 2000. Google livres, Internet, 17 août 2011.
  • « Épîtres aux Éphésiens », Wikipédia, L'encyclopédie libre (29 juillet 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 17 août 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Épître_aux_Éphésiens.
  • « Éphésiens, Épître aux », Encyclopédie Universalis (2011), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 17 août 2011.
Docteur de l'Église, surnommé le docteur du Saint Esprit. C'était un diacre, théologien et auteur prolifique d'hymnes en langue syriaque, du VIe siècle, d'une très grande importance autant pour l'Église catholique que pour l'Église orthodoxe.
  • « Éphrem le Syrien », Wikipédia l'encyclopédie libre (6 octobre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 novembre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Éphrem_le_Syrien.
  • «  Éphrem (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Apôtre de Sardaigne et martyr, né à Jérusalem au IIIe siècle. Il fut d’abord officier romain sous l’ordre de l’empereur Dioclétien mais, ayant été frappé par une vision céleste, il se convertit ensuite au christianisme. Il fut alors emprisonné à Cagliari et, après diverses tortures, décapité, sur la fin du IIIe siècle ou au commencement du IVe.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 862-863. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 22 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
(Samos ou Athènes 341 – Athènes 270 av. J.-C.). Philosophe grec qui fonda l’épicurisme, une école philosophique très importante de l’Antiquité. Cette philosophie se base sur une théorie de la connaissance qui voit les sensations physiques comme la seule preuve de la réalité.
La plupart des ouvrages qui exposent les théories d’Épicure ont disparu. Cependant, il nous reste trois lettres :
  1. Lettre à Hérodote (qui parle de la physique)
  2. Lettre à Ménécée sur la morale (qui critique les fausses idées des hommes concernant les dieux et la mort)
  3. Lettre à Pythoclès (qui traite des météores)
  • « Épicure en gr. Epikouros », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Épicure », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89picure.
Ancienne ville de Grèce située sur le golfe Saronique. Selon la mythologie grecque, le fils d'Apollon, Asclépios, connu comme dieu guérisseur, fut né à Épidaure. Le sanctuaire consacrée à lui (IVe siècle av. J.-C.) abrita des médecins très réputés qui traitèrent des malades suppliants.
Traité médical en sept livres ayant pour auteurs des médecins itinérants, notamment Hippocrate, qui rapportèrent leurs observations diagnostiques et prognostiques lors de leur voyage dans le nord de la Grèce.
Comédie romaine de Plaute dont l'intrigue tourne autour des tromperies de l'esclave Épidicus pour aider le fils de son maître à réparer le désordre provoqué par le changment de sentiment éprouvé de celui-ci pour une esclave à une autre.
  • Thorburn, John E., « Epidicus Plautus (CA. 292-289 B.C.E.) », The Facts On File Companion to Classical Drama, Facts on File, 2005, p. 199-201. Google livres Internet, 6 juillet 2011.
Titan, fils de Japet et de Clyméné), frère d’Atlas et de Prométhée. Selon la mythologie grecque, malgré l'avertissement de Prométhée de refuser tout cadeau de la part de Zeus, Épiméthée se maria avec Pandore, la première femme créée par Zeus pour punir toute l'humanité du crime de Prométhée, qui a donné aux mortels le feu des dieux. De cette manière, Pandore déclencha les maux, le travail acharné et la maladie dans le monde.
  • « Épiméthée en gr. Epimêtheus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Évêque et théologien chrétien né en 315 et mort en 403.
  • « Épiphane de Salamine », Wikipédia, l'encyclopédie libre(2 décembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 janvier 2013.http://fr.wikipedia.org/wiki/Épiphane_de_Salamine.
  • « Épiphane (saint) », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Cet ensemble de 21 lettres est le troisième livre du Nouveau Testament, suivant les Actes des Apôtres, qui décrivent Paul et Pierre comme les héros du christianisme pendant la naissance de celui-ci. Il s’agit de quatorze Épîtres écrites par Saint Paul, qui prennent la forme de lettres ayant pour destinataires les premières communautés chrétiennes. Les Épîtres pauliennes sont suivies par sept autres lettres, appelées communément les Épitres catholiques. Les quatorze de Paul sont divisés ainsi :
1 Épître aux Romains, 2 Épitres aux Corinthiens, 1 Épître aux Galates, 1 Épître aux Éphésiens, 1 Épître aux Philippiens, 1 Épître aux Colossiens, 2 Épîtres aux Thessaloniciens, 2 Épîtres à Timothée, 1 Épître à Tite, 1 Épître à Philémon, 1 Épître aux Hébreux.
Les Épîtres catholiques sont divisées ainsi:
1 Épître de Jacques, 2 Épîtres de Pierre, 3 Épîtres de Jean, 1 Épître de Jude.
Ces sept Épîtres prennent également la forme de lettres, mais cette fois-ci, elles ne s’adressent pas à une communauté spécifique, contrairement à celles de Paul, adressées à une communauté chrétienne. L’adjectif « catholique » est donc quelque peu trompeur et devrait être compris plutôt comme « universel ». Ainsi les appelle-t-on également les Épîtres universelles.
  • « Épîtres », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
  • « Épîtres du Nouveau Testament ou Épîtres des Apôtres », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ensemble de lettres divisées en deux livres dont l'auteur est Horace. Le premier livre fut publié vers 20 av. J-C. et le second livre vers 14 av. J.-C. Les épîtres traitent des thèmes qui incluent l'amour, l'amitié, la philosophie et l'art de la poésie.
  • « Horace », Encyclopædia Britannica Online (2011), Encyclopædia Britannica, Internet, 5 décembre 2011. http://www.britannica.com/biography/Horace-Roman-poet.
  • « Horace en lat. Quintus Horatius Flaccus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Humaniste et théologien néerlandais né à Rotterdam vers 1469 et mort à Bâle en 1536. Prêtre de l'ordre augustin, il était l'auteur non seulement des œuvres ecclésiastiques comme le Manuel du chevalier chrétien, livre instructif qui avertit des dangers du formalisme dans la vie chrétienne, mais aussi des œuvres de l'intérêt humain en général, telle que les Adages, un recueil des adages et proverbes latins.
  • « Desiderius Erasmus », Wikipédia l'encyclopédie libre (31 mars 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 avril 2011. http://en.wikipedia.org/wiki/Desiderius_Erasmus.
  • « Érasme (Didier) en lat. Desiderius Erasmus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des nom propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Margolin, Jean-Claude, « Érasme (1467 env.-1536) », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
Selon la légende grecque, Érechthée aurait été un roi d’Athènes et le fils du premier roi légendaire Pandion (des deux Pandions). Érechthée aurait tué le fils de Poséidon, Eumolpe, lors d’un combat avec les Éleusiniens. Poséidon pria Zeus ensuite de foudroyer Érechthée, ce qu’il fit. Érechthée eut neuf enfants avec sa femme Praxithée parmi lesquelles Procris, Orithye et Créüse. La dernière aurait donné le jour à Ion de son union avec Apollon, ainsi engendrant les Ioniens. Ensuite, Créüse se maria à Xouthos et les deux donnèrent naissance à Achios, l’ancêtre des Achéens.
  • « Érechthée », Wikipédia l'encyclopédie libre (13 mars 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Intenet, 4 avril 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89rechth%C3%A9e.
  • « Érechthée en gr. Erekhtheus », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L’Erinye ou Furie Mégère se nomme parfois Erennis, comme Robert Challe le fait dans son Journal d’un voyage fait aux Indes Orientales (février 1690 - août 1691).
  • Journal d’un voyage fait aux Indes Orientales (février 1690 - août 1691), 1721; Paris, Mercure de France, 1983, 2 tomes, éd. F. Deloffre et M. Menemencioglu, I, 83. Cité par Chantal Meure, Un voyageur-lecteur aux Indes : Robert Challe. Revuefrancaise.free.fr, Internet, 28 janvier 2010.
Ancienne cité située sur l’île d’Eubée qui contribua considérablement à la colonisation de la Grande-Grèce.
  • « Érétrie », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 septembre 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 14 septembre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89r%C3%A9trie.
  • « Érétrie en gr. Eretria », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Dans la légende, un des premiers rois d’Athènes, fils d’Héphaïstos et de la Terre, Athéna. Selon le mythe, il serait fait de la combinaison du sperme d'Héphaïstos qui se serait mêlé avec de la laine.
  • « Érichthonios », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Roi de Suède de 1156 à 1160 qui, pendant son règne, christianisa le nord de la Suède et tenta de convertir les Finlandais au christianisme.
  • « Éric IX de Suède », Wikipédia l'encyclopédie libre (28 août 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21er octobre 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_IX_de_Su%C3%A8de.
  • « Éric IX Jedvardsson, le Saint », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Éric XIV de Suède (1533-1577) fut dépossédé du trône de Suède par son demi-frère Jean, devenu Jean III de Suède, en 1568. Lors de la première révolte de Jean contre Éric en 1563, Jean fut jugé pour haute trahison, mais Jean eut gain de cause en grande partie à cause de l’instabilité mentale dont faisait preuve Éric.
Divinités grecques de l’Enfer que les Romains ont plus tard assimilées aux Furies, elles symbolisent les lois du monde moral, et punissent tous ceux qui les transgressent. Alecto (l'Implacable), Tisiphone (Celle qui fait châtier le meurtre) et Mégère (L'Ensorceleuse) sont dépeintes typiquement avec une chevelure de serpents et un corps ailé ; elles portent souvent des fouets et des torches. Elles punissent leurs victimes en les rendant fous. Les Érinyes sont appelées également les Euménides (les Bienveillantes), nom euphémique attribué aux déesses lorsqu'elles ont cessé de pourchasser Oreste après son acquittement du crime de matricide.
Voir aussi Erennis.
  • « Erinnyes », Le grenier de Clio (2001-2007), Mythologica.fr, Internet, 28 janvier 2010. http://mythologica.fr/grec/erinnyes.htm.
  • « Érinyes n. f. pl. -en gr. Erinues », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Leeming, David, éd., « Eumenides », The Oxford Companion to World Mythology, Oxford University Press, 2004. Oxford Reference Online, Internet, 2 août 2011.
Selon la légende grecque, Ériphyle, fille de Talaos, était la femme d’Amphiaraos qui régnait sur une portion du royaume d’Argos. Le mariage des deux apaisa Adraste, frère d’Éryphile, qui était l’héritier du royaume qu’Amphiaraos avait reçu. Après le mariage, Amphiaraos céda le trône à Adraste. Pourtant, le bonheur d’Amphiaraos ne dura pas. Après une vision qu’il périrait dans la guerre des Sept Chefs, Amphiaraos se cacha. Seulement, Ériphile, sachant où se trouvait son mari dévoila le lieu à Polynice après que celui-ci la tenta avec un collier. Avant de partir, Amphiaraos ordonna sa vengeance contre sa femme à son fils Alcméon. La veille de sa mort, Amphiaraos se trouva à table avec les autres chefs lorsqu’un aigle laissa tomber une lance. Ensuite, la lance se transforma en laurier. Le lendemain, lorsqu’Amphiaros était dans son char, la terre s’ouvrit et l’engloutit, réalisant le mauvais destin de l’ancien roi. Quelques années après, Thersandre, fils de Polynice, prépara une seconde expédition contre Thèbes. Cette fois-ci, il tenta Eryphile avec un peplum (tunique). Ainsi engagea-t-il son fils Alcméon à la tête de l’armée. Ensuite, Thèbes fut presque détruite. En fin de compte, Éryphile fut tuée par son fils, Alcméon, lorsque celui-ci apprit que sa mère tenait à engager son fils à encore une expédition.
  • Claustre, André de, « Éryphile », Dictionnaire portatif de mythologie : pour l’intelligence des poëtes, de l'histoire fabuleuse, des monumens historiques, des bas-reliefs, des tableaux, &c., Paris, Briasson, 1765, t.1. Google livres, Internet, 6 avril 2011.
Aristocrate de l'empire carolingien, née vers 778 et morte à Angers en 818. Elle devient impératrice par son mariage avec Louis le Pieux en 794. De ce mariage sont issus Lothaire Ier, Pépin Ier d'Aquitaine, Hildegarde et Louis II le Germanique.
Montagne de Grèce (Péloponèse), formant la limite de l'Achaïe et de l'Arcadie, appelée aussi Olonos. 2 224m. Héraclès accomplissant l'un de ses travaux y saisit le sanglier d'Érymanthe et le ramena vivant à Eurysthée.
  • « Érymanthe en gr. Erýmanthos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Personnage de la Bible dans la Genèse. Ésaü était le fils d'Isaac et de Rébecca et le frère aîné de Jacob, à qui il vend son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Par la suite, il fut formellement supplanté par Jacob qui usurpe la bénédiction paternelle par une ruse. Ésaü faillit tuer son frère, qui part vivre chez son oncle Laban. Les frères se réconcilièrent vingt ans plus tard.
  • « Ésaü », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Ésaü »Wikipédia, l'encyclopédie libre(3 août 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 septembre 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ésaü.
Terme du polythéisme. Nom du dieu de la médecine.
  • « Esculape », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 12 mai 2010.
Esdras est un prêtre et scribe juif de l'Ancien Testament qui a mené 5000 exilés de Judéens de Babylone jusqu'à Jérusalem. Il a convaincu les Juifs mariés à des étrangères de renvoyer leurs femmes et leurs enfants afin de reconstituer la communauté juive dispersée.
Auteur grec à qui on attribue l'origine de la fable. Les fables d'Ésope servaient d'inspiration pour plusieurs écrivains notamment, Jean de La Fontaine de la dix-septième siècle.
  • « Ésope », Wikipédia, l'encyclopédia libre(18 octobre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 5 novembre 2012.http://fr.wikipedia.org/wiki/Ésope
  • « Ésope », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Ésope, faussement accusé d’avoir mangé les figues de son maître, démontra son innocence en buvant de l’eau tiède jusqu’à ce qu’il vomisse. Par la suite, le coupable fut révélé de la même façon.
Dans le christianisme, le Saint-Esprit est l'Esprit de Dieu et la troisième personne de la Trinité. Dans le Nouveau Testament, on dit que le Saint-Esprit diffère du Père et du Fils et avec eux forment tous les trois un seul Dieu. Le dogme de la Trinité a été formulé progressivement, mais il tire son origine lors des conciles anciens; particulièrement, le premier concile de Nicée.
Esteban de Garibay et Zamalloa (1533-1600), un historien d'origine basque, fut l'auteur des Quarenta Livres du Compendio Historial (1556-1566) et Écriteaux et des insignes réelles de tous les serenísimos Reyes d'Oviedo, León et Castille (1593); son Origine, discours et illustrations des dignidades seglares de ces reynos fut publiée partiellement en 1596.
Personnage de l'Ancien Testament et héroïne du Livre d'Esther, elle était la fille d'Abigaïl. Elle s'appelait « Hadassah » jusqu'à ce qu'elle soit entrée au harem du roi de Perse Artaxerxès I où elle reçut le nom d'Esther. Quand le ministre Haman décida d'exterminer tous les Juifs du royaume, Esther obtint le faveur du roi et empêcha le massacre du peuple juif.
  • « Esther », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Esther », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 26 janvier 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_(Bible).
Livre biblique, un des cinq rouleaux. Il est lu lors de la fête juive des Pourim ou Sorts, fête dont il narre l'institution par Esther et Mardochée. Il comporte 10 chapitres rédigés en hébreu entre -300 et -150. La Septante et la Vulgate acceptent des compléments grecs au Livre d'Esther, rédigés au -1er siècle.
  • « Esther (Livre d') », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Livre d'Esther », Wikipédia l'encyclopédie libre (21 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 18 février 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d'Esther.
Ville du Portugal, située dans le district d'Évora et la région de l'Alentejo.
  • « Estremoz », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Estremoz », Wikipédia l'encyclopédie libre (22 août 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 23 avril 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Estremoz.
Habitants de l'Éthiopie, un pays d'Afrique oriental. Le terme grec Æthiopia, qui signifie les visages brûlés, désignait les régions africaines de Nubie, de Soudan, d'Abyssinie et du désert de Libye.
  • « Éthiopie n. f. - en amharique Ityopya, off. république d'Éthiopie, anc. Abyssinie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
L'église éthiopienne orthodoxe est une des institutions religieuses les plus anciennes au monde. Fondée au IVe siècle, elle une des seules Églises chrétiennes pré-coloniales de l'Afrique. Elle fut isolée du reste du monde chrétien suite aux conquêtes musulmanes du VIIe siècle.
Le 97e pape de l'Église catholique romaine (816-817), lors de son règne, Étienne sacra l'empereur de l'occident Louis le Pieux à Reims en France.
  • « Étienne IV (pape) », Wikipédia l'encyclopédie libre (1 octobre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 octobre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Étienne_IV_(pape).
  • « Étienne IV (pape) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Abbé et martyr, il naquit à Constantinople en 714. L'empereur Constantin le fit conduire en prison, lui réservant à un supplice cruel. Étienne fut frappé de verges et ensuite traîné en chaînes par les rues, accablé de coups de pierres et de bâtons. Un des furieux lui chargea sur la tête un coup si violent qu'il lui fit jaillir la cervelle. On continua d'insulter son cadavre jusqu'à ce que ses membres fussentmis en pièces et que ses entrailles fussent répandues sur la terre.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 892-894. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 26 novembre 2012. http://gallica.bnf.fr/.
Né v.969 – 1038, fils de Ceysa, était le premier roi chrétien de Hongrie. Il imposa le christianisme à son royaume en accueillant les missionnaires et en combattant les Magyars païens lors de la révolte conduite par le chef Ajtony (v.1003). Il fut canonisé en 1081.
  • « Étienne 1er de Hongrie », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 septembre 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 24 septembre 2012. http://fr.wikipedia.org/wiki/Étienne_Ier_de_Hongrie#Christianisation.
  • « Étienne 1er (saint) », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Godescard, Jean François,La vie des saints, pères et Martyrs, Paris, Furne et Ce., 1844, p.399-400.
L'un des sept premiers diacres choisis par les apôtres (Actes des Apôtres 6, 1-6) considéré comme le premier martyr chrétien.
Volcan d'Italie au Nord-Est de la Sicile. Dans la mythologie grecque, les géants Typhon et Encelade s'y seraient logés.
  • « Etna », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Région de la Grèce centrale sur la côte nord du golfe de Corinthe qui forme la partie orientale de l'actuelle Étolie-Acarnanie.
  • « Étolie », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Île grecque qui se trouve dans la mer Égée, séparée de la Grèce continentale par le canal de l’Euripe.
  • « Eubée », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • Péchoux, Pierre-Yves, « Eubée », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 1er octobre 2009.
Premier évêque et fondateur de Trèves au troisième siècle. Selon une antique tradition chrétienne, il aurait été envoyé par saint Pierre en Gaule du nord et chez les Germains, en même temps que saint Materne et saint Valère.
  • Pétin, L.-M.,Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 906. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 13 février 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Euchaire de Trèves », Wikipédia l'encyclopédie libre (17 juin 2012), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 13 février 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Euchaire_de_Trèves.
Mathématicien grec (IIIe s. av. J-C.) qui fonda l'école de mathématique d'Alexandrie. Ainsi que sa contribution la plus importante fut les Éléments de Géométrie, l'un des textes fondateurs des mathématiques modernes, le grand corpus d'Euclide aborde plusieurs sujets dans les domaines de la géométrie et les mathématiques. Parmi ses œuvres existants sont L'Optique, première taité sur la perspective mathématique, Phaenomena, traité de l'astronomie sphérique, Catoptriques, concernant la théorie mathématique des miroirs, De la division des polygones, et Données, un traité qui aborde le sujet des implications de l'infrmation « donné » dans les problèmes de géométrie.
  • « Euclide en gr. Eukleidês », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Euclide », Wikipédia l'encyclopédie libre (26 juin 2010), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 28 juin 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Euclide.
Comte d'Orléans à partir de 828, né vers 780 et mort en 834. Il épouse en 825 Engeltrude de Fézensac.
Comte d'Orléans à partir de 828, né vers 780 et mort en 834. Il épouse en 825 Engeltrude de Fézensac.
Saint Eugène était martyr à Tivoli au IIe siècle. Le jour après le supplice de sa mère, il fut conduit devant l'empereur Adrien ainsi que six frères. Eugène fut attaché à un pieu et on lui fendit le corps du haut en bas.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 910. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 30 janvier 2013. http://gallica.bnf.fr/.
Détroit qui divise l'Eubée et le continent grec. Il est connu pour ses courants alternatifs qui changent de direction plusieurs fois par jour.
  • « Euripe en gr. Evripos », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Poète tragique grec (Salamine -480 – Macédoine -406 av. J.-C.) qui fut l'auteur de 92 pièces mais ne nous reste que dix-huit. D’habitude, on les répartit en trois groupes :
  1. Classiques : Médée, Hippolyte porte-couronnne, Iphigénie à Aulis, Les Bacchantes
  2. Renouvellement de la tragédie : Alceste, Ion, Électre
  3. Tragedies ayant des allusions contemporaines : Héraclides, Andromaque, Les Troyennes, Hélène
Il écrivit aussi les tragédies Hécube, Les Suppliantes, Héraclès furieux, Iphigénie en Tauride, Les Phéniciennes et Oreste et le drame satirique Le Cyclope.
  • « Euripide en gr. Euripidês », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Euripide », Wikipédia l'encyclopédie libre (10 juin 2016), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 juin 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Euripide.
Fille d’Agénor, qui fut le roi de Phénicie ; Europe fut également la sœur de Cadmos, héros grec. Amoureux d’elle, Zeus se transforma en taureau blanc, enlevant Europe et l’amenant en Crète. Les deux donnèrent le jour à Minos, Sarpédon et Rhadamante. À la recherche de leur chère sœur, ses frères, selon la tradition, auraient fondé plusieurs villes en Asie mineure.
  • « Europe en gr. Europê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le principal fleuve grec de la Laconie, qui passe par la chaîne de montagnes Taygète.
Dans la mythologie grecque, Eurytos fut roi d’Œchalie, ville d’Eubée dans la région de Thessalie. Il organisa un concours de tir à l’arc, promettant sa fille, la princesse Iole, au vainqueur. Lorsque le concours fut gagné par Héraclès, pourtant, le roi changea d’avis, connaissant les tendances meurtrières du héros. En conséquence, Héraclès enleva la fille. Toutefois, Déjanire, la femme du héros qui était jalouse d’Iole, donna la tunique de Nessus à son mari, ainsi engendrant la mort de celui-ci.
  • « Eurytos (Œchalie) », Wikipédia l'encyclopédie libre (25 janvier 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 16 février 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Eurytos_%28%C5%92chalie%29.
  • « Iole en gr. Iolê », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Eusèbe de Césarée (265 env. - av. 341), né probablement à Césarée de Palestine, devient évêque de cette ville grâce à son immense érudition. Eusèbe est l'auteur de la première histoire de l'Église, dont le triomphe était selon lui un phénomène historique décisif, préparé depuis des siècles. Dans la Théophanie (333 env.), Eusèbe célèbre la mission providentielle de l'Empire romain. Le panégyriste officiel de Constantin, lorsque celui-ci meurt en 337, Eusèbe écrit un éloge enthousiaste de l'empereur qui a su si bien soutenir de l’Église.
  • « Eusebe de Césarée », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 27 juillet 2010.
Abbé d’un monastère de Syrie au IVe siècle. Saint Eusèbe embrassa dès sa jeunesse l’état monastique. Il lisait sans cesse les saintes Écritures afin de garder son esprit attentif à la Parole de Dieu. On dit de lui qu’il ne voulait pas voir d’autre chose que le sol du chemin qui le conduisait de son ermitage à l’église où il se rendait pour les divines liturgies. Afin de se contraindre à avoir sans cesse les yeux baissés, il chargea sa nuque d’une lourde chaine qu’il tira attachée à sa ceinture.
Sainte Eusébie, dite « l'Hospitalière  » ou « l'Étrangère », vierge et abbesse, naquit à Rome dans une famille noble et riche au Ve siècle. Elle avait pris la fuite avec deux de ses servantes pour embrasser la vie monastique, et devint diaconesse à Mylase.
  • Bulteau, Louis, Essai de l'histoire monastique d'Orient, Paris, L. Billaine, 1680, p. 444-447. Livre numérique Google, Internet, 8 mai 2013. http://books.google.fr.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 2. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, p. 1310. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 8 mai 2013. http://gallica.bnf.fr/.
Saint Eusice, appelé quelquefois saint Eurice ou saint Isis, abbé de Celle en Berry, naquit à Périgueux vers la fin du Ve siècle. La pauvreté obligea ses parents à le vendre à l’Abbé de Percy, où il travailla d’abord en qualité de domestique. Devenu prêtre, il se retira ensuite dans un désert du Berry, où le roi Childebert vint le visiter. Le pieux solitaire prédit au prince la victoire qu’il allait remporter sur Amalaric, roi des Visigoths, et cette prophétie eut son accomplissement. Eusice changea son ermitage en un monastère qui prit le nom de Celle. Il mourut vers l’an 542.
Né vers l'an 300, Eustathe était évêque de Sébaste (aujourd'hui Sabasṭiyah en Cisjordanie) et métropolitain de l'Arménie romaine. Il est connu pour ses positions théologiques extrêmes et pour son plaidoyer en faveur d'un ascétisme excessif selon lequel le mariage est condamnable et les personnes mariées ne peuvent pas accéder au paradis chrétien.
« Eustathe de Sébastée », Wikipédia l'encyclopédie libre (23 août 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 21 juin 2016. ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Eustathe_de_Sébastée.
Vierge et abbesse, née à Rome vers l’an 364. Elle est la sœur de sainte Blésille et la fille de sainte Paule à laquelle elle succéda à la tête du monastère de Bethléem. Vers l’an 382, elle prit saint Jérôme pour son guide spirituel, et s’engagea à rester toute sa vie dans l’état de virginité. À cette occasion, saint Jérôme lui adressa une lettre intitulée De custodia virginitatie, son traité De la Virginité, plus connu sous le nom de Lettre à Eustochie. Sainte Eustochie mourut un an avant saint Jérôme, l’an 419, et fut enterrée auprès de sa mère.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 950-951. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 4 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Eustochium », Wikipédia l'encyclopédie libre (15 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 4 juillet 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustochium.
Sophiste grec du Ve siècle av. J.-C., disciple et ami de Socrate. Il est héros d'un dialogue de Platon (l'Euthydème), où il débat de la valeur de l'éristique.
Abbé en Palestine, né en 377 à Mélitène, dans la province de Petite-Arménie, et mort le 20 janvier 473. Il est le père et le fondateur du grand mouvement monastique qui allait remplir le désert de Palestine. Il passa soixante-sept ans dans la solitude et mourut célèbre par son humilité, sa charité et son observance de la règle monastique.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 952-955. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 22 août 2013.http://gallica.bnf.fr/.
  • « Euthyme le Grand  », Wikipédia l'encyclopédie libre (15 mars 2013), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 22 août 2013. http://fr.wikipedia.org/wiki/Euthyme_le_Grand.
Lecteur de l’église de Constantinople et martyr vers la fin du IVe siècle. Il fut arrêté et torturé sous l’ordre d’Optat, gouverneur de la ville et, après de nombreux supplices, on le fit transporter dans une prison où il expira des suites des tortures, en l’an 404.
  • Pétin, L.-M., Dictionnaire hagiographique, t. 1. T. 41 de l'Encyclopédie théologique. Paris, J. P. Migne, 1850, pp. 956-957. Bibliothèque numérique Gallica, Internet, 21 juillet 2013.http://gallica.bnf.fr/.
Livres saints de la Bible qui contiennent la révélation chrétienne du Christ. Il existe quatre Évangiles canoniques, qui comprennent les premiers livres du Nouveau Testament : ceux d’après saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean. Les trois premiers parlent des mêmes événements et on les appelle les Synoptiques à cause de leur relation et dépendance entre eux. Le livre de Matthieu comprend 28 chapitres et se concentre sur l’annonce du Royaume chrétien et sur son accomplissement en Jésus Christ. Celui de Marc traite plutôt de la vie adulte de Jésus et a pour destinataire en particulier les chrétiens qui étaient jadis des païens. Le livre de Luc comprend 24 chapitres et transmet la prédication faite par Paul. Le dernier livre, celui de Jean, consiste en 21 chapitres et se distingue des trois autres par son mélange de symbole et d’histoire, témoignant d’une perspective théologique aussi bien que liturgique.
  • « Évangile », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le dernier des quatres évangiles du Nouveau Testament qui est attribué à l'apôtre Saint Jean, fils de Zébédée. L'évangile selon Jean est considéré comme l'un des plus importants dans la doctrine chrétienne puisqu'il énonce la divinité de Jésus Christ.
  • « Évangile », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
  • « Évangile selon Jean »Wikipédia, l'encyclopédie libre(30 janvier 2014), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 30 janvier 2014. http://fr.wikipedia.org/wiki/Évangile_selon_Jean.
Cinquième évêque de Rome (v.97 – v.107) pendant le règne de l'empereur Trajan.
Dans les traditions juive, musulmane et chrétienne, Adam fut le premier homme, créé par Dieu et mis dans le Paradis terrestre (Éden). Dieu créa également une femme, Ève, à partir de la côte d'Adam, ainsi représentant le mariage comme l'union de l'homme et de la femme en une seule chair.
Selon la tradition, Ève, tentée par Satan, qui avait pris la forme d’un serpent, encouragea Adam à manger le fruit défendu ; ce « péché originel », qui pèse sur toute l’humanité, provoqua Dieu à chasser les deux du Paradis. Ève et Adam eurent trois fils, Abel, Caïn et Seth. Le premier livre de la Bible, Genèse, raconte l’histoire du premier homme et de la première femme sur la Terre.
  • « Ève », Le Petit Robert : Dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Le fleuve, situé dans l'actuelle Étolie-Acarnanie en Grèce occidentale, où Hercule et Déjanire rencontrèrent le centaure Nessus qui offrit d’aider Déjanire à traverser l'Événos en la portant dans ses bras, mais qui tenta à la violer, alors qu'Hercule traversait le fleuve à la nage.
Deuxième livre de l'Ancien Testament de la Bible. Il raconte l'exode hors d'Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse, le don des Dix Commandements et les pérégrinations du peuple hébreu dans le désert du Sinaï en direction de la Terre promise.
  • « Livre de l'Exode », Wikipédia l'encyclopédie libre (9 juillet 2011), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 25 août 2011. http://fr.wikipedia.org/wiki/Exode.
Fils et successeur du roi Achaz, Ézéchias est un roi du royaume de Judah qui paraît dans le Deuxième Livre des Rois.
  • « Ézéchias », Le Petit Robert : dictionnaire illustré des noms propres, Paris, Dictionnaires le Robert, 1994.
Un prophète du Tanakh et de l'Ancien Testament (environ VIe siècle av. J.-C.). On lui attribue le livre auquel il donne son nom, le troisième dans l'ordre canonique des « Grands prophètes » (Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et Daniel). Aux Juifs à Babylone, il annonça la ruine de