Le mariage sous L'Ancien Régime

Plantes médicinales et autre terminologie médicale

Voici trouverez dans cet index les noms de plantes médicinales employés dans les textes et les images du corpus.

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A

Plante de la famille des Astéracées qui peut faire 1 m de hauteur. Les feuilles de cette plante sont couvertes de poils blancs et de glandes oléifères. Elle sert de vermifuge et peut provoquer des règles. L'on s'en sert également pour combattre le mal de mer la nausée.
  • « Absinthe (plante) », Wikipédia l'encyclopédie libre (12 août 2009), Los Angeles, Wikimedia Foundation, Internet, 1er octobre 2009. http://fr.wikipedia.org/wiki/Absinthe_(plante).
  • Lieutaghi, Pierre, « Absinthe », Encyclopédie Universalis (2009), Paris, Encyclopædia Universalis, Internet, 20 mai 2009.
s. m. Espece de plante veneneuse.
  • « Aconit », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Plante de la famille des Aroïdes dont la racine est employée en médicine comme, parmi d'autres, sudorifique, stomachique et carminatif.
  • Lens, A.J. De et F.V. Mérat, « Acorus », Dictionnaire universel de matière médicale et de thérapeutique générale, Paris, J.-B. Baillière, 1829, t. 1. Google livres, Internet, 3 novembre 2011.
ſ. m. Terme de Pharmacie. C'eſt une excroiſſance qui naiſt comme un potiron ſur le tronc & ſur les grosses branches de divers arbres quand ils ſont vieux. Il y en a de maſle qui eſt jaunaſtre , aſſez peſant , & aſſez compacte , & plus propre pour les Teinturiers que pour la Medecine. Le femelle eſt plus recherché , & ſe trouve ſur le melaiſe , ou larix. Ses bonnes marques ſont la blancheur , la legereté , la grandeur , la friabilité , l'odeur penetrante , & la grande amertume. Il en vient des Alpes & du Levant , & c'eſt un medicament qui purge avec violence. L'agaric noir, ou boule noire pris en breuvage , cauſe des vomiſſemens & flux de ventre dangereux.
  • Furetière, Antoine. « Agaric », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 1. Bibliothèque nationale de France, Internet, 24 septembre 2009.
Arbuste dont les branches sont pliantes comme celles de l'osier. Sa semence est très-rafraîchissante; elle adoucit l'âcreté des humeurs, et tempère l'ardeur du sang.
  • « Agnus », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 6 octobre 2011.
Aluine est un autre nom pour l’absinthe en botanique.
  • « Aluine », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 novembre 2011
Sulfate double formé d'un sulfate de métal trivalent et d'un sulfate de métal monovalent, utilisé en médecine, en teinturerie, peausserie, etc..
  • « Alun, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
On appelle Alun de plume, Une espèce de Talc qui est par petits filamens, & qui s'appelle autrement Pierre d'Amiante.
  • « Alun », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 4 février 2010.
Matiere spongieuse, inflammable & fort odoriferante, qu'on trouve sur les bords de la mer.
  • « Ambre-gris », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
Angélique est aussi nom féminin et désigne une Plante odoriférante de la famille des Ombellifères, dont on confit dans le sucre les tiges encore vertes, et qui fait aussi la base de plusieurs préparations liquides. L'angélique parfume la bouche et fortifie l'estomac. Un bâton, un morceau d'angélique confite. Eau d'angélique. Baume, extrait d'angélique.
  • « Angélique », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1932-5), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
s.m. Enflure extérieure avec putréfaction. Un abcès est un Apostème ouvert.
  • « Apostème », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 25 novembre 2011.
s.m. Terme de Médecine. Potion médicinale faite d'une décoction d'herbes. Faire un apozème. Donner un apozème. Prendre un apozème.
  • « Apozème », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 18 juin 2010.
s.m. Fruit d'un arbre des Indes que les Sauvages mangent avec la feuille de betel & un peu de chaux.
  • « Arec », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 29 novembre 2010.
Plante dont la racine longue et ronde fut employée principalement comme traitement des maladies de la tête, des poumons, du foie et de la matrice.
  • James, Robert, éd. et trad., « Aristolochia », Dictionnaire universel de médecine, Paris, Briasson, 1746, t. 2. Google livres, Internet, 4 novembre 2011.
Poudre médicinale dont les roses rouges firent l'ingrédient de base. La poudre aurait été efficace pour fortifier l'eſtomac, le cerveau, le cœur, le foie, & tous les autres viſceres, & pour conſumer les humeurs ſuperfluës, & diſſiper les vents.
  • Meuve, « Aromaticum rosatum », Dictionnaire pharmaceutique ou apparat de médecine, pharmacie et chymie, 3e édition, Lyon, Rey, 1695. t. 1. Google livres, Internet, 18 novembre 2011.
s. m. Plante dont la tige est très-courte, et dont les fleurs sont en formes de clochettes et odorantes. Voy. Cabaret.
  • « Asarum », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 4 novembre 2011.
s. f. Suc végétal concret. Il y en a de deux espèces : l'Assa dulcis, qui est la résine du benjoin, et l'Assa foetida, autre résine, d'une odeur désagréable, qui est employée en médecine comme un des plus puissants antispasmodiques.
  • « Assa », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
[P]ilules purgatives , stomachales ; la doſe en eſt depuis un ſcrupule juſqu'à quatre, Avicenne en eſt l'auteur. Les pilules furent composées de l'aloès, de la hierre, des mirabolans citrins, du mastic et du syrop de stecas.
  • La Framboisière, Nicolas Abraham de, « Ordonnances sur la composition des pilules », Ordonnances sur la composition des medicamens, que les Apothicaires doivent dispenser en leurs boutiques, Paris, Rolin Thierry & Eustache Foucault, 1603, p. 115. Biu Santé, Internet, 18 novembre 2011.
  • Lémery, Nicolas, « Assajeret pilulæ », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716. Google livres, Internet, 18 novembre 2011.

B

s.f. Fruit du grenadier sauvage.
  • « Balauste », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 25 octobre 2011.
s.m. Plante laiteuse, dont on connoît particulièrement deux espèces; l'une, dont les fleurs sont jaunes, croît dans les prés & autres lieux humides; l'autre a les fleurs purpurines, tirant sur le bleu. On la cultive dans les jardins; c'est le Salsifix ordinaire. Toutes deux sont stomachiques, apéritives & vulnéraires.
  • « Barbe de bouc », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 novembre 2011.
s.m. Arbre qui croît dans les Indes & dans l'Arabie Heureuse. Il est épineux. On en tire une gomme nommée aussi Bdellium. On l'emploie particulièrement contre la toux, & dans les maladies du poumon.
  • « Bdellium », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 17 novembre 2011.
C'eſt un fruit qui croiſt ſur un arbre ſemblable au tamariſe , qui eſt gros comme une avelline. On le broye comme on fait les amandes ameres pour en tirer une huile, de laquelle les Parfumeurs de gants ſe ſervent, parce qu'elle eſt tres-legere & ſubtile, & n'a point d'odeur de ſoy-même, mais elle eſt propre à en recevoir de toutes ſortes. Quelque vieille qu'elle ſoit elle ne devient point rance, & elle ſert à nettoyer les taches & les lentilles du viſage.
  • Furetière, Antoine. « Behen, ou Ben », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 1. Bibliothèque nationale de France, Internet, 29 janvier 2010.
BUNION, s. m. Terme de botanique. Nom d'un genre d'ombellifères.
  • « Bunion », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 1er février 2010.
Berberis vulgaris, c'est l'épine vinette […], arbrisseau à feuilles épineuses dentées dont le fruit est constitué par des baies rouges ovoïdes. La teinture mère est obtenue à partir des racines séchées et plus particulièrement de l'écorce.
  • Brocher D., Legrand N., « Berberis vulgaris », S.A. Coopérative GIPHAR (2 février 2010), Internet, 4 février 2010. http://www.pharmaciengiphar.com.
Résine naturelle produite par le bois malade de certains arbres du sous-étage forestier de forêts tropicales d'Asie du Sud-Est; connu aussi sous les noms calambac, bois d'agar, bois d'argile (bois de gélose pour les scientifiques).
[S]orte de terre argileuse employée comme remède.
  • Huguet, Edmond, « Bol, Bol d'Arménie, Bol arménien, Bol armene, Bolarmeni, Boliarmeni », Dictionnaire de la langue française du seizième siècle, Paris, Librairie Ancienne Edouard Champion, 1925, t. 1.
Sel de sodium utilisé pour ses propriétés de fondant et de décapant.
  • « Borax, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
BOUIS ou BUIS. s. m. Espece d'arbrisseau tousjours vert.
  • « Bouis », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 1er février 2010.
Brésil ou bois de brésil. Bois exotique de couleur rouge qui, séché et pulvérisé, fournit une matière tinctoriale rouge.
  • « Brésil, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Plante gamopétale (Borraginacées), ayant plusieurs variétés utilisées pour l'ornement (buglose d'Italie) et pour leurs propriétés tinctoriales (orcanète), ou médicinales analogues à celles de la bourrache (buglose officinale).
  • « Buglos(s)e, (Buglose, Buglosse), subst. fém. », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 6 octobre 2011.

C

s.m. Plante fort commune. On la nomme aussi Oreille d'homme, parce que ses feuilles en ont en quelque sorte la figure. Son odeur est forte & aromatique. Elle entre dans la Thériaque.
  • « Cabaret », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 26 octobre 2011.
adj. de tout genre. Mal sain, de mauvaise complexion. Cela ne se dit proprement que des corps humains pleins de mauvaises humeurs & tousjours sujets à quelque maladie. Un corps cacochime.
  • « Cacochime », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 19 janvier 2010.
s.m. Plante qui porte une fleur labiée, dont l'odeur est assez agréable, & qui a été mise au nombre des céphaliques. Elle est d'usage en Médecine, sur-tout dans l'asthme & dans les ulcères du poumon.
  • « Calament », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 25 octobre 2011.
Plante de la famille des corymbifères de Jussieu dont la racine est employée en médicine comme dessicative, abstersive, discussive, apéritive, pulmonique, stomachique, alexipharmaque et sudorifique.
  • Alexandre, Nicolas, « Aulnée », Dictionnaire botanique et pharmaceutique, Paris, Leconte, 1759. Google livres, Internet, 3 novembre 2011.
  • Alibert, Jean Louis, « Enula Campana. Radix Enulæ. », Nouveaux élémens de thérapeutique et de matière médicale, 2e édition, Paris, Crapart, Caille et Ravier, 1808, t. 1, p.571. Google livres, Internet, 3 novembre 2011.
Substance blanche, semi-transparente, d'odeur caractéristique, extraite du camphrier et utilisée notamment comme antimite, ainsi que pour la fabrication de celluloïd.
  • « Camphre, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Noms Communs : Capillaire de Montpellier, Cheveu-de-Vénus. C’est un genre de fougère.
  • « Adiantum capillus-veneris L. », Tela Botanica (2000-2009), Le réseau des Botanistes Francophones, Internet, 1er février 2010.
s.f. (On prononce CAKEXIE.) Terme de Médecine. Mauvaise disposition du corps, causée par la dépravation des humeurs.
  • « Cachexie », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
Plante dont l'odeur ressemble au clou de girofle. En médicine, sa racine fut employée comme cephalique, alexipharmaque, apéritive, stomachique et résolutive.
  • « Benoîte », Encyclopédie méthodique, Paris, Panckoucke, 1790, t. 3. Google livres Internet, 4 novembre 2011.
  • James, Robert, éd. et trad., « Caryophyllata », Dictionnaire universel de médecine, Paris, Briasson, 1747, t. 3. Google livres, Internet, 4 novembre 2011.
s. f. Excrescence, tumeur de chair qui se forme dans le conduit de la verge, & qui empesche le passage de l'urine.
  • « Carnosité », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 25 novembre 2011
s. m. T. de Botan. Plante, autrement nommée Safran bâtard, dont les fleurs servent à teindre en rouge, et qui porte des semences purgatives, appelées Graines de perroquet, parce qu'elles sont bonnes pour la nourriture de cet oiseau.
  • « Carthame », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 10 novembre 2011.
s.m. Terme de Médecine. Affection soporeuse, profond assoupissement sans fièvre. Le carus tient fort de la léthargie & de l'apopléxie.
  • « Carus », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
s. f. Sorte de gomme purgative qui vient sur un arbre dans les Indes qui sert à purger doucement. Casse de Levant. baston de casse. prendre de la casse. bol de casse. prendre de la casse en bol, en morceaux, en baston.
  • « Casse », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 14 octobre 2011.
s. m. (On prononce Castoréome.) Substance grasse et odorante, que l'on tire des aines du castor, et qu'on emploie en médecine comme antispasmodique.
  • « Castoréum », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 octobre 2011.
Inflammation et hypersécrétion des muqueuses, particulièrement des voies respiratoires.
  • « Catarrhe, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 8 mars 2010.
Le cérat de Galien est un excipient complexe utilisé dans différentes préparations officinales dermatologiques. La formule originale contient de la cire d'abeille, de l'huile d'amande douce, du borate de sodium ainsi que de l'eau de rose.
s. f. Blanc de plomb, ou autrement, Blanc d'Espagne, qui sert à divers usages, & dont on compose des onguents & du fard. Onguent de Ceruse.
  • « Ceruse », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 28 janvier 2010.
Espèce de fougère qu'on emploie quelquefois en médecine.
  • « Cétérac, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
s. m. Graine de chanvre.
  • « Chenevis », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 25 octobre 2011.
s. m. Suc blanc qui est fait des viandes digerées. Les aliments se tournent en chyle.
  • « Chyle », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 décembre 2011.
s.f. Espèce d'argile qui vient d'une Ile appelée Cimolis, près de Crete. Les Anciens l'employoient aux mêmes usages auxquels sert à présent la terre sigillée.
  • « Cimolie », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 26 octobre 2011.
Clystere, m. penac. Est pur Grec prononcé à la Françoise, le faisant de acuto penacutum, et signifie ablution ou lavatoire, estant le nom par les medecins approprié à l'ablution des boyaux faite d'injection par le fondement de la personne avec une syringue.
  • « Clystere », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 15 avril 2010.
Os de la paroi supérieure des fosses nasales.
  • « Colatoire », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 17 novembre 2011 .
subs. f. Plante du genre des cucurbites, dont le fruit est moins gros et a des formes très-variées; tantôt il est à côtes comme le melon, tantôt il est long et lisse comme une poire, et bigarré de jaune et de vert, mais distingué par son amertume et sa qualité purgative. Pomme de coloquinte. Amer comme coloquinte.
  • « Coloquinte », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 17 novembre 2011.
Nom italien pour l'Hellébore.
  • Morlino et De Roujoux, « Condisi », Dictionnaire classique italien-français, 3e édition, Paris, Belin-Mandar et Devaux, 1828, t. 1. Google livres, Internet, 22 novembre 2011.
Petite tumeur inflammatoire d'origine infectieuse, localisée sur la muqueuse génitale ou anale.
  • « Condylome », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 25 novembre 2011.
ſ.f. Poiſlon maritime qu'on dit ſe donner des clyſteres avec l'eau de la mer, que les Anciens appelloient clyſter. Quelques-uns ſe ſervent de ce mot pour ſignifier quelque choſe chimerique.
  • « Coquesigrue », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 1. Bibliothèque nationale de France, Internet, 5 mai 2010.
Tige de laitue.
  • Huguet, Edmond, « Coston », Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle, Paris, Champion, 1932.
s. m. Confitures faites de jus de coins [coing en français moderne]. Boete de cotignac. cotignac d'Orleans, d'Alençon.
  • « Cotignac », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 novembre 2011
s.m. Plante qui croît sur les rochers & sur les vieilles murailles. On lui attribue les mêmes vertus qu'à la Rhubarbe. Veuillez consulter la référence Rubarbe.
  • « Cotylédon », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 novembre 2011.
s.m. Arbre qui porte des noisettes. Coudre franc. Bois de coudre. Baguette de coudre. Cerceaux de coudre.
  • « Coudre », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 26 avril 2010.
s.f. Plante sarmenteuse & fort commune. On emploie sa racine dans l'hydropisie, & dans quelques autres maladies.
  • « Couleuvrée », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
Aigreur d'estomac provenant d'une mauvaise digestion.
  • « Crudité », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 8 mars 2010.
s. m. Arbre tousjours vert, & qui vient en pointe. Allée de cyprés. palissade de cyprés. bois de cyprés. pomme de cyprés. tondre des cyprés.
Les anciens mettoient des branches de cyprés sur les tombeaux, & de là vient qu'en poësie Cyprés se prend quelquefois pour le symbole de la mort. Les funestes cyprés
.
  • « Cyprés », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 21 mai 2010.

D

Genre botanique dont le type est la carotte ; plante appartenant à ce genre.
  • « Daucus », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 22 novembre 2011.
Terme de pharmacie. Clarifier une liqueur, en la faisant chauffer et bouillir pour en ôter l'écume ou toute autre impureté.
  • « Despumer », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 4 novembre 2011.
[...] mot arabe ſignifiant terra merita ou racine d'une eſpece de cyperus laquelle teint en jaune ; mais on donne le nom de curcuma à pluſieurs autres drogues qui rendent une teinture approchante, comme à la racine de chelidoine, à celle du rubia major, au ſafran ; ce qu'on entend donc par diacurcuma eſt le diacrocum.
  • Lémery, Nicolas, « Diacurcuma », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716, t. 51. Google livres, Internet, 27 octobre 2011.
[...] [C]ompoſition de poudre ſtomachale hyſterique, dont le petit galanga fait la baſe ; la doſe en eſt depuis demi ſcrupule, juſqu'à deux ſcrupules.
  • Lémery, Nicolas, « Diagalangæ », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716, t. 51. Google livres, Internet, 27 octobre 2011.
Électuaire à base d'ambre gris.
  • « Diambre », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 6 octobre 2011.
Le dawamesk ou diamoschum est un électuaire au musc. On le prépare en faisant cuire (...) des sommités fleuries (...) de chanvre. (...) l'extrait recueilli [est] enrichi d'aromates, de musc (...) et de pistache.
  • « Diamoschum », Termium Plus (2011), Public Works and Government Services Canada, Internet, 7 octobre 2011.
Terme de pharmacie. Préparation tonique et astringente (poudre, trochisques, électuaire) dans laquelle les roses rouges entraient en quantité notable.
  • « Diarrhodon », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 28 octobre 2011.
s.m. T. De Pharmacie. Electuaire ancien dans lequel entrait spécialement le saytrion.
  • Raymond, F., « Diasatyrion », Supplément au Dictionnaire de l'Académie française, Paris, Gustave Barba, 1836. Google livres, Internet, 27 octobre 2011.
[...] [C]ompoſition où il entre beaucoup de ſemences.
  • Lémery, Nicolas, « Diaspermatum », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716, t. 51. Google livres, Internet, 27 octobre 2011.
[...] [C]ompoſition de poudre digeſtive, dont les poivres font la baſe ; la doſe en eſt depuis demi ſcrupule juſqu'à demi dragme, Galien en eſt l'auteur.
  • Lémery, Nicolas, « Diatrium Piperum », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716, t. 51. Google livres, Internet, 27 octobre 2011.
Gomme du tragacanthe (arbrisseau épineux du genre astragale), gomme adragante.
  • « Dragagant », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 9 novembre 2011 .

E

Eau [q]ui contient de l'alun ou présente les propriétés de l'alun.
  • « Alumineux, euse, adj. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Pilules qui servirent de stomachiques et de digestives.
  • Cotgrave, Randle, « Elephangines », A French and English dictionary, Londres, Anthony Dole, 1673. Google livres, Internet, 18 novembre 2011.
s. m. T. de Pharmacie. Topique sec, ou liquide, ou de consistance molle, différent de l'onguent et de l'emplâtre. La composition des épithèmes varie beaucoup. Épithème liquide. Épithème sec. On emploie les épithèmes dans les inflammations érésipélateuses.
  • « Épithème », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 novembre 2011.
ÉRYNGE. s.m. ou PANICAUT, ou CHARDON À CENT TÊTES Plante dont les feuilles encore tendres se mangent confites au vinaigre. Sa racine est apéritive, propre aux maladies du foie, & contre le poison.
  • « Érynge », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
s.m. Tumeur superficielle, inflammatoire, qui s'étend facilement sur la peau, qui est accompagnée d'une chaleur âcre & brûlante.
  • « Érysipèle », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 septembre 2011.
ESTIOMÈNE. adj. de t.g. Qui mange, qui ronge, qui corrode. Il se dit en Médecine des ulcères corrosifs qui consument les chairs.
  • « Estiomène », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 10 mai 2010.
s.f. Petite plante annuelle qui ne paroît que dans l'été & dans l'automne. Son principal usage est pour les maladies des yeux. Elle a encore quelques autres propriétés.
  • « Eufraise », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 6 octobre 2011.

F

Liquide amer, verdâtre, contenu dans la vésicule biliaire.
  • « Fiel, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.

G

Bois brun verdâtre de haute densité appartenant à l'arbre du genre Guaiacum qui est originaire des Amériques tropicales.
Genre de plantes (maranta), de la famille des amomées, qui croissent dans les Indes orientales et dont la racine est un stimulant aujourd'hui peu usité.
  • « Galanga », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 28 octobre 2011.
Gomme-résine balsamique fournie par diverses férules (Ombellifères), et autrefois utilisée comme antispasmodique.
  • « Galbanum », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 9 novembre 2011.
GALLE. s. f. Fruit d'une espece de chesne. Noix de galle. On s'en sert aux teintures, Passé en galle. On en fait aussi de l'encre.
  • « Galle », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 novembre 2009.
[...] [C]ompoſition de trochiſques cordiaux, fortifiants, où il n'entre que le muſc, l'ambre & le bois d'aloës ; la doſe en eſt depuis huit grains, juſqu'à un ſcrupule ; Meſvé en eſt l'auteur.
  • Lémery, Nicolas, « Gallia Moschata », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716. Google livres, Internet, 3 novembre 2011.
Gomme arabique, gomme fournie par plusieurs plantes du genre acacia, de la famille des légumineuses mimosées.
  • « Gomme », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 novembre 2011.
[G]raine utilisée comme condiment, produite par une plante africaine, l'amome.
  • « Paradis », Reverso dictionnaire en ligne (2008), Softissimo, Internet, 3 novembre 2011.

H

Plante de la famille des Renonculacées ayant des propriétés purgatives et vomitives, et que l'on croyait jadis propre à guérir la folie.
  • « Ellébore, Hellébore, subst. masc. », Trésor de la langue française informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 12 mai 2010.
Nom donné, dans le commerce de la droguerie, à des tubercules qui sont apportés du Levant par Marseille, et que beaucoup pensent provenir d'une espèce de colchique.
  • « Hermodacte ou Hermodatte », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
Hierre, Hedera. Une sorte de liarre qu'on appelle Hierre, Cissus.
  • « Hierre », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 1er février 2010.
s. m. Espece de breuvage delicieux, composé pour l'ordinaire de vin, de sucre, de canelle, d'ambre &c. De bon hippocras. hippocras blanc. hippocras clairet. hippocras d'eau. faire de l'hippocras. boire de l'hippocras. chausse à hippocras.
  • « Hippocras », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 14 octobre 2011.
Décoction préparée en mettant des fourmis et de l'huile commune dans un vaisseau bouché et puis l'exposant au soleil pendant quarante jours avant de l'épurer. Selon Lémery, [e]lle ranime les eſprits, elle excite la ſemence, elle chaſſe les vents, on frotte les parties de la generation & des reins : cette huile prend ſa vertu principale du ſel volatil des fourmis.
  • Lémery, Nicolas, « Huile de fourmis », Pharmacopée universelle, 3e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1738, p. 916. Google livres, Internet, 9 novembre 2011.
Décoction préparée en cuisant des grenouilles en huile de lin et puis l'épurer. Selon Lémery, [e]lle adoucit, elle tempere les inflammations, elle excite le ſommeil étant appliquée aux tempes, elle appaiſe les douleurs de la goutte, on en frotte les parties douloureuſes.
  • Lémery, Nicolas, « Huile de grenouilles », Pharmacopée universelle, 3e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1738, p. 910. Google livres, Internet, 9 novembre 2011.
En termes de Medecine , on appelle les quatre humeurs , les quatre ſubſtances liquides qui abreuvent tous les corps des animaux , & qu'on croit eſtre cauſes des divers temperamments , qui ſont le flegme ou la pituite, le ſang, la bile, la melancolie. Il y en a de compoſées qui s'eſpaiſſiſſent & qui ſe corrompent , comme celles qui font le pus, les glaires , & autres qui cauſent les abſés, les obſtructions, & generalement toutes les maladies. On les appelle de divers noms, malignes , aduſtes , acres , mordicantes , cruës , peccantes, &c. [...]

Humeur , ſe dit auſſi du temperamment particulier qui vient du meſlange de ces qualitez. Ainſi on dit , qu'un homme est d'humeur bilieuſe, colerique, emportée; d'humeur flegmatique, douce , poſée , froide ; d'humeur ; ſociable , grave ; d'humeur melancolique, chagrine , inquiete, triſte, noire, ſombre, bizarre, inſupportable , hypocondriaque ; d'humeur ſanguine , gaye , enjoüée , complaiſante , volage , amoureuſe ; de belle humeur ; d'humeur joviale , imperieuſe
.
  • Furetière, Antoine. « Humeur », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 2. Bibliothèque nationale de France, Internet, 9 settembre 2009.
s. f. Maladie qui fait enfler le corps, & cause au malade une alteration qu'il ne peut estancher.
  • « Hydropisie », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
Terme de botanique. Plante parasite (cytinus hypocistis, L.), dont on obtient le suc d'hypociste, qui prend la consistance d'extrait par son exposition au soleil, famille des aristolochiées.
  • « Hypociste », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 octobre 2011.

I

Terme de Médecine, qui se dit Des remèdes contre la jaunisse.
  • « Ictérique », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1798), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 août 2009.
s.f. Angélique françoise, ou Benjoin sauvage. Plante ombellifère, ainsi nommée, dit-on, à cause de ses grandes vertus. On n'emploie guère que sa racine, dont la saveur est âcre, piquante & aromatique. L'impératoire est stomachique, & entre dans la thériaque.
  • « Impératoire », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.

J

Terme de botanique. Famille de plantes dont le noyer (juglans regia, L.) est le type ; c'est une tribu détachée des amentacées.
  • « Juglandées », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
s.f. Plante dont l'odeur est désagréable, le suc narcotique, & souvent mortel aux animaux qui en mangent. On ne l'emploie qu'extérieurement dans des onguents, des emplâtres, & des huiles.
  • « Jusquiame », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 19 octobre 2011.

K

Ricin.
  • « Kerva », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 6 octobre 2011.
Plante phanérogame des lieux arides (Chénopodiacées), dont une espèce appelée sapinette est cultivée comme ornementale.
  • « Kochia », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 17 novembre 2011.

L

Nom qu'on a donné à un suc résineux qui nous vient de l'Inde, et qu'on employoit en médecine après l'avoir fait dissoudre dans le lait ou le miel.
  • « Lacca », Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle, Paris, Deterville, 1817, t. 17. Google livres, Internet, 15 novembre 2011.
Substance résineuse tirée de la plante Cistus creticus. Selon Gugler, le Ladanum est un tonique et stimulant diffusible, bon contre les catarrhes des diverses muqueuses, ainsi que contre les états de débilité et d'atonie des premières voies et de toute l'économie. Il faut ajouter que le Petit Robert souligne que le laudanam servit également de [t]einture alcoolique d'opium, soporifique très utilisé avant le développement des neuroleptiques modernes.
  • Gubler, Adolphe, « Ladanum ou Labdanum », Commentaires thérapeutiques du Codex medicamentarius, Paris, J.-B. Baillière et fils, 1868. Google livres, Internet, 10 novembre 2011.
  • Robert, Paul, « Laudanam », Le nouveau Petit Robert : Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, éd. J. Rey-Debove et A. Rey, Paris, Dictionnaires le Robert, 1996.
Nom scientifique de la gesse.
  • « Lathyrus », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 9 novembre 2011.
s.f. Plante. On en distingue de deux sortes. La Lauréole mâle, ou toujours verte, & la Lauréole qui perd ses feuilles, & qu'on nomme autrement, Bois gentil. La première est ainsi nommée, parce que ses feuilles, quoique beaucoup plus petites, approchent de celles du laurier. Ses feuilles & ses fruits ont une âcreté qui pique & brûle la langue. Ses baies sont d'usage en Médecine.
  • « Lauréole », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 novembre 2011.
s.m. Sorte d'arbre toujours verd, & qui porte une petite graine noire & amère. Chez les Anciens le laurier étoit consacré à Apollon. On donnoit des couronnes de laurier aux Capitaines qui avoient remporté la victoire, & aux Poëtes qui avoient mérité le prix .
  • « Laurier », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 19 octobre 2009.
Fruit du limonier, analogue au citron à la différence près qu'il est plus acide et que son écorce est moins épaisse.
  • « Limon3, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Plante herbacée annuelle à feuilles alternes digitées dont les fleurs se dressent en longs épis coniques, cultivée comme fourrage, comme engrais, ou pour ses qualités ornementales, et dont la graine fut utilisée comme aliment principalement dans l'Antiquité.
  • « Lupin, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
s. m. T. De bot. Fougère.
  • « Lygodion », Nouveau dictionnaire de la langue française, d'après l'Académie, Paris, Pourrat Frères, 1843. Google livres, Internet, 22 novembre 2011.

M

Plante dicotylédone herbacée (de la famille des Labiacées), à fleurs blanches ou jaunâtres, cultivée dans les jardins. Synon. citronnelle. [...] Eau de mélisse. Alcoolat obtenu par la distillation de feuilles de mélisse fraîches avec de l'alcool et utilisé comme stimulant et antispasmodique.
  • « Mélisse, subst. fém. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Menthe sauvage.
  • « Menthastre », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
Électuaire composé de beaucoup de substances aromatiques, d'opium, etc. que l'on dit être de l'invention de Mithridate, et auquel on attribue des vertus de contre-poison.
  • « Mithridate », Reverso dictionnaire en ligne (2010), Softissimo, Internet, 6 octobre 2011.
s. f. Masse de chair informe & inanimée que les femmes grosses portent quelquefois au lieu d'un enfant. Cette femme n'est accouchée que d'une mole.
  • « Mole », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 septembre 2011.
Matière qu'on supposait se former sur les cadavres ou dans les parties malades du corps et qui pouvait avoir des propriétés utiles, mais parfois délétères.
Nom pharmaceutique de plusieurs fruits purgatifs et desséchés, qui viennent des Indes Orientales et d'Amérique. Ils sont de la grosseur des prunes, et ont une couleur brunâtre, jaunâtre ou noirâtre. Ils sont tous à noyaux et à amandes. On connaît les myrobolans Chébule, Citrin, Belliric et Indique, fruits d'un Badamier, et les myrobolans Emblics, fruits du Phyllantus Emblica.
  • Cevasco, « Myrobolans », Statistique de la ville de Gênes, Gênes, Imprimerie Ferrando, 1840, t. 2. Google livres, Internet, 18 novembre 2011.
Sorte de gomme ou de liqueur odorante qui distille d'un arbre, qui croist dans l'Arabie heureuse. La myrrhe transparente passe pour la meilleure de toutes. la myrrhe est fort amere. les trois Mages apporterent à Nostre Seigneur en Bethléem or, myrrhe, & encens. on se servoit de myrrhe pour embaumer les corps.
  • « Myrrhe », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 29 janvier 2010.

N

Terme de Medecine. C'eſt une plante dont la ſubſstance , le ſuc & le fruit contiennent un poiſon ſi dangereux , qu'il tuë ſon homme en un jour , ou au plus tard en trois; & ſi on n'y applique quelques remedes, il tuë ſur le champ. Il n'a point de contrepoiſon; & encore aprés les remedes il ne laiſſe pas de cauſer une fievre ectique: ou le mal caduc, comme teſmoigne Avicenne.
  • Furetière, Antoine. « Napellus », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 2. Bibliothèque nationale de France, Internet, 25 août 2009.
Fruit comestible du néflier, caractérisé par sa forme globuleuse, ses cinq noyaux provenant de son endocarpe osseux, et l'œil de grande dimension que laisse au sommet le calice.
  • « Nèfle », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 15 novembre 2011.
Sorte d'herbe aquatique servant à la Medecine. Du sirop de nenufar. de l'eau de nenufar.
  • « Nenufar », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 28 janvier 2010.
Qui souffre de néphrite, une maladie inflammatoire et douloureuse du rein.
  • « Néphrétique », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 8 mars 2010.
Plante cultivée dans les jardins dont la semence fut employée en médicine pour ses qualités discussives, carminatives et cephaliques.
  • Alembert, Jean et Dénis Diderot, « Nielle », Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Neufchâtel, Samuel Faulche, 1765, t. 11. Google livres, Internet, 22 novembre 2011.
Poudre (à canon) à base de salpêtre.
  • « Nitre, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Le Sapindus mukorossi, qui pousse en Inde, est utilisé en médecine ayurvédique pour guérir les maladies de la peau. Appelé aussi l'arbre à savon, il est utilisé de nos jours comme détergent par les Indiens.
Noix de coco.
  • Société de linguistique romane, Revue de linguistique romane, 1995, vol. LIX, n° 233 à 236, p. 296. Google livres, Internet, 3 novembre 2011.

O

Onguent qui rappelle la couleur du citron.
  • « Citrin, ine, adj. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
s.f. Terme de Chirurgie. Maladie des yeux, qui consiste dans l'inflammation de la conjonctive. On en distingue de deux espèces; l'une avec écoulement de larmes, qu'on appelle Ophtalmie humide; l'autre sans écoulement, que l'on nomme Ophtalmie sèche.
  • « Ophtalmie », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
Plante de la famille des Borraginées, croissant dans les régions méditerranéennes, dont la racine rouge foncé fournit une matière colorante.
  • « Orcanète, Orcanette, subst. fém », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Préparation pharmaceutique qui se fait avec de l'eau, du miel et du vinaigre.
  • « Oxymel », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1932-5), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 17 novembre 2011.
s.m. Mélange de sucre & de vinaigre, dont il résulte une sorte de syrop.
  • « Oxysaccarum », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 18 novembre 2011.
Ulcération de la muqueuse nasale, dont le principal symptôme est l'exhalaison d'une odeur fétide (odeur de punaise écrasée).
  • « Ozène », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 16 novembre 2011.

P

Un des noms vulgaires du ricin commun (euphorbiacées). L'huile de ricin est appelée huile de palma-christi.
  • « Palma-Christi », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 4 novembre 2011.
Genre de plantes appartenant à une famille dont le type est l'aralia, comprenant différentes variétés d'arbrisseaux ou d'arbres le plus souvent tropicaux et dont la racine de certaines espèces est utilisée (en particulier en Chine, mais aussi en Amérique et en Europe) pour ses propriétés toniques et aphrodisiaques.
  • « Panax, subst. masc. », Trésor de la langue française informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 8 novembre 2011.
ſ. m. (Anatomie) petit corps rond couché ſur le dos de chaque teſticule. Il s'appelle aussi épididyme.
  • Alembert, Jean et Dénis Diderot, « Parastate », Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers, Neufchâtel, Samuel Faulche, 1765, t. 11. Google livres, Internet, 31 octobre 2011.
Plante voisine de l'oseille, appelée aussi patience.
  • « Parelle », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 14 octobre 2011.
Inflammation suppurée infiltrant les tissus, et pouvant se condenser en abcès.
s. f. Sorte de maladie qui desseche tout le corps, & qui est accompagnée d'une grande langueur.
  • « Phtisie », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
Étroitesse du prépuce, empêchant de découvrir le gland.
  • « Phymosis », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 25 novembre 2011.
Pilule d'or.
  • Huguet, Edmond, « Auré », Dictionnaire de la langue française du seizième siècle, Paris, Librairie Ancienne Edouard Champion, 1925, t. 1.
[P]oudre cephalique fortifiante compoſée ; la doſe en eſt depuis demi ſcrupule juſqu'à deux ſcrupules [...].
  • Lémery, Nicolas, « Pleres Arconticon », Pharmacopée universelle, 2e édition, Paris, Charles-Maurice D'Houry, 1716. Google livres, Internet, 18 novembre 2011.
Synon. de céruse.
Veuillez consulter Céruse.
  • « Plomb, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Goutte qui attaque les pieds.
  • « Podagre », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 8 mars 2010.
Fougère vivace (genre de la famille des Polypodiacées (infra rem.)), à rhizome rampant, à feuilles lobées, croissant en milieu humide.
  • « Polypode, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Onguent populéum, pommade aux bourgeons de peuplier, dont l'action calmante et décongestionnante est utilisée dans le traitement des hémorroïdes.
Érection violente, prolongée, souvent douloureuse, née sans appétit sexuel et n'aboutissant à aucune éjaculation.
  • « Priapisme », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 8 mars 2010.
Issue à l'extérieur d'un organe ou d'une partie anatomique mobile.
Plantain des régions méditerranéennes, aux petites graines oblongues et luisantes.
  • « Psyllium, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.

Q

Un des quatre principes (terre, air, eau, feu) associés à des signes astrologiques considérés par les savants anciens comme les constituants premiers fondamentaux de tous les corps.
  • « Élément, subst. masc. », Trésor de la langue française informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 10 mai 2010.
Arbre Quercus Alba, dans la famille de châtaigniers, de hêtres et de fer. Commune et familière en Europe, en Asie et en Amérique.
  • « Quercus Alba. Oak. », Henriette's Herbal Homepage (1995-2010), Henriette Kress, Internet, 1er février 2010.

R

s.f. Plante dont la racine est d'un grand usage en Médecine dans les tisanes, pour adoucir les humeurs âcres, & remédier aux vices de la poitrine. Le suc de cette racine se prépare, soit en blanc, soit en noir, & se nomme Jus de réglisse.
  • « Réglisse », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 15 novembre 2011.
s. f. T. de Médec. Il se dit de Certaines gerçures, de certains ulcères étroits et allongés qui se forment à l'origine des membranes muqueuses, et qui sont dus en général au virus vénérien. On ne l'emploie guère qu'au pluriel. Avoir des rhagades aux lèvres, à l'anus.
  • « Rhagade », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 septembre 2011.
[...] un ris forcé & amer qui ne paſſe pas le nœud de la gorge. C'eſt un proverbe Latin fondé ſur ce qu'il y a une herbe venimeuſe en Sardaigne , qui fait une telle contraction des muſcles du visage de ceux qu'elle tuë , qu'ils ſemblent rire en mourant.
  • Furetière, Antoine, « Ris sardonien », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 3. Bibliothèque nationale de France, Internet, 23 septembre 2009.
ſ. f. Racine qui vient du Royaume de Boutan aux extremitez de l'Inde , qui eſt fort purgative , & qu'on mêle dans les medecines , particulierement pour purger la bile. [...] Elle eſt jaune ou rouſſe en dedans , marquetée de rouge. Sa ſubſtance eſt compacte & peſante. Elle eſt d'un gouſt amer & aſtringent, & d'une bonne odeur.
  • Furetière, Antoine. « Rheubarbe », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 3. Bibliothèque nationale de France, Internet, 23 septembre 2009.

S

Sandal, m. acut. Est une espece de bois escorcé, rougeastre, qui est apporté des Indes (combien qu'il en soit de couleur blanche, et de blafastre) lequel selon ce que disent les marroquins, est de froide qualité au tiers degré, et desseichant au second, empeschant les defluxions.
  • « Sandal », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 6 octobre 2011.
Bois de santal, un nom vernaculaire désignant certains bois d'arbres appartenant principalement au genre de la famille des Santalacées qui poussent naturellement en Inde, au Népal, en Australie, en Nouvelle-Calédonie et à Hawaii.
s. f., giroflée.
  • Godefroy, Frédéric, « Sanemonde », Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, 1880-1895. DicoFro, Internet, 22 novembre 2011.
Résine d'un rouge foncé, principalement fournie par le dragonnier, utilisée autrefois comme astringent et hémostatique, et aujourd'hui comme colorant dans la fabrication de certains vernis.
  • « Sang-de-dragon », Le Grand Robert de la langue française version électronique (2009), 2e édition, Dictionnaires le Robert, Internet, 16 novembre 2011.
s.m. Érection continuelle de la verge, jointe au désir le plus violent du coït.
  • « Satyriasis », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
s. m. T. de Botan. Plante de la famille des orchis, qui exhale une odeur de bouc fort désagréable, et dont les racines tuberculeuses imitent un scrotum.
  • « Satyrion », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1835), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
Genévrier du Sud de l'Europe (nom sc. juniperus sabina).
  • « Savine », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 6 octobre 2011.
Squinant ou lemon grass en anglais nous mène à schénanthe en français, autrement dit la plante citronnelle. Dans La censure des femmes de Sonnet de Courval, il se peut que ce soit une allusion à l’amertume ou la qualité amère associée à la caquexie.
  • « Schénanthe », Art-ethnobotanique (2010), Art-ethnobotanique.com, Internet, 8 mars 2010.
Liliacée bulbeuse des bois, aux fleurs bleues, douée de propriétés diurétiques et cardiotoniques, toxique à forte dose.
Qui est préparé avec des extraits de bulbe de scille. Veuillez consulter la référence Scille.
  • « Scillitique, adj. », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 17 novembre 2011.
Solution obtenue par dissolution du gaz ammoniac dans l'eau. Synon. vx, esprit de sel ammoniac, alcali volatil.
  • « Ammoniaque, subst. fém. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
Sel gemme. Sel fossile extrait des mines sous forme de minerai.
  • « Gemme, Emploi adj. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
s.m. Plante qui est une espèce de fenouil fort commun aux environs de Marseille. Il porte une graine longue & âcre, qui entre dans la composition de la thériaque.
  • « Séséli », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 4 novembre 2011.
Utilisé comme purgatif, le « smilax » est une [p]lante vivace de la famille des Liliacées, à baies rouges et à tige anguleuse, dont la salsepareille représente une espèce.
  • « Smilax, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 15 mars 2010.
  • « Salsepareille, subst. fém. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 15 mars 2010.
SOLANUM. s.m. ou DULCAMARA, ou DOUCE AMÈRE Plante qui pousse des sarmens longs de deux ou trois pieds. Elle est fébrifuge & propre aux maladies de la poitrine. On lui attribue plusieurs autre vertus. Son suc efface les taches du visage. On donne aussi le nom de Solanum à toutes les Morelles.
  • « Solanum », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 26 octobre 2011.
s.f. Terme de Botanique. Le petit bout, la pointe, l'extrémité du haut des herbes, des fleurs, des arbustes & des branches d'arbres. Ne prenez que la sommité de ces herbes, de ces fleurs, &c. La sommité des jeunes branches.
  • « Sommité », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 16 novembre 2011.
adj. m. & f. Terme fort commun en Medecine. Ce qui eſt de ſemence , ou qui appartient à la ſemence. Les Medecins font une diviſion generale des parties du corps des animaux, en ſpermatiques , & charneuſes. Les ſpermatiques ſont celles qui ſont faites du plus eſpais de la ſemence : les charneuſes le ſont du ſang. Les parties ſpermatiques ſont les os & les cartilages. Les charneuſes ſont les membranes , veines & arteres. Toutes les parties ſpermatiques ſe forment en même temps, & paroiſſent le ſeptiéme jour au fœtus , & ſe parachevent le trentiéme jour aux hommes , & le quarentiéme aux femelles, ſelon Hippocrate.

On appelle plus particulierement vaiſſeaux ſpermatiques , les veines & arteres ſpermatiques , ceux où la ſemence eſt enfermée , & qui ſervent à la generation , tant aux hommes , qu'aux femmes. Il y a dans l'homme ſix vaiſſeaux ſpermatiques , quatre preparants , & deux deferents ou ejaculatoires.

Spermatique , eſt auſſi le nom d'une veine qui ſort du tronc deſcendant de la veine cave , qui porte la matiere de la ſemence aux teſticules, qui vient du coſté droit immediatement de ce tronc , & du coſté gauche de l'emulgente: ce qui fait que le vulgaire dit que les maſles ſe font du coſté droit , & les ſemelles du gauche
.
  • Furetière, Antoine. « Spermatique », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 3. Bibliothèque nationale de France, Internet, 14 settembre 2009.
Plante exotique dont la racine est employée en médecine.
  • « Spicenard », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 6 octobre 2011.
ſ. m. (Minéralogie) eſt une eſpece de chaux ou de cendre de métaux, qu'on regarde comme un cardiaque, & à laquelle quelques-uns accordent les mêmes vertus qu'au corail.
  • Alembert, Jean et Dénis Diderot, « Spodium », Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Neufchâtel, Samuel Faulche, 1765, t. 15. Google livres, Internet, 15 novembre 2011.
s. f. Fleur veloutée d'une petite plante qui croît en Arabie du sud. Elle entra en médicine surtout dans la thériaque.
  • Pomet, Pierre, « Chapitre I : De la Squenanthe », Histoire générale des drogues, Paris, Jean-Baptiste Loyson & Augustin Pillon, 1694. Google livres, Internet, 22 novembre 2011.
s.m. Tumeur dure & non douloureuse, causée par quelque obstruction, ou par l'épaississement des liqueurs. Le squirre se forme au foie, à la rate, dans les reins, & quelquefois en d'autres parties. Le squirre invétéré devient incurable. Une femme qui a un squirre au sein, est menacée de le voir dégénérer en cancer. Pour guérir le squirre, il faut résoudre la matière endurcie par des remèdes émolliens.
  • « Squirre », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 mars 2010.
s.f. Plante qui vient dans les pays chaudes. Elle s'élève à la hauteur d'un pied & demi. Ses feuilles sont grandes, larges & découpées profondément. Sa semence est un vomitif qu'on n'emploie plus à cause de sa violence. Réduite en poudre, & incorporée avec du beurre, on en frotte la tête pour faire périr la vermine, comme son nom l'indique.
  • « Staphisaigre », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 novembre 2011.
Espèce de lavande, lavandula stoechas.
  • « Stechas », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 1er février 2010.
Sorte de lézard ou jecko. Les stellions forment, pour Cuvier, un genre de la famille des iguaniens.
  • « Stellion », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 novembre 2011.
Substance résineuse aromatique provenant de certaines espèces de styrax, anciennement utilisée comme encens ou dans différentes préparations pharmaceutiques.
  • « Storax, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
[...] [É]lectuaire ſolide, purgatif & cholagogue, dont la baſe eſt le ſuc de roſe : La doſe eſt depuis une dragme juſqu'à demi-once.
  • Lémery, Nicolas, « De succo rosarum tabellae », Pharmacopée universelle, Paris, De Saint & Saillant, 1763. Google livres, Internet, 19 octobre 2011.
Sucre d'orge.
  • Godefroy, Frédéric, « Penidial », Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, 1880-1895. DicoFro, Internet, 4 novembre 2011.
s. f. Action, par laquelle on fait brusler quelque chose d'odoriferant, afin que ce qu'on met dessus en reçoive la vapeur & la fumée. Les Payens usoient de suffumigations dans leurs sacrifices. dans la medecine on se sert de suffumigations. faire des suffumigations.
  • « Suffumigation », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 17 novembre 2011
Conception d'un fétus, lorsqu'il y a en déja un dans le ventre de la mère.
  • « Superfétation », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 3 janvier 2011.
Suzeau, Nom d'arbre, Sambucus.
  • « Suzeau », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 24 novembre 2011.

T

TABIDE. adj. de t. g. Terme de Médecine. Qui est d'une maigreur excessive par phthisie, consomption, &c..
  • « Tabide », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 13 septembre 2011.
Huile de talk , eſt une huile imaginaire que les Chymiſtes charlatans ſe vantent de tirer du talk, laquelle ils diſent eſtre un fard merveilleux pour conſerver le teint , parce qu'elle a eſté en effet beaucoup vantée par les Anciens, & particulierement par les Arabes. Mais ce mot de talk chez eux ne ſignifioit autre choſe qu'une égale diſpoſition des humeurs qui entretenoit le corps en un bon temperament & en une parfaite ſanté. Or comme il n'y a rien qui contribuë plus que la ſanté à conſerver la beauté du teint, cela a donné lieu aux Chymiſtes de rechercher cette huile de talk qui maintenoit le corps en cette diſpoſition, & d'engager les femmes à faire la deſpenſe de cette recherche. Quelques-uns ont creu auſſi que le talk jaune ou rouge contenoit une miniere d'or , & qu'on en pouvoit tirer un menſtruë pour la tranſmutation des metaux en or, ou en argent , & pour la fixation du mercure , ou une Medecine univerſelle capable de guerir tous les maux qu'on tient incurables : mais c'eſt encore une pure charlatanerie.
  • Furetière, Antoine. « Talk », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 3. Bibliothèque nationale de France, Internet, 29 janvier 2010.
Tan, m. Est la pouldre d'escorce de chesne moulue et brayée, et reduicte à force de coups de pilons pesants soubslevez et baissez avec une rouë, tournée par courant ou cheute d'eauë, ou à force de cheval, ou de bras, de laquelle pouldre les taneurs couldrent et tanent les cuirs tant au couldroir qu'en la fosse, ce qui les affermist, endurcist et teinct de la couleur blasphastre dont ils sont avant qu'ils passent par la main du bauldroyeur [...].
  • « Tan », Jean Nicot : Le Thresor de la langue francoyse (1606), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 29 avril 2010.
Tartre, s. m., sel formé par la fermentation dans les vins fumeux, et qui s’attache aux tonneaux en cristallisation. Le tartre calciné s’appelle sel de tartre, c’est l’alcali fixe végétal; il s’emploie dans les arts et dans la médecine.
s. f. Composition medicinale, qui est faite avec de la chair de vipere & plusieurs autres ingredients, & que l'on donne pour fortifier le coeur, & pour servir d'antidote contre le venin & le poison.
  • « Theriaque », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1694), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 12 mai 2010.
s.m. Plante dont il y a un grand nombre d'espèces. Tous les Tithymales sont hydragogues; mais comme ils sont violens, on ne les emploie qu'à très-petite dose, & corrigés par d'autres médicamens qui tempèrent l'action du sel alumineux dont ils abondent.
  • « Tithymale », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 9 novembre 2011.
s.f. Plante qui croît dans les bois & dans les lieux ombragés. Sa racine est vulnéraire, astringente & détersive.
  • « Tormentille », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 22 novembre 2011.
On appelle auſſi tragacanthe , la gomme qui ſort des inciſions qu'on fait vers ſa racine , & qui ſe congele. La meilleure eſt celle qui eſt claire , greſle , liſſée & douceaſtre. On en fait un electuaire qui ſert aux yeux.
  • Furetière, Antoine. « Tragacanthe », Dictionnaire universel, La Haye, A. et R. Leers, 1690, t. 3. Bibliothèque nationale de France, Internet, 28 janvier 2010.
Confection médicinale dont la base est le bois du santal blanc, citrin et rouge, réduit en poudre.
  • « Triasandali », Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (2009), CNRTL, Internet, 18 novembre 2011.
Terme de pharmacie. Médicament solide, composé d'une ou de plusieurs substances sèches réduites en poudre, et auquel on a donné d'abord une forme ronde, puis des formes coniques, cubiques, pyramidales, etc. C'est l'absence de sucre dans les trochisques qui les distingue des tablettes ; l'intermède est un mucilage, la mie de pain, un suc végétal.
  • « Trochisque », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 14 octobre 2011.

V

Poudre fine de cinabre, d'un rouge éclatant tirant plus ou moins sur l'orangé, employée notamment en peinture et pour la fabrication des fards.
  • « Vermillon, subst. masc. », Trésor de la Langue Française Informatisé (2004), Centre national de la recherche scientifique, Analyse et traitement informatique de la langue française, Université Nancy II, Internet, 2 février 2010.
VERVEINE. s.f. Plante célèbre chez les Anciens, qui l'employoient dans les cérémonies religieuses, & qui la regardoient comme un préservatif contre les dangers. On l'emploie en Médecine comme vulnéraire & apéritive.
  • « Verveine », Dictionnaire de l'Académie française en ligne (1762), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 20 juillet 2010.

Z

Terme de botanique. Racine employée en médecine ; on distingue : la zédoaire ronde ou zerumbet, qui vient du curcuma zedoaria, Roxburgh, ou curcuma aromatica, Roscoe, Indes et Moluques ; et la zédoaire longue, qu'on attribue à l'amomum zedoaria, W. (zingibéracées).
  • « Zédoaire », Émile Littré : Dictionnaire de la langue française (1872-77), The ARTFL Project, Department of Romance Languages and Literatures, University of Chicago, Internet, 2 novembre 2011.
Une des trois sortes d’alun utilisées par les alchimistes, l’alun « zuccarin » se compare avec le sucre.
  • « Zuccarin », La Chirurgie de maitre Henri de Mondeville […] composée de 1306 à 1320, Paris, F. Alcan, 1893, t. 2. Google livres, Internet, 2 février 2010.